Әдебиет - ұлттың жаны. Ұлттық сана, тағдыр, жан жүйесі - көркемөнердің басты тақырыбы. Таптық жік арқылы әдебиет жасалмайды...
Жүсіпбек Аймауытұлы

29 тамыз 2014 583

Yesenberlin Iliyas «Les amoureux» 

Негізгі тіл: «Les amoureux»

Бастапқы авторы: Yesenberlin Iliyas

Аударма авторы: not specified

Дата: 29 тамыз 2014



Mon père est alléà la guerre et y est mort, et ma mère est décédée bientôt de la maladie. Comment était le nom de cette maladie, je ne sais pas. J’avais à peine quelques années, et je ne comprenais rien à la médecine, mais cette maladie était très vile,car il m’a fait un orphelin. J'ai pleuré, j’ai attristé et je me suis dit : 
Ça ne fait rien, Jeantace, et pourtant  tu n’es pas seul. Tu as encore la grand-mère Kara Kempir et la petite sœur Bazargul.
Bazargul, il faut avouer, était très petite, elle avait appris à marcher à peine sur ses petites jambes faibles, et jela traitaiscomme un jouet. Mais la grand-mère  Kara Kempir ...
J'étais très surpris et offensé  des gens quand j'ai appris pour la fois qu’il appelait ma  grand-mère "Kara Kempir" c’est-à-dire " vielledame aux cheveux noirs." Pourquoi on l’appelait comme ça, je n'avais pas compris jusqu'à présent. Peut-être, parce que son visage, comme chaque antiquité,  devenait  sombre de temps en temps et étaient composé  de rides, comme une sculpture sur bois? Brièvement, il ne faut pas deviner.Laisse que leur propre conscience soit  le juge de  ces gens. Je ne sais bien qu’une chose: aucune personne dans tout le monde entier n’a  une  bonne et claire âme qui vacillait dans le corps sombre et  sèche  de ma grand-mère Kara Kempir. Et je sentais une joie inexplicable lorsque ma  grand-mère parlait en touchant de main rigide, sèche  ma tête: Oh, mon cher.
 Et sa voix basse, gutturale et la touche légère  retiraient de mon cœur toutes mes anxiétés et la tristesse. La  grand-mère se rapportait au surnom que les gens à langue piquante  l’avaient donné, avec un bon sourire.
En suivant son exemple, moi aussi j'ai cessé de se fâcher contre les offenseurs, qui l’avaient appelé  Kempir Kara, et il me semblait  déjà qu'il n’y avaitun nom plus bel que celui-ci, parce qu'il était associée à notre grand-mère.
La  grand-mère Kara Kempir s'affairait inquiétée autour de nous. Exprimée en grand style, sa préoccupation étirait comme  un tapis moelleux sur notre chemin. Elle était  un bouclier, et aucune force du mal n’oserait  pas nous toucher paraile rigide  ou  frapper d’un bec dur. En bref, elle a  fait tout pour que ses chers petits-enfants aient une enfance normale, et puis, quand ils grandissent, ils seraient choyés.
 - Que veux-tu faire pour les gens?  Ainsi que ce soit  bon pour eux ? - a demandé grand-mère à Jeantace, c’est-à-dire moi. 
J'aimais  sculpter des figurines d'argile de personnes, je  pourrais s'asseoir pendant des heures sur l'argile et donc j’ai répondu à ma grand-mère  Kara Kempir: 
-Je veux sculpter des sculptures pour les gens. Je serai un sculpteur! 
- Et qu'est-ce que c'est? – demanda ma grand-mère.
 Je lui ai montré mes figures du pneu.  L'un d'eux était semblable à ma grand-mère Kempir Kara,  comme elle - dans une toile de fissures, et j'avais  peur que ma grand-mère serait offensé en se reconnaissant.
- Un bon travail. Tu seras pour les gens cela... Comme tu as dis... suluteur, —- a fait une signe de tête ma grand-mère en guignant sournoisement sur son image. 
Et Jeantace, c'est-à-dire moi, je suis  parti pour Moscou et je suis entré là à l'école Supérieure, qui enseigne la sculpture.
-Et toi, que veux-tu faire pour les gens ? - demanda ma grand-mère à ma sœur Bazargul quand vint son tour : elle avait a terminé sept classe.
-Dessiner les gens, — a dit Bazargul.
— Je sais ce que c'est. Dessine. Dessine pour les gens, — accepta grand-mère, et ma sœur est entrée à l'école d'art.
Ainsi, nous avons commencé à apprendre, sans connaître les soucis. Parce qu'il nous avions la grand-mère Kara Kempir, qui avait le bon cœur et l'âme claire. 
Mais qu'est-ce qu'on peut faire, cette année-là j'ai connu de nouveau, qu'est-ce que c'est le chagrin. N'a pas passé le mois de mes études, comme de Koktchetava éloignéest arrivée la mauvaise nouvelle : "Jeantace, il n'est plus ta grand-mère Kara Kempir". 
Comme on dit, les Kazakhs : " le Dieu a le droit d'offenser, l'homme a le droit  de pleurer ". Et j'ai prélevé entièrement l'offense dans les  larmes. J'ai pleuré de nouveau, je me suis attristé et je me suis dit, "Ça ne fait rien Jeantace, tu n'es pas seul. Tu as encore une belle sœur Bazargul ".
Mais, hélas, aujourd'hui, je suis assis աւ mariage de ma Bazargul et je dis mentalement à ma sœur heureuse rougie : '' Aï-aï-aï, que fais-tu, Bazargul? Maintenant, je suis resté tout seul, parce que maintenant tu posséderas ta famille, Bazargul, c'est à elle que tu donneras tous tes soucis. Et jamais ton frère n'entendra pas dans la matinée, "Koké, lève-toi ! Kuymak est prêt !". Et ce délicieux kuymak - le beignet – va manger une autre personne. S'il était encore plus digne, il ne serait pas si fâcheux. Mais non, chaque matin, elle va saturer le sombre ventre d'Abilkace. Voilà ce que tu fais, sans le savoir toi-même, Bazargul !".
Puis je dirige le regard sur le visage suffisant d'Abilkace particulièrement désagréable à moi maintenant, sur ses cramoisis oreilles saillantes et je lui demande mentalement : ''Quand tu as eu le temps, Abilkas, de pénétrer dans le cœur de ma sœur Bazargul ? Aï - aï-aï, Abilkas, quand j'ouvrais la porte de notre maison devant toi, Dieu le sait,je le feriai  à contrecœur, tu  avais déjà les plans perfides.
Dans moi est l'affolement des sentiments, le désarroi. Je ne peux pas encore  se familiariser avec ce qui se passe. Exactement comme sur les comptes comptables, je remets mentalement un après l'autre les jours précédant, en tâchant de trouver le fatal d'eux, quand au-dessus de ma tête est apparu première menace. Mais, d'ailleurs, tout par ordre...
La mort de grand-mère Kara Kempir nous a rapprochés avec Bazargul. Nous ne pouvions pas vivre tout à fait sans lettres et, certes, avant tout, on avait décidé de vivre comme une famille après les études, en s'entraidant. Alors, c'est comme ça est arrivé. Nous nous sommes installés dans  une jeune ville  Mystaou et ont vécu en parfaite harmonie.
Ou  nous, vraiment, étions de la nature telle veinarde,  ou il y avait encore quelque chose, mais ce que les autres cherchent dans le ciel,  nousavons trouvé  sur la terre. Dans la ville petite et hospitalière  nous avons reçu  un appartement de deux pièces et le travail aimé. Le jour je m'occupais dans le studio, et le soir j'allais au Palais de la culture et j'apprenais la jeunesse ouvrière aux secrets de l'art. Mais la chose principale est que j'avais la meilleure sœur du monde. Essayez trouver une sœur plus tendre et plus fidèle, que ma Bazargul, — rien ne sortira.
 En outre, elle est très belle. Les hardis cavaliers locaux  tournent autour d'elle, qui  à que surpassera. Mais ma sœur  est une personne sérieuse. Il n’y a pas longtemps, quelque année à peine, qu’elle vit dans cette ville,mais  presque  chacun sait que Bazargul  est une personne sérieuse. Demandez, et ils vous répondront :
 -Ah Bazargul? Bazargul est le peintre dans notre théâtre.

Et bien qu'elle ait respecté par tout le monde, je suis son frère aîné, et,donc, le conseiller principal. Oh, je vais lui dire quoi et comment, expliquer tous. Koké, Koké! 
À vrai dire, de temps en temps chez Bazargul ne suffit pas la patience à m'écouter, et elle  prononce avec le dépit : 
-Comme tu parles beaucoup, koké. Est-ce qu’on peut ainsi ? 
- Moi-même, je sais cette peccadille, — j’ai répondu à Bazargul.Mais à qui donner les conseils, sinon à toi ? Tu es ma sœur, et moi, je suis ton frère. Si j'aurais une autre sœur, je partagerai mes conseils entre vous deux. Et maintenant c’est toi qui va m’écouter.
-Tu es intellectuel avancé et tu dis des choses pareilles –a étonné ma sœur. –Qui, sinon toi, va savoir que les filles  aussi ont  la tête sur les épaules. Et il ne faut pas donner des conseils pour chaque petite chose. Ici, je me suis  tais, et j’ai pensé à moi-même, en la regardant : « Ma cher sœur Bazargoul, tu es encore un enfant ». Et voici une fois pendant  notre querelle inoffensive cet enfant m’a dit comme en plaisantant :
-Eh bien, il est temps de s'envoler, Koké. Je me marie. Il est temps déjà à l'oiselet de se passer sans instructions quotidiennes de cher Koké , de penser avec sa tête.
- Euh,-j’ai dit---. Cela ne suffit pas. Tu n'as  pas  encore allé à la maternelle, et voilà se marier!
Nous n'avons vraiment pas allé à la maternelle. Nous étions élevés par la grand-mère Kara Kempir, Comme vous le savez déjà….. Bazargul est devenue sérieuse et dit :.
- Koké, mon cher koké, je me marie en fait.
Comme si m'a arrosé du froid.
-Avec qui? Qui est-il? Quel est son nom? –j’ai crié d'une voix terrible.
-Abilkace !
-Abilkace ?
- Oui, Abilkace! Ce qui est si surprenant? Pourquoi ta sœur Bazaroul ne peut pas aimer Abilkace?
Ce n’était pas en vain, que je n'aimais pas cet homme dès le début, de la première vue. Oh, mon pauvre cœur se sentait. Ce n’est que nos relations seront consacrées à perpétuité par les circonstances tristes... 
Quand une personne meurt, ses proches m'invitent à retirer le masque de chère personne, parce que je suis le seul sculpteur dans la ville. Et voici  devant moi apparaît Abilkace, l'assistant de la chaire pathologie. Exactement comme le messager des forces surnaturelles, qui m’a rapporté un appel triste.
Mais j'ai dit déjà, ce n’est que cela. Abilkas n'est pas coupable de ce que les gens meurent. Les gens laissent ce monde eux-mêmes ou, peut-être avec l'aide des autres.  Chez nous avec Abilkace le travail est tel, forçant à avoir affaire aux gens, quand ils n'ont pas besoin déjà d'aucune aide. Et nous nous  sommes habitués.
Ses grandes oreilles écartées aussi sont pour rien. Simplement dans ses mouvements, il y avait quelque chose désagréable. Presque dès les premiers jours de notre connaissance, il a commencé à être aux petits soins de moi, il me courtisait. Il faisait cela importunément, mais alors il ne comprenait pas, pourquoi j'ai été nécessaire à ce renard. Il était désagréable seulement. Mais celui-là, tout pliait et pliait. Un jour,  après le travail il se m'est accroché jusqu'à la maison. Je lui ai dit adieu près de l'entrée, mais presque sous ma main, il a pénétré à la porte et  est monté  l'escalier. Alors je lui ai dit adieu sur le palier, j’ai tourné le dos vers lui, comme s'il n'était pas, et j'ai ouvert la porte de l'appartement. Quand je suis entré dans l'antichambre et  j’ai voulu  fermer la porte, quand sa tête était coincée déjà entre la porte et le chambranle.
—-Jeantace-agha, peut-être, j'ai encore le temps. Et s'il y aura une tasse de thé pour moi... Dit-il, comme si j'avais lui demander les larmes aux yeux (plaintivement,) et voici maintenant, il s'est décidé de condescendre, rendre le service. Au début, je suis resté stupéfait d'une telle impudence, et ensuite, j'ai dit :
- Écoute, Abilkace, à mon avis, nous n'avons pas de thé frais. Et le vieux - est exactes les lavures. Peut-être, une autre fois ?
 -Oh,c’est bagatelle, rien, - dit Abilkas serrant énergiquement dans la fente, -je ne suis pas capricieux. Il me suffit et le verre de l'eau chaude. 
On ne peut pas pousser au cou d'un adulte, et moi, en jurant à cœur, je lui ai laissé enter dans l'appartement. Sur le bruit des voix Bazargoul est sortie de la pièce, et je leur ai présenté. J’ai poussé  la sœur à la rencontre de lui par les mains propre. Il est resté tard dans la nuit, nous fermions les yeux, mais il pérorait encore.  Puis, Abilkace venait chez nous souvent  sans invitation. Mais à ce moment encore, je ne soupçonnais rien, riais seulement sur ce hardi cavalier oreillard... Et voici un tel message monstrueux.
- Est quand est le mariage,- j’ai demandé d’un air incohérente 
- Il reste une semaine. Nous avons  registré à l'office de l'état-civil, —a dit ma Bazargule, sans avoir honte devant le frère aîné...
- Le mariage c’est le mariage, Que puis-je faire? Comme disait Merfi : "Tout que doit se passer, se passera". Et vraiment, ce Merfi  était un homme intelligent. Tôt ou tard, la fille va trouver son ami de sa vie, c'est la loi de la nature Mais seulement s’il ne serait pas Abilkace. Mais c'était dit déjà par moi-même.
Donc, je suis assis au mariage de ma sœur Bazargul.
Les invités  dans nos deux pièces sont exactement des pommes de terre dans le sac bien bourré. On peut penser que les citoyens de notre ville attendaient avec impatience pour le mariage de ma sœur. Les hôtes sont élégants et animés. Mais  parmi leurs visages clairs particulièrement se distinguait  la physionomie rayonnante d'Abilkace. 
Le fiancé se mettre en quatre, en tâchant de sembler,  selon les traditions, tranquille et un peu indifférent au destin. Mais la suffisance traînait de lui, et la bouche s'allongeait jusqu'aux oreilles, comme si Abilkace avait attrapé sept lièvres à la fois.
Ma sœur Bazargul, comme il est dû, regarde en bas, en cachant la joie. Mais dans son chaque regard jeté sournoisement, étincellent les étincelles du bonheur. En fait, est-ce que tu resteras assis avec une vue gonflée quand on célèbre ton propre mariage. Et seulement son frère Jeantace, c'est-à-dire moi, est assis avec un visage maigre. "Écoute, Jeantace, et à toi n'empêcherait pas de s'amuser, je lui dis, sûrement, dans mon esprit. C'est le mariage de ta  sœur, et non tralee wali.
Te rappelles-tu qu'a dit Merfi ? Et Merfi était une personne intelligente. Il comme si avait en vue ce cas, quand avait dis : "Tout que doit se passer, se passera". Tôt ou tard  la jeune fille va trouver l'ami de la vie, c’est  la loi de la nature’’. Voici que la bonne tête Merfi sous-entendait. Il ne faut pas s’asseoir avec la physionomie tendue, quand les gens étrangers se réjouissent du bonheur de ta sœur ". Par une telle manière, je me donnais des coups de fouet, mais en tout cas chez moi ne sortait rien. Mon âme était enveloppée du brouillard de la mélancolie.  Et bien que d'où pourrais-je savoir que notamment aujourd'hui commenceront les événements  qui  laisseront une trace dans ma mémoire.
Je voulais me distraire par une conversation substantielle, mais je n'ai pas trouvé quelqu’un à  table, qui m’était familière. Mais les invités étaient occupés.Chez chacun dans l'esprit était la vieille expression kazakhe : "Mange chez l’ami, comme chez l'ennemi". Et, comment sonnent les couteaux et les fourchettes, se vident facilement les bouteilles et les plats, on peut avec certitude dire : tous ceux qui ont été réuni, au moins pour aujourd'hui, ont décidé de compter les nouveaux-mariés comme de leurs amis.
-Plusieurs années à vous, Abilkace et Bazargul, la bouteille "Stolichnaïa" se vide.
-Abilkace et Bazargul, à votre santé ! — et comme la bouteille suivante n’a  pas été.
Si j’aurai leur appétit. Mais même la viande de mouton tendre et savoureux reste dans ma gorge. Comme quelqu'un a serré doucement mon cou par les doigts et a dit : "Eh, non, Jeantace, tu n'avaleras pas. L'agha, je te tiens, Jeantace !"
Ayant compris qu'il n'y a pas à moi de plaisir dans la nourriture et le vin, je me suis livré à l'étude aimée et, avant tout, j’aidivisé mentalement les visages des hôtes en pièces. Dans un tas, j'ai recueilli les yeux. Dans l'autre les nez, séparément les lèvres, les mentons et les oreilles. Puis j'ai pris le  nez rapace de quelqu'un, le rictus ironique de quelqu'un et des yeux méchants et je les ai planté sur un long visage chevalin, juste comme sur la carcasse.
 Eh bien, voici quelle  gueule est sortie chez moi, la fantasmagorie parfaite. De la sorte, je ne m'égaierai pas. Alors j'ai choisi les plus beaux yeux féminins, ils étaient semblables aux yeux de la chamelle j'ai adjoint le nez aiguisé, les petites lèvres fraîches, j’ai esquissé par l’ovale élégant pris du visage de la femme qui était assise de côté. Et voilà la tête magnifique ! Si elle est  merveilleuse, si elle n'est pas spiritualisée par les idées et les sentiments ? Si on peut sculpter un nouveau Nefertiti, en appliquant aux yeux et au front de cette femme les lèvres et le nez étrangers ?
-Jeantace, — je me suis dit, —   n’est pas mieux une personne vivante, comme il est ? Regarde plus attentivement et tu trouveras  quelque chose d’intéressant ".
J'ai soupiré, répandait la tête charmante et j’ai rendu les nez et les oreilles, et les autres parties de visage à chacun selon l'appartenance. Et tout cela s'est passé imperceptiblement. Aucun des invités  ne soupçonnait sur cette opération, par qui je leur ai soumis.
Ils dévastaient la table, je les observais maintenant attentivement, en tâchant de comprendre, ce monde inconnu pour moi.
Les Kazakhs disent "Ayant vu une personne, ne te détourne pas", -. On ne peut pas juger sur les  apparences. Mais est-ce toujours ainsi ? Peut-être que cela n'est vrai que pour la première impression ? Est-ce que l'intérieur de  personne n'est pas associé à son aspect ? Hé, ne dites pas « Non » à Jeantace. Il ne vous confiera pas. Il sait aussi un autre proverbe :" ce qu’est sur la devanture, est-il  dans le magasin ! "Le proverbe est exact. En effet, dans les yeux de la personne et dans la mimique de son visage scintillent les sentiments, qui le brûlent de l'intérieur. Il faut pouvoir seulement  lire cela. Si tu ne parviens pas à lire les visages des personnes, donc tu es le sculpteur propre à rien.
Voici  sur le côté gauche de gauche de Bazargul est assis, comme la canne, un homme aux cheveux blancs blanc. C'est le professeur Cheroubaj. L'année passée il a laissé la chaire à Alma-Ata et a déménagé à notre ville pour quelque raison mystérieuse. On dit  de différentes choses à ce sujet, mais personne ne sait la vérité. Maintenant, il est le professeur et le mentor d’Abilkace. C'est pour cela que le professeur Cheroubaj est assis à  table de mariage à la place très honorable. Et Abilkasavait personnellement pris soin de son assiette. Tantôt met une gigantesque  portion de béchebarmak,  tantôt ajoute de kaza ou de choujik.C’était gênant pour lui, il fallait tirer la main sur l'assiette de Bazargul, mais il tâchait de toutes ces forces.
Et maintenant parlons un peu   de Cheroubaj!
Il avait presque cinquante ans. Le visage est couvert de rides   et la peau est presque sans  sang. Les yeux sombres aigus disaient qu'il était intelligent. Mais mon attention était attirée par sa maigreur improbable. Il est si mince que ses joues, semble, se touchent l'un l'autre.Et je sentais  que la cause n’était pas  la famine ou  la maladie, — il était exténué par les idées inquiètes. Quel monstre avale Cheroubaj ? Quel feu le dévore ? Que faisait Gaj July César ? Il préférait se tenir plus loin des gens trop minces. À lui est plus visible, César n'était pas un imbécile— lisait, écrivait et écoutait simultanément.  Donc, je l'imagine dans une main la plume d'oie, dans  l'autre le livre, et encore il avait l’œuil et le bon.
 Il s'avère, ici, à  table, je ne suis pas  seul, à qui ne va pas un morceau à la gorge. Abilkace, en se mettant en quatre, divertit Cheroubaya. Mais celui-là ne touche presque pas à la nourriture, occupé, sûrement, des idées sombres. Et des idées sombres son visage était devenu très sombre. Il remâche mécaniquement le même morceau de shouzhika et de temps en temps dirige le long regard pensif sur quelqu'un.
- Jantace, qui a ainsi l'intrigué ? — je me suis  demandé. — Peut-être, ici est la solution ?"
Enfin, j‘ai réussis à suivre son regard, je me suis heurté au visage féminin et j’ai eu la sensation que d’une pièce sombre je suis sortie dans la rue éclairée et je suis aveuglé par les rayons du soleil !
Elle avait  les yeux de la chamelle et en plus, c'est seulement maintenant que j'avais  fait l'attention que son cou est comme le cou tendre de cygne. Autant que je sache, elle s'appellait Oulbosyn, et elle travaillait le mannequin à la maison de couture locale. Celui-ci épuise mes informations sur Oulbosyn. 
"«Jusqu'à présent, je la voyais seulement dans les rues de notre petite ville. Quand elle passait  la rue, plusieurs hommes tournaient les têtes et comme si par hasard, en tâchant de garder la convenance, regardaient à celle-ci après. Et moi, y compris,  même si  en général elle ne m’intéressait pas sérieusement. Mais à ce moment, sa figure  habillée avec le goût, réjouissait l'œil.
- Cet Oulbosyn, — les hommes disent
Et encore, on dit qu'elle était mariée.
Maintenant, je peux l'examiner bien. Son visage était à proximité de moi, juste de l'autre côté de la table. Je la suivais de biais, et une force me tirait à Ulbosyn. Peut-être, la raison est dans son sourire mystérieux ? Le sourire énigmatique de Joconde ...  Combien de fois  on avait entendu sur le sourire énigmatique de Joconde. Mais qu'est-ce qu'on peut faire, si une jeune femme qui est assise au contraire, a  un tel sourire. Je voudrais comparer Oulbosyn avec de beaux Kyz-Jibek et, Bayan-Sulu, mais hélas, personne n'avait pas vu leurs images
Cependant, les coins des lèvres d'Oulbosyn était  un peu soulevés, elle en proie aux inconnus à moi des pensées sucrées.
"Jantace, — je me demande, — est-ce vraiment que l'art est immortel. Entre Léonard de Vinci et cette femme la distance est de cinq cents ans. Mais il semblait  qu'il avait vu de son époque,  que voici à cette table s'assoira Oulbosyn avec un tel sourire énigmatique..."
Je ne peux pas détacher mes yeux d’Oulbosyn, je me suis immergé à l'état somnambulique. Mon regard  est devenu  déjà importun, j'ai franchi quelque part les frontières de bonnes manières, mais... Mais Oulbosyn ne me remarquait pas. Elle  rendait à quelqu'un son attention et son sourire mystérieux!
 "Jantas, — j'écarté moi-même. — Oulbosyn et ta sœur, probablement, sont des connaissances. Tu n’as pas rencontré Oulbosyn parmi les amies de ta sœur. Mais pourquoi alors elle est assise au  mariage de Bazargul,  cela ne venait pas à ta tête ? Essaie, de résoudre encore une énigme".

De l'abondance des énigmes, de qui je me suis chargé, la tête est allée tout autour.
J’aime bavarder, j'ai une telle faiblesse inoffensive. Et s'il n'y a pas à côté de l'interlocuteur digne, je peux tout à fait me passer dans ma société.
Donc, quand je m’amusais, le festin de mariage se passait comme d'habitude.Abilkace s'est levé  avec la coupe  et a fixé les yeux fidèlement sur Cheroubay, en attendant le silence. "
On Peut penser qu'il célèbre le mariage de Cheroubaj, ainsi le mari de mon Bazargoul' tourne autour du professeur, — Je me suis dit, ‘’écouterons que fera naître celui-ci aux grandes oreilles. L'ancien Pliny trouvait les gens aux grandes oreilles stupide".
Cependant s'est établi le silence, et Abilkace a prononcé par la voix timbrée :
- Cheroubaj-agha, maintenant nous levons la coupe pour l'astre de notre médecine, pour chère Ajsoulou Bejsenova !
Ajsoulou Bejsenova était assise à droite du fiancé. Était assez d'un coup d'œil à cette femme pour comprendre, comme les parents agissent parfois inconsidérément. Pour chaque parent il n'y a personne bel que son enfant, et, en choisissant le nom pour l'enfant, ils tâchent de lui rendre hommage. Et il est bon, si à ce moment très important, ils ne perdent pas le sens de la mesure. Mais ils peuvent faire un faux pas, et l'enfant est condamné pour la vie  de porter le nom exactement moquerie.  Tel est le destin de cette grosse femme grêlée qui est assise à droite d'Abilkace. En effet, le nom d'Ajsoulou est ni plus ni moins que "la belle femme de lune".

Mais nous revenons au toast du fiancé, d'autant plus que pauvre Ajsoulou Bejsenova pas lui-même choisissait son nom.
— Donc, pour la santé de chère Ajsoulou Bejsenova! Qu'elle orne encore beaucoup d'années le firmament de notre médecine ! — a dit  Abil'kas, en tenant la coupe. Il s'avère que grand-père Pliny s'est trompé à propos des hommes aux oreilles grandes. Ou les souches se sont habituées bien pour les siècles passés, ne perdaient pas le temps gratuitement. En tout cas, le coup de feu de notre Abilkace avait une mire éloignée : Ajsoulou Bejsenova dirigeait l'hôpital municipal, c'est-à-dire était le chef d'Abilkace et de Sheroubay.
Je ne me suis pas retenu et j'ai claqué par la paume sur la table de l'admiration involontaire.   N'a pas passé l'année, comme cette personne aux grandes oreilles et le front étroit est sortie de l'institut, et il  arrange déjà ses affaires.
Ici, nous nous sommes rencontrés par les regards avec Bazargul, j'ai hoché la tête, en condamnant son Abilkace. Elle a baissé les yeux, et je me suis mis à attendre ce qui va arriver.
 Et le toast du fiancé était suivi par le suivant : la grosse femme riant a levé le petit verre du vin, en saluant, en acceptant d'avance tous les souhaits. Et quelqu'un s'est étiré déjà avec la coupe, en prononçant :
-Vivez mille années, Ajsoulou-apaj !
Je l'examinais curieusement, parce que jusqu'à présent ne soupçonnait pas qu'elle est encore la lumière de la science. Auparavant  on comptait Beysenova  seulement comme l'administrateur consciencieux.

- Je bois pour l'étoile brillante de la soirée d'été et de cette fête, pour Oulbosyn! — a été entendue  la voix perçante.
Qui a jeté cet appel  à Bejsenova ? Cheroubay, voici qui a négligé le toast du fiancé. Bejsenova s’est figé, comme si l'avait  arrosé de l'eau, puis elle rougit et baissa le petit verre. Non en vain, nous avec Jule César avions peur excessivement des gens minces. D'eux on peut attendre seulement le mauvais tour.
Bejsenova avais reçu selon le mérite ; si serait modeste désormais, parce qu'autour de la table amicale tous sont égaux. J'étais touchée par l'autre : Cheroubaj  est agit indélicatement par rapport à ma Bazargul.  La plus brillante étoile de mariage est la fiancée, peu importe ce que l'on pense dans l'esprit. .
 "On dit, que  Cheroubajest un médecin talentueux. Mais tu agites correctement, Jantas, quand tu condamnes les gens, qui, ayant reçu de la nature le talent, demandent encore à eux-mêmes le droit d'humilier des proches. Jeantace, je t'approuve", — j'ai déclaré à moi-même.Et charmant Oulbosyn s'est levé harmonieusement, comme en présentant la robe jaune couvrant étroitement sa figurine, ayant tendu devant lui-même le petit verre du cognac, a dit  de voix basse :
-Merci pour le respect, Cheroubaj-aga! Mais je pense, que même avec un grand plaisir, nous boirons encore une fois pour notre belle fiancée ! 
Comme vous  voyez, Oulbosyn s'est trouvé très juste. Bien que... Bien que notamment  à sa place l’aurait fait  n'importe quelle femme, qui a quand même un grain de l'esprit.
Ayant bu le cognac, Oulbosyn est assise gracieusement sur la chaise, en riant tout doucement sur quelque chose et Cheroubaj s'est renfrogné, a fixé le regard lourd sur l'assiette.
-Cheroubaj-agha, voulez vous la petite cuillère de la salade ? Avec le cornichon frais, eh ? Directement de la bâche, — ne se calmait pas Abilkace.
Mais Cherubayev haussait les épaules.
‘’Tu as mérité cela, le hibou. , — je me suis dit mentalement  à  Cheroubay, — voici je me lèverai maintenant et j'ajouterai ".
Et vraiment, j'ai versé à moi de la vodka, comme  cela était fait par quelqu'un pour moi, et je me suis levé avec le petit verre.
-Chut, — ont sifflé à  table. — nous écouterons le frère de la fiancée.
Mais je n'avais pas eu de chance. À peine, j'ai ouvert la bouche, comme a sonné le téléphone, et vers le tube ont demandé Cheroubay. Cheroubay est sorti dans l'antichambre, et étant revenu, a dit, en regardant Ajsoulou Bejsenova :
-Je vais à l'hôpital. On a apporté une femme blessée. Il me  semble,c'est un cas lourd. .
Il a fait un signe de tête, a retenu sur l'instant le regard interrogatif sur Oulbosyn et s'est éloigné. Il me semblait que dans la pièceest devenu plus libre. Bien qu'en raison de sa maigreur  Cheroubaj ne prenait pas beaucoup de place. Simplement moins de par une mauvaise personne.
-Eh bien,  Jeantace ? Nous t'écoutons avec attention - a dit Abilkace, ayant accompagné le professeur jusqu'à la porte.
 - Est-ce que je voulais dire quelque chose ? — Je me suis étonné avec feinte, -- J'ai juste le dos engourdis.
 Bazargul me regarda avec un doux reproche. Mais je me suis assis et  à mon tour, ne sais pas pourquoi, j'ai regardé triomphalement à Oulbosyn. Et  à ce moment-là  elle m'a remarqué pour la première fois.Elle a levé les sourcils fins, son regard me demandait avec étonnement :   «Qui est-ce?" " Franchement, une telle tour m'a offensé un peu. Je suis un bel homme, et en temps beaucoup de belles jeunes fillesavaient perdu la tête à cause de moi. Seulement  une fois, je jetterai un coup d'œil,pour voir comment est-elle, après la sortie de Cheroubaj.Mais  j’ai remarqué une chose étrange : l'homme, qui s'emparait de  son attention, est partie,  mais le sourire énigmatique  de la Joconde, ne descendait  de ses lèvres. À qui maintenant était destinée son sourie ? Cependant,
j'en ai marre de me casser la tête, et j'ai oublié en effet la belle Oulbosyn.
À la nourriture et au vin devait arriver la fin, et la table s'était  dégarnie graduellement. Après avoir mangé les invités lestés ont rapproché la table vers le mur, et sur le groin nettoyé  onavait commencé les danses.
Quant à moi, je me suis établi confortablement sur l'appui de la fenêtre, j’ai mis les pieds sur la batterie et j’ai commencé à trier galopant sous les sons du fox-trot  de la foule sur les longs asthéniques, les sanguins carrés et les colériques maigres. Mais Bazargul se m'est approché et a invité à la danse. Je ne voulais grimper beaucoup à la cohue, mais dans un tel jour refuser à la sœur était un crime. Avant de laisser mon observatoire, je cherchais par les yeux Abilkace. Celui-là maintenant, tournait à côté d'Ajsoulou Bejsenovou, l'amusait comme pouvait.
Soupirant, j'ai glissé de l'appui de la fenêtre, et nous avons commencé à pietiner  à la place, en représentant la danse.

-Bazargul, — j'ai dit suppliant, — je ne serai plus à côté de toi. Tu n'entendras pas aucun conseil. Seulement que tout soit comme avant. Mais il ne me plaît pas.
- Non, il est bon, — a répondu ma soeur à la hâte, comme si en craignant de changer  son opinion— Il a beaucoup de bons aspects.
-Que tu as en vue ? — J'ai demandé, en simulant ! Par l'ingénu.
-Je ne sais pas comment l'exprimer en bref, — a avoué la sœur - mais je l'aime beaucoup, koké !
Nous franchissions en mesure à la musique, quelqu'un m'a écrasé le pied dans la presse, et le hardi cavalier inconnu et sa dame, ayant mis dehors du zèle les langues, réussissaient  à danser  twist sous cette musique. Ils - tournaient violemment par les cuisses, en écartant les autres couples.

Peu à peu, les invités âgés sont rentrés chez eux, et, outre les maîtres, sont restés deux hardis cavaliers avec les jeunes filles et Oulbosyn.
Très fatigués, nous étions assis dans les coins, comme être jeté  par la tempête passée.
-Eh bien, il est déjà tard, et nous n'avons pas remarqué - a dit le hardi cavalier - l'amateur de twist, en s'adressant, on ne sait pas pourquoi, à moi.
Évidemment, il donnait à ses mots une signification particulière.
-Bien sûr, est tard. Le soir. – J'ai sanctionné en tout cas, en tachant de deviner, à quoi il incline. .
Ce gars avait une grosse tête et un cheveu hirsute difficile. «Si vous croyez Sigo,  la grosse tête et le front large –ce sont les signes du génie " - J'ai pensé indolemment.
J'ai lu beaucoup de livres et j'aime insérer le mot scientifique Sigo- celui qui a partagé les gens en groupes selon leurs signes. Je ne sais pas, d'où c'était pris par Sigo ?  "— j'ai fini, en tâchant quand même mentalement de piquer ce garçon.
-Et, donc, il est temps  de regagner ses pénates. Dites adieu Jean à  la sœur, — continuait l'hirsute avec ironie.
Voici ce que! S’est approché le moment, après qui commencera ma solitude. Maintenant le type étranger aux grandes oreilles  me séparera pour toujours de seule personne, dans les vaisseaux de qui coule le même sang que le mien. Est-ce que c'est juste ?
Je regardais mon Bazargul, sur son beau visage bronzé. Comme nous sommes semblables avec elle ! Pardonnez-moi pour la vanterie involontaire. D'autant plus que sur mes yeux viennent déjà les chaudes larmes.
-Oh, koké! ,- elle aéclaté en sanglots.
- Bazargul, — j'ai dit, s'étant maîtrisé, — tu dois aller avec ton marie. Donc tu l'aimes... Et vous, accompagnez-les s'il vous plaît, — j'ai fini, en s'adressant aux invités restés.
Sans se maîtrisant, je suis sorti en courant de l'appartement et je me suis mis à errer dans les ruelles sombres et désertes, dans la société des chiens de rue.
"Ah, grand-mère Kara Kempir, si tu voyais cette personne, — je disais, en saisissant la tête, — il a volé notre Bazargul, et maintenant, je suis tout seul".
Certes, je me mentais un peu,  demain je pourrai   de nouveau la voir. Simplement il me semblait que désormais ce ne serait pas la même Bazargul, qui me préparait bon kouïmak, et à sa place demain il y aura une autre Bazargul tout à fait étranger.
Finalement, mes pieds sont devenus de coton de la fatigue, moi, s'étant résigné, j'ai tourné à la maison et j'ai quitté la rue principale. Ici, avant moi ont passé les voitures d'arrosage, et l'asphalte humide reflétait maintenant les feux des lanternes, les troncs clairs des bouleaux, mis le long de la rue. Et dans l'air il y avait l'humidité, comme  au bord de la rivière.
J'allais par la rue principale, et à la rencontre de moi sur les toits des bâtiments à quatre étages se levaient sans bruit la lueur d'incendie  de l'usine. Était très calme, et si n’était  pas le bruit de mes pas, on pourrait penser que je marchais dans le cadre du film muet. 
Mais voici au bruit de mes  des pieds a ajouté  le bruit animé de talons, et derrière le coin a dévissé la figurine qui était connue. Ainsi, au milieu de la nuit, je me suis rencontré face à face avec Oulbosyn., 
Probablement, ayant accompagné les jeunes,  elle allait à la maison. À la différence de moi, Oulbosyn ne s'est pas étonné ni goutte.
-Ah, voici, où êtes- vous, — elle a dit avec un sourire. Et, moi, je me demande, où est disparu le seul hardi cavalier libre. Il s'est enfuit, et moi, s'il vous plaît, je vais retourner seule  à cette nuit noire ?

Elle se tenait ainsi, comme si nous étions de vieux amis qui avions mangé ensemble non un poud du sel.
-Et où sont les autres ? — J'ai demandé avec une préoccupation incompréhensible pour moi-même.
- Ils sont restés chez les jeunes. Folâtrent encore.
-Ainsi, pourquoi vous n'êtes pas restés ?  Il est dangereux de sortir la nuit dans la rue?
-Moi, je suis brave. Et ensuite les temps sont changés. Hélas, on ne vole pas déjà les jeunes filles. Le hardi cavalier n'est pas le même, — elle a dit regrettant en plaisantant et puis, ayant pensé, a ajouté malicieusement : —et d'ailleurs...  d'ailleurs, si vous êtes inquiétés du sort d'une jeune fille sans défense, accompagnez-la...

J'étais réjouie de ce qu'en un  certain temps, je ne serai pas seul. Il suffit de présenter mon logement dévasté avec   les meubles bouleversés et la table pas nettoyé, comme devenait, tout de suite, mal à l'aise. Et maintenant, il y avait une possibilité de retarder le retour pour un certain temps. Sous les conditions du jeu, qui a proposé Oulbosyn, j'ai caché la joie et, en simulant capricieux, a demandé :
-Et votre maison est loin?
- À qui l'âme est éloignée, à celui-là est éloigné, — a répondu la jeune fille par l'énigme, et à la personne, dont l'âme est plus proche...
-Et la distance est proche ? — J'ai saisi au ton.
Bien chez nous résultait et je n'ia pas remarqué, comment je me suis à marcher à côté d'Oulbosyn, bras dessus bras dessous, en bavardant des bagatelles.
"Jeantace, le monde, en fait, est arrangé bien? Il faut avouer que tu as oublié cela, le froussard. Autour la nuit étoilée, et mille étoiles regardent, comme tu accompagnes une belle jeune fille", — j'ai dit mentalement, ayant saisi la pause dans notre bavardage.
Et Oulbosyn tirait moi par l'œil coquet  en disant :
-Vous n’êtes pas seulementle sculpteur mais aussi un poète? Avouez-le !
Sa voix basse, mais claire chatouillait mon cœur, parfois ma main par mégarde, elle-même, touchait de la main d'Oulbosyn, et alors me brûlait par la flamme. Je perdais le fil de la conversation, et à ma conscience arrivaient seulement les fragments de son monologue insouciant.
-Quand la sœur se marie et est heureuse - est dénoncé jusqu'à moi.
-Oui, oui ! — Je m'exclame chaleureusement, sans rien comprendre.
Nous nagions longtemps dans toute la ville, j'avais telle sensation, la fatigue est partie de mes pieds, je me suis senti de nouveau vif et fort.
-Eh bien, voici je suis à la maison. Merci à mon chevalier involontaire, — a dit Oulbosyn, s'étant arrêté près de la maison de deux étages, et a tendu la paume étroite.
— Ainsi vraiment  involontaire, — j'ai objecté, en tâchant plus longtemps de retenir sa paume chaude dans ma main.
-Je vous ai établi loin, — a dit Oulbosyn avec un sourire, et cette fois dans sa voix il n'y avait pas décontraction, sa voix était tendue.
Nous nous trouvions en effet presque au bout de la ville. Quelque part après les maisons  commençait la steppe. De là, volait l'air sec, ne refroidissant pas encore de la chaleur, comme si on dénonçait les bruissements de nuit. Tantôt  rampait le panicaut, en s'accrochant au terrain salifère rigide, tantôt courait la bête invisible  derrière sa chasse.
Mais  la voix d’Oulbosyn était changée. Cela fait rire à s'inquiéter puisqu'une jeune personne s'est pointé sur la périphérie. Est-ce que c’est difficile de croiser encore une fois d'un bout à l'autre une petite ville d'usine.Par conséquent, la raison  est autre chose. Peut-être, notre jeu sans prétention a pris un autre tour.
— Qu'est-ce qu'on peut faire.Il faut piétiner en arrière, — j'ai prononcé,comme il me semblait, d'une voix ferme..
Nos mains étaient toujours jointes, comme se sont engourdis.
-Si vous vous êtes fatigués, Jeantace... Si vous... J'ai un lit superflu, — a dit Oulbosyn, en conduisant les yeux.
— Mais il sera commode? Les votres... murmurai-je, ne croyant pas encore à la chance.
- Je vis seul, —a répondu le jeune fille et, s'étant tourné, est entrée dans l'entrée.
J'ai rattrapé Oulbosyn et a pris sa main ; nous nous sommes précipités dans l'escalier, comme si nous poursuivaient ....

II

Jusqu'à présent, je n'arrive pas à comprendre mes sentiments pour Ulbosyn. Je ne sais pas comment appeler ce qui s'est passé entre nous.
Mais maintenant je sais bien: elle m'a aidé à comprendre quelque chose   très important. J’apprends le sens de la vie et  sa vraie beauté habituellement par le grand art. C'est mon professeur principal.
Maintenant, je vais mentalement à travers les salles de l'Ermitage.
Voici le "Printemps éternel" d'Auguste Rodin : Un jeune homme français embrasse sa petite amie. Elle est assise avec confiance sur ses genoux. Leurs corps étaient nus, et on ne croit pas que c'est le marbre, qu'on appelle froid. Sous la peau du mec et son favori se précipite le sang chaud, leurs cœurs battentent comme un métronome, qui a de la fièvre de temps en temps.
Et l’ "Enfant couché"  de Michel-Ange –Les visages et les figurines  ne sont pas visibles, mais dans chaque nerf et chaque muscle du corps effondrés  il y a tant  désespoir que tu souffre involontairement avec lartiste brillant pour sa malheureuse Italie.
Mais pourquoi chez moi n’est pas comme ça? Quand je suis devant le travail fini, j’ai une sensation de confusion.  Ce que je voulais exprimer est resté dans moi entièrement, et je ne sais pas les mots pour exprimer tout ce qui est entassé sur l'âme. Il y a un lourd fardeau, et quelque chose que je babillage, babillage, et ce ne sont pas des mots, et personne ne comprendra exactement qu’est-ce qu’il me faut. Seulement on hausse les épaules. Peut-être  j'ai  privé de talent, et tout mon acte  est une vanité inféconde?
Il y a six mois, que j'ai été envoyé à Alma-Ata pour  quelques achats. 
Ayant couru dans les couloirs du ministère de la Culture, dans la deuxième moitié du jour je suis allé vers le monument  d'Abaya. Je voulais mettre en ordre les nerfs désemparés, dans les combats de bureau, près des pieds de l'akyne aimé. Je regardais fixement le visage d'Abaya, en tâchant de lire en expression de  son œil, dans les plis des lèvres les lignes, que, souvent, me réjouissait comme un enfant, quand j'étais heureux, et quand on  traitait le cœur, quand il était malade. La sculpture était très semblable à Abaya, il tenait dans la main le livre, comme il faut à l'akyne. Mais le reste de la statue restait  une pierre impassible, même si l'auteur sur la création a utilisé beaucoup de matériel, tellementс  je pourrais me chauffer près du foyer, dans qui il n’y avait  pas le feu.Si n'éprouveront pas le désappointement amer  ceux qui viendront se réchauffer à côté de mon foyer ?
Je vis dans un tel temps, quand, en s'exprimant d'une façon imagée, le moineau fait le jack dans la laine de la brebis. Je suis entouré par des gens curieux. Mais voici un homme noble de notre ville est assis chez moi sur la session et nous ne sommes pas en harmonie avec lui. En posant, il essaie d'avoir l'air d'un  aigle, et moi en me forçant ; je m'oblige à me mettre à l'argile. Elle tombe de mes mains, je n’ai pas envie de  travailler. "Qu'est-ce que c'est donc, — je pense, — selon toutes les apparences, devant moi est assis  une personne d’ un caractère complexe, contradictoire, et malgré tous mes efforts, rien ne sort.  Mais je ne pouvais rien faire avec mon indifférence. La personne posant était éloignée de mes tourments. Et ainsi, chaque fois, nous étions divisés par le rideau invisible, et nous restions les étrangers l'un à l'autre — le héros et son chanteur.
Mais cette nuit-là Oulbosyn m'a aidé à me trouver... D'ailleurs, revenons aux événements...
Deux marches d'escalier étaient assez à Oulbosyn pour se maîtriser de nouveau. En ouvrant la porte par la clé, elle plaisantait dans le même esprit, et de son émotion récente, il ne restait pas de la trace.
— Maintenant mon hardi cavalier recevra le thé fort pour le service fidèle et sera mis sur le lit luxueux, disait Oulbosyn, en insérant la clé dans le verrou.
En écoutant un tel, j'éprouvais déjà  un désappointement. Comme ayant deviné, elle a jeté un coup d'œil sur moi — ses yeux riaient.
Prudemment, Jantas, — je me suis dit, —tu ne sais pas qu'attendre de cette personne. Avec elle tout peut arriver. Peut-être elle pourrait porter ce lit pliant au palier, ou sur le grenier poussiéreux 
Nous sommes entrés dans le studio. M'ayant accompagné à la pièce, Oulbosyn est parti à la cuisine préparer le thé. Je gagnais çà et là, en écoutant, comme la maîtresse étrange, gronde derrière  la porte avec la bouilloire, une autre vaisselle, et je pensais que le cas arrange parfois pour nous les tourments improbables, Voilà, elle  a pris et a réduit au milieu de la nuit un étranger. Maintenant je prendrai du thé  avec une personne, dont l'âme pour moi, en général est  une obscurité,  je me coucherai ensuite dans la pièce inconnue  parmi les murs étrangers. Et tout parce qu'aujourd'hui, je ne voulais pas revenir à la maison vide.   Et qu’est-ce qui a poussé à la rencontre avec Oulbosyn, il ne  reste que  construire les suppositions.  J'ai regardé autour et a décidé à la fois qu'ici vit un homme avec un bon goût. Et bien que la maîtresse est une véritable femme, dans la pièce il n’y avait  pas de choses superflues. Le canapé et les chaises  étaient de l'assortiment polonais, il y avait  une  table polie et les stellages pour les livres. Les bocaux et les flacons, les moyens supplémentaires féminins  étaient placés devant le miroir à une certaine régularité. Se faisait sentir que chacune, y compris un petit objet se trouvait strictement à l'espace. C'est pour cela que dans cette petite pièce avec le plafond bas apparaissait la sensation du vaste espace. Telle était le logement, dans qui  passait la vie de la personne éloignée de moi et où il me fallait passer le reste de la nuit.
 Et de la cuisine venaient le tintement des tasses et la chansonnette à la mode sur la cigogne, que chantait Oulbosyn à mi-voix. Ensuite la maîtresse a jeté un coup d'œil à la pièce et a annoncé que le dîner est servi. Nous prenions du  thé dans la cuisine, ici Oulbosyn était perçu beaucoup plus facilement. Dans elle, il n'y avait pas déjà cette inaccessibilité froide, de laquelle elle passait dansla rue devant centaines yeux des hommes.  Par contre, il y avait quelques idées sur le confort domestique, sur la famille unanimement réunie à la table. Et maintenant elle semblait comme une belle femme que je connais il y a longtemps, et comme si nous étions assis là plus d'une fois buvant du thé,que me semblait plus délicieux que le sorbet. Quand je pensais ainsi d'Oulbosyn, mon cœur commençait à batter vite et bruyamment. Après le thé  Oulbosyn a tiré le lit pliant du placard sur les pieds d'aluminium et à quelques instants a fait pour moi le lit,avec un drap étincelant par la blancheur. Mon regard revenait à tout moment au canapé, et c'était probablement perceptible de l'extérieur, mais Oulbosyn, a dit, battant le coussin blanc comme neige :
— Eh bien, voici votre lit, guerrier. D'agréables rêves,- et ayant pris la robe de chambre, s'est éloignée à la salle de bains. Je me suis approché au stellage et, examinant les livres, a trouvé l'album des reproductions du Rembrandt. C'était une agréable surprise. Ah voici qu’elle est Oulbosyn! Donc tout ce qu'elle présente sur les planches de l'atelier, pour elle n'est pas seulement les chiffons féminins, mais une sorte d'art. Oulbosyn apprend chez les grands connaisseurs du corps et  de l’âme, et voilà le secret de son succès. J'ai ouvert l'album au hasard, mais immédiatement j'ai fermé et je l'ai mis en place. On ne sait pourquoi, il y avait un sentiment, comme si m'ont attrapé après l'étude indigne, quand je suis tombé à l'album sur Danaju nu. Mes yeux eux-mêmes involontairement ont regardé autour de moi, bien que je sache, qu’outre  moi et Oulbosyn, dans l'appartement il n'y avait personne. Et Oulbosyn se trouvait ce moment sous la douche. Cela annonçait  le bruit de l'eau C'était ridicule surtout que  le sculpteur a son  regard sur les relations entre l'art et la modestie traditionnelle.
En riant  par moi-même, je me suis déshabillé et a pénétré sous la couverture, en sentant avec plaisir la fraîcheur froide de la literie.
Pour ce moment-là la douche s'est tue, quelque temps après est entré Oujbosyn, en retenant sur les poitrines la robe de chambre, et précipitamment je lui ai tourné le dos. 
 Oulbosyn éteignit la lumière, ne laissant qu'une seule veilleuse sur le canapé. J'étais au milieu   de la pièce face à la fenêtre ouverte. Sa robe de chambre s’est ouvert, ayant mis à nu complet les pieds blancs au-dessus des genoux. Je restai immobile, en se retenant, comme dans mon corps s'est installé une douzaine de diables. Ensuite, elle se dirigea vers l'armoire fixée dans le mur, est revenue avec la chemise de nuit et l'a accroché au dos de la chaise. Puis la belle maîtresse a déboutonné les boutons et a retiré la robe de chambre.
Eh bien-eh bien, diront plusieurs, l'homme et la femme dans la nuit dans la même chambre— ce tableau vulgaire nous connaissons il y a longtemps selon les pires modèles littéraires.
Je comprenais que je me tiens comme le voleur, en épiant en secret une femme ne soupçonnant pas de rien, et il me faut fermer les yeux. Et à ces secondes, quand moi, ayant appelé en aide toute ma noblesse, j'ai décidé de le faire, mon regard a rencontré du regard Oulbosyn dans la fenêtre, et elle m'a montré le bout de la langue, ayant plissé le nez d'une manière amusante.
  Et la chose étrange, le désir m'aiguisant a disparu. J'ai regardé Oulbosyn, parce que ne pas voir ce serait une grande perte, car son corps était beau! Et combien de fois je sculptais la nature nue, à l'école parfois à nous posaient les femmes avec la figurine classique. Mais elles restaient dans ma mémoire comme nature éducative. J'ai soufflé  consciencieusement sur la matière et lui transmettrais exactement chaque ligne de la nature. Et mon vieux professeur disait, en soupirant :
— Eh bien, que, le matériel didactique pour les leçons de l'anatomie vous réussit parfaitement. Avouez, est-ce que la modèle n'a pas provoqué chez vous... eh... quoi que dire, aucuns sentiments ? Une telle belle jeune fille.
Mon professeur, certaines des modèles me plaisaient, parfois bien. Je les accompagnais à la maison, nous nous embrassions dans les entrées sombres, en jurant l'amour. De cela, mes sculptures  frappaient encore plus par l'authenticité anatomique, parce que maintenant je connaissais encore mieux le corps de la modèle, de qui était amoureux.
Et ensuite je comparais mes travaux avec "La femme dormant" d'Aristide Majolya...
Mais maintenant m'a éclairé. L'image inquiétante de la femme est entrée dans mon âme. Oh non, ce n'est pas que j'ai rencontré mon idéal et qu’il m'a pénétré  jusqu'aux pieds. Ulbosyn ne correspond pas à une telle mesure, son corps avait des défauts, à qui ne se résignera pas l'admirateur zélé des classiques. La bassine et les pieds d'Oulbosyn sont un peu lourds, et  la taille étroite est un peu longue. Et quand même elle était étonnamment belle. Oulbosin est restée debout, en faisant se refroidir le corps, et a retiré de la chaise la chemise de nuit.
-Oulbosyn, attendez ! — j'ai imploré, en me levant sur le lit pliant.
Elle a baissé les mains et attendait, en me regardant avec la surprise. Ses narines fines se sont efforcées. Et moi, exactement fou, je suis sorti du lit, j’ai accouru au veston et j’ai pris de la poche le crayon-feutre neuf.
Il me semblait que si à ce moment ne pas retenir cet instant, il partira de moi irrévocablement. Comme il arrive après le rêve : le matin tu t'efforces se rappeler le rêve, sur quoi est-il, mais la mémoire glisse,  et tu sais seulement que — le rêve était admirable.
-Maintenant, maintenant, —balbutiais-je et je me jetais fiévreusement par la pièce.   Elle, enfin, a compris, dans quoi l'affaire, et a dit en souriant : Jeantace, le papier est sur le rayon inférieur. J'ai saisi le paquet entier de papier à lettres et, s'étant établi sur la chaise, a commencé à faire les croquis. Elle s'est assis  sur le bord du canapé et a baissé les mains souples le long du corps. Et la violence m'a appris. Je rejetais sur le plancher le feuillet couvert de dessins et prenais le propre. Bientôt le plancher près de mes pieds était couvert  par des esquisses.
Et  Oulbosyn craignait d'effrayer exactement quelque chose, était assise immobile, suivait chaque mouvement de ma main avec un sourire, dans qui se sont mélangés le ravissement et la frayeur.
-Tu n'es pas encore fatiguée ? — J'ai demandé à Oulbosyn, et si elle m'avait répondu affirmativement, je ne lui permettrais pas, en tout cas, d'interrompre notre travail.
Est exact ainsi le chien de cour encore une fois veut se persuader, si n'ont pas l'intention de lui prendre l'os précieux. Mais Oulbosyn a ouvert largement les yeux et a prononcé :
-Jeantace,  étais-tu sous l'averse de paradis? Tu fonds, ... Chaud, étincelant, exactement cristallin ?
-Il ne fallait pas quelque peu, — j'ai dit, en tentant d'imaginer la pluie de paradis.
- Moi aussi... Jusqu'à aujourd'hui, - a dit Oulbosyn. — Et maintenant... Maintenant chez moi est un tel sentiment... Quand tu me regardes, je me sens dorloter dans les flux d'une telle pluie. Il m'est bon quand tu regardes mon corps.
"Oh, là-là", — j’ai pensé et de nouveau j’ai plongé dans le travail.
L'état de quelque ivresse heureuse, à qui on semble fort et sage me possédait. Je ne sais pas, quelle heure était chez les autres habitants de notre ville, quand j'ai remis le crayon-feutre et le papier.
—Eh bien c'est tout,-, j’ai dit, complètement dévasté.
Oulbosin était assise, ayant croisé les jambes, en soutenant les joues par la paume,  elle me regardait d'un air pensif. Je me suis levé, je me suis approché au canapé et je me suis assis à côté d'Oulbosyn Elle ferma les yeux et se frotta sa joue sur mon épaule.
Le matin  est arrivé déjà. Sur le plancher étaient  les carrés, les rectangles, les losanges de la lumière solaire cassée par les reliures de la croisée.Nous nou sommes couchés en se taisant avec Oulbosyn, satisfaits, est exacts les voyageurs qui ont passé la voie de longue durée et fatigante. La tête d'Oulbosyn était sur ma main. Je voulais fumer, mais pour cela, il fallait se lever du lit, déranger Oulbosyn. Je me suis rempli de la tendresse vers elle, et il me semble que  troubler sa paix, ce serai  le vrai sacrilège. Je suis reconnaissant à Oulbosyn de la joie, qu'elle m'a offert, et maintenant, je suis prêt à tout  pour elle. J'avoue, entre moi et les femmes étaient déjà quelque chose, mais d'un tel que s'est passé aujourd'hui chez moi avec Oulbosyn, je n'éprouviais pas jusqu'à présent. Les gens croyants m'assuraient de l'existence du paradis. Si c'était ainsi, la vie dans le paradis, on peut comparer  à celui-là, à la béatitude, dans lequel je suis plongé. "Oulbosyn, Oulbosyn", — je répètait mentalement  sur toutes les touches, comme les lignes du poème.
Le nom surprenant ! Ses parents attendaient le garçon et c'est pour cela qu'on l'a appelé Oulbosyn que signifie : "«que ce soit un garçon !" Je perdraisbeaucoup de choses, si la nature exécuterait leur souhait. Qui aurait alors m'emmailloter dans des voiles de bonheur, comme a fait cela aujourd'hui Oulbosyn, leur fille qui n'a pas justifié les espoirs parentaux avec sa naissance.
— Oulbosyn, — j'ai dit en chuchotant, — Oulbosyn, je te créerai dans le marbre, commeje t’ai vu  aujourd'hui.
— Mais tu ne m'as pas encore vu dans ma robe aimée, — elle a objecté malicieusement.
- Tu n'as pas compris, Oulbosyn. Je te modèlerai nu. Pour que  tous les gens voient, ce que tu es surprenant, Oulbosyn.
-Je serai sans robe ? Sans... — Elle raisonnait avec lui-même.
- Oui-oui, tu seras tout à fait  nu ! Tu es contre ? Tu apporteras aux gens de la joie, voici que -Eh bien, si en effet, la joie...
-Ne doute pas, Oulbosyn. Les gens comprendront, ils ont les idées claires.  Pourvu qu'à moi réussira. — j’ai dit, en prononçant cela pour la première fois à haute voix.
-Tu es talentueux, Jeantace. Tout te réussira. Et moi, je serai la modèle la plus obéissante, — elle a dit tendrement. — J'étais à ton exposition, et même voulait faire connaissance avec toi. Bref, tu es un bon sculpteur.
Oulbosin avait en vue l'exposition de mes travaux dans la Maison de la culture. L'exposition m'a apporté de bons rappels, le journal local a placé la critique, mais moi-même, je suis resté mécontent dans mon âme.
- Tu étais à mon exposition ? — je me suis exclamé avec étonnement — Donc tu me connaissais encore plus tôt ?
- Toi-même, tu donnais les explications. Et m'avais beaucoup plu, comme tu parlais sur le droit au bonheur de chaque personne. Je me trouvais côte à côte et même tentait de te demander quelque chose, mais tu n'as pas fait l'attention, et puis j'avais honte. Et ensuite, Cheroubaj a demandé Bazargul de m'inviter au mariage. Et je suis venue seulement à cause de toi. Je voulais m'asseoir à côté de toi et pour que tu me soignes, versasses le vin et suivisses. Mais il fallait faire semblant...Parce que Cheroubaj.
 Les mots lui venaient  avec l'effort. Quelque chose empêchait à Oulbosyn d'être sincère.
- Mais quelle est votre relation, avec cette momie séchant ? — J'ai demandé rudement, car la jalousie m'a frappé à la tête.
Et Oulbosyn m'a raconté, comme encore par l'étudiante de l'institut de médecine a accepté les soins du professeur Cheroubaya. L'attention du chirurgien connu l'a flatté, et entre eux a commencé le roman.
Cherubaj me semblait  l’incarnation du vrai homme. Ses tempes blanches lui donnaient la vue de la noblesse.Alors il avait l'air représentatif, vraiment  Jeantace. En plus il savait courtiser, — a dit Oulbosyn et a ajouté: - il affirmait que se marierait avec moi. Seulement ne peut pas s'éloigner de sa femme et  de l'enfant. 
Le roman s'est achevé par ce qu'Oulbosyn est devenu la femme enceinte. Cet événement l'a pris au dépourvu. S'étant heurté à la panique, Oulbosyn a caché la grossesse de Cheroubaya et de ses parents et, en mourant de honte, s'enfuit à Karaganda chez sa cousine.
Sa sœur compatissante a amené à l'appartement le médecin, et  il a fait l'avortement. Mais les voies de retour étaient coupées en tout cas. La même sœur s'est trouvée incontrôlée dans sa langue, et la rumeur a rampé jusqu'aux parents sévères. Alors Oulbosyn a déménagé à notre Mystaou.
-Cherubaj me recherchait, s'endormait par les lettres, et après la mort de sa femme a été déclaré lui-même. Mais j'ai été brûlé déjà, il n'y avait pas d'ancien amour de lui, — a fini ainsi Oulbosyn sa confession.
-Maintenant, tu ne seras pas seule ! Tu seras avec moi ! Nous nous marierons !— j'ai dit à brûle-pourpoint, à peine elle a fini le récit. Oulbosyn a souri et a prononcé :
- Merci, Jeantace. Mais quoi que cela ne serait dans l'emportement. Ne te dépêche pas, pense. Et alors tu m'appelleras.
-Comment tu peux si dire ? Je t'aime, et nous serons ensemble pour toujours! J'ai dit ainsi, et soudain a pensé : "Et en effet, pourquoi s'empresser? Personne ne me chasse.  Il y a encore du temps. Ensuite, il sera trop tard. Essaie-toi alors reculer en arrière. Te rappelles-tu Jeantace, — j'ai dit, — il arrivait combien de fois, quand il te semblait que tu aimes follement l'une ou l'autre fille.. Mais passait dix jours, et tu devenais indifférent.Certénement, encore personne ne te prenait ainsi, comme Oulbosyn. Mais qui sait, qui sait, Jeantace. Il faut attendre".
Et j'ai dit diplomatiquement :
-Tu as raison. Tout est en avant, Oulbosyn. Toute la vie.
Elle a souri de nouveau, cette fois sur quelque chose. Est-ce qu’ Oulbosyn a lu mes idées ? Alors je lui ai dit dans mon cœur : "Écoute, Oulbosyn, les gens mentent,  si  on dit que l'amour peut apparaître entre l'homme et la femme en un jour. Seulement Enlik et Kebek féeriques pouvaient aimer l'un l'autre en une nuit. Mais nous sommes les mortels ordinaires. Et je ne suis pas coupable de rien, Oulbosyn. J'ai tinté en tout hâte, mais avec qui un tel n'arrive pas".
Ayant reçu l'argument de poids, j'ai passé à l'offensive de la défense, même s'est fâché un peu contre Oulbosyn pour ce que pour elle, je n'ai pas fait à peine l'acte inconsidéré. Mais l'Oulbosyn lui-même n’est pas coupable, et bouder sur elle il est simplement absurde. Oulbosyn dormait. Peut-être, il était le  temps  d'aller au travailler, mais il est dommage de la réveiller, ainsi elle dormait paisiblement. Je me suis habillé, en tâchant de ne pas faire du bruit, j'ai recueilli mes esquisses, en marchant sur la pointe des pieds, je suis sorti sur le palier.  Dans la rue, ayant passé le demi-quartier, je me suis rappelé que j'avais oublié le crayon-feutre, et j'ai rebroussé le chemin. "Peut-être,  en effet, elle doit aller à son travail, je vais aller et je vais la réveiller", — j'ai dit en plus.
Presque devant mon nez traversait la rue Cheroubaj. Il cheminait, s'étant courbé, en regardant sous les pieds. Ses semelles traînaient sur l'asphalte. Marmonnant quelque chose lui-même, Cheroubaj est entré dans l'entrée, où vivait Oulbosyn.
Le sang a frappé porté à la tête , et j'ai ordonné :
"Jeantasce, rattrape le maintenant et dis lui en face :
"Écoutez, vous, pour que votre pied ne soit plus dans cette maison, le vieux bourreau des cœurs !»
 Mais le premier élan a passé déjà, et j'ai pensé qu’à total, Cheroubaj n'est pas un adversaire à moi. Est-ce qu'on peut comparer l'épouvantail délabré avec un jeune hardi cavalier, dans qui joue ainsi le sang ? Puis j'ai pensé encore et est venu à une telle conclusion : "Peut-être, c'est bon que Cheroubaj vient à Oulbosyn ". Sois moi l'unique pour elle, il fallut raisonner ainsi : "tout ce qu'elle a, c'est toi, Jeantace. Elle est entièrement sur ta conscience".
Non, j'étais assuré encore que j'aime follement Oulbosyn. Seulement, on ne voulait pas d'avance se lier les mains et les pieds...
" S'il arrive le cas, tu te débarrasseras de Sherubaj en un tour de main," - — je me suis  dit et s'étant égayé, j'ai tourné à la maison.
Une minute plus tard les pensées sur l'adversaire sont parties de ma tête. Il me tardait de me prendre à un nouvel travail.L'image d'Oulbosyn qui est apparu devant moi la nuit passée, se trouvait devant les yeux. L'idée qui, tellement, s'est gravé à la tête a évincé tout, que même ayant vu Bazargul à la maison, je me suis rapporté à cela tranquillement, comme si dès le jour de son mariage a passé beaucoup d'années.

La sœur se trouvait dans le couloir avec une pile de la vaisselle sale. Elle a décidé d'effacer les traces, — elle a plaisanté et a mis la joue pour le baiser.
Et moi, j'ai passé vers le bureau, ayant dit distraitement :
— Tu es brave.
J'ai dispersé les esquisses sur la table avec l'impatience de l'alcoolique parvenu à la bouteille , j’ai parcouru les yeux une ou deux fois les feuillettes couvertes de dessins.
La sœur me disait quelque chose de la cuisine, je répondais, probablement, mal à propos, parce qu'elle intrigué par ma conduite, est venue dans la pièce.
- — Qu'avec toi ? — Elle a demandé, ayant été avec la serviette sur l'épaule. — dès le matin tu t'es enfui quelque part. Qui sait, où te portait.
Mais, ayant jeté un coup d'œil par-dessus de mon épaule sur la réussite décomposée, Bazargoul a compris tout et elle est devenue sérieuse.
-C'est donc ça, — elle a tendu. Est il peut être intéressant. Tu sais, Jantas-agha, quand j'ai vu Oulbosyn pour la première fois, et j'ai pensé : dans cette femme est le monde entier, et il attend son peintre.
C'est ma principale chance. Ou — ou. Ou moi, je suis en effet le sculpteur, Bazargul. Ou je suis un artisan, et si n'est pas plus facile alors se heurter entièrement à la production de plâtre de petits amours.Par exemple, pour le territoire de la nouvelle maison de repos.
- Tu exagères un peu, quand même pas tous les sculpteurs sont grands, — a objecté ma soeur. — Et d'ailleurs... et d'ailleurs, je vois, comment quelque chose t'opprime. Et peut-être, en effet, pour de nouveau confier à toi-même, tu dois faire quelque chose particulier ?
-Tu es brave, — j'ai répété cette fois en pleine conscience.
Et pour la première fois pour ce jour je me suis rappelé avec le dépit qu'une telle bonne tête  comme ma Bazargul partage désormais l'abri avec Abilkace indigne.
Ensuite, je suis parti pour l’atelier et avant tout, j'ai recherché l'économe.

-Mon ami, — je lui ai dit, —- j'ai besoin de l'argile excellente. La première sorte, tu comprends ? Et non le sable que tu as déposé à la dernière fois. Autrement, quand tu mourras, je retirerai de toi le masque et j'ajusterai un nez long et courbe. Et tes descendants trouveront que leur ancêtre était un vrai diable.
Le gros économe grêlé a été inondé du rire fin. Sur ses yeux étroits croisés à la fente, ont apparu des larmes, comme s'il les avait pressés avec l'effort de lui-même.
-Je n'ai pas peur de toi, camarade Bekov, — il a répondu en riant,. — Et  le pneu sera! — et il a montré le pouce avec l'ongle violet.
Au milieu de mon studio sous le chiffon humide, il y avait une sculpture inachevée d'un touriste, la commande, sur laquelle je travaillais maintenant. Mais le travail n'allait pas aujourd'hui. "ça ne fait rien, — j'ai dit à moi-même, — selon le contrat de travail avec la base touristique j'avais encore un délai honnête. D'abord, je m'occuperai d'Oulbosyn, et ensuite, je finirai le touriste".
Dans une heure, la tête de l'économe s'est montrée par la porte.

- J'ai obtenu l'argile de première qualité, — a dit l'économe, mais j'étais sûr qu'il n'est pas parti de son atelier, est simple ce grigou  ménageait une bonne argile sur le cas inconnu à lui-même.
Ayant fait tremper l'argile, le reste du jour et tout le suivant je pliais les fils de fer de squelette. Et le soir, je précipitai chez Oulbosyn, ne se sentant pas les jambes de joie.
Sur la moitié de la voie, j'ai été appelé, et même, je n'ai pas compris à la fois, que c'était sa voix.
Oulbosyn sortait du square. Elle a parcouru les derniers mètres. Je l'ai pris pour la main, nous avons ri heureusement. Elle a rougi et à ces minutes était particulièrement bonne. Ses yeux brillaient, elle est devenue fraîche, est exacte la fleur après la pluie.
-Comme  je savais que maintenant je verrai toi, —a  notifié Oulbosyn. — Je viens du travail, et je pense : voici, maintenant, vous finissez  le travail et Jeantace marche dans la rue’’. Un tel était avec moi seulement une fois, au premier mois de notre rencontre avec Cheroubaj. L'homme inconnu étant près de l'enceinte de fonte, a examiné sincèrement Oulbosyn de la tête aux pieds, a dirigé le regard ensuite sur moi, et dans ses yeux, il y avait brusquement une méchanceté. Probablement, il s'est fâché puisqu'une telle belle femme s'est rencontrée non avec lui, mais avec un autre homme.
- Cheroubaj est venu te voir de nouveau ? — J'ai dit soudain sans rime ni raison.
-Oui. À peine, tu es parti, — elle a avoué simplement. 
Mais j'ai reproché à tout hasard :
-Tu vois donc. Quand je suis parti, Cheroubaj est venu !
-Je lui ai dit que tu as passé la nuit avec moi, et je lui ai interdit d'apparaître.
-Tu as dit cela ? — J'ai redemandé avec inquiétude.
Eh bien, certes. Je ne veux pas tricher. J'ai senti le dépit, ayant pensé que maintenant ne pas éviter des explications avec Cheroubaj.
-Je sommeillais, quand tu es parti, — continuait Oulbosyn. — Ensuite, j'ai entendu,—on sonne. J’ai jeté la robe de chambre, j’ai ouvert la porte. Je vois que Cheroubaj est là. Comme il a senti quelque chose. Au début, j'ai décidé : je regretterai, je ne dirai rien —  il est vieux, et est-ce qu'il est coupable qu'il m'aime jusqu'à présent. Mais Cheroubaj, lui-même, a compris tout. Tu as oublié un croquis, et il l'a levé à la fois. Le feuillet était sous la table, ainsi Cheroubaj, s'est jeté vers lui comme l'aigle royal sur son chasse.. Il a jeté un coup d'œil et a blanchi, les mains se sont mises à trembler. Alors j'ai ouvert tout. Jantas-jan, est-ce que j’ai fait bien.
C’était mal,  le Diable! 
-Je ne regrette pas, — elle a dit sèchement.
"Bien, tu ne tourneras pas l'eau en arrière et tu n'obligeras pas encore une fois à t'infiltrer devant la même place, nous regarderons que sera après", — j'ai dit à moi-même..
-Jeantace-jan, pouvons-nous aller au cinéma ? — a demandé Oulbosyn comme un enfant.
-Nous allons chez toi, Oulbosyn.
-J'envie toujours les couples, qui vont au cinéma. Sont assis là côte à côte. Exactement les poussins— a dit Oulbosyn, en me regardant dans les yeux.
J'ai ri et a dit :
- comme on voitt, tu es encore petite , Oulbosyn. Nous irons au cinéma une autre fois. C'est promis.
Bien. Nous allons chez moi, — elle a accepté, mais dans ses  yeux  quelque chose s'est éteint.
III
Aujourd'hui a commencé par la visite à l'hôpital. À la veille est mort un très important vieillard, et sa parenté voulait avoir le masque posthume. Retirer un tel masque est facile. Sur tout l'art part une demi-heure. Le visage du mort se couvre du plâtre, et, quand le plâtre se fige, on peut dire que la forme pour le masque est prête, et voilà tous les soins. Mais cette procédure sur les gens, à la façon impressionnable, est déprimante. Quand j'ai été amené pour la première fois à la morgue, je me sentis très mal. Ensuite, je m'habituais longtemps, jusqu'à ce qu'enfin, le retrait du masque est devenu pour moi l'étude habituelle.
Les Kazakhs disent : "La personne dans trois jours s'habitue même à la tombe",.
Ayant ouvert la porte de la salle d'opération, j'ai vu Abilkace et Cheroubaj. Le fait est que le mort entrait à mes mains seulement après l'ouverture, que produisaient le chirurgien-patanatom et son assistant.
— Eh bien, voici et mon beau-frère  est venu - s'est exclamé Abilkace à quelque chose en ricanant, et m'a donné une tape sur l'épaule.
Après le mariage avec ma Bazargul il est devenu insupportable familier, et il tâchait de souligner à n'importe quelle occasion nos relations de parenté.
-Bon matin, — j'ai dit, en pesant le salut total.
Cherubaj a grommelé quelque chose et est sorti de la salle d'opération. Peut-être, les affaires demandaient cela , mais  il m’a paru, comme il est sorti ostensiblement.
Il est le grand-père déjà, mais ne se tranquillisera aucunement, аh ? — M'a dit Abilkace et a cligné de l'oeil d'un air conspirateur.
Ce roublard a deviné déjà tout, tu ne cacheras rien de son œil.
Je n'ai pas vu Cheroubaj dès notre dernière rencontre. Il a été déclaré chez moi dans un jour après la nuit mémorable. Il a passé à la profondeur de l'appartement, vers le bureau, et s'est levé, est exact le poteau, ayant fourré les mains dans les poches.
- Vous aimez Oulbosyn ?, Honnêtement, camarade Bekov, - il a exprimé non par sa voix.
Je me préparais à cette conversation et, il semble, j'ai réfléchi tous les détails. Mais en tout cas il m'a pris au dépourvu — tel est mon caractère. Avant tout, je voulais dire approximativement ainsi : "Écoutez, Cheroubaj, ce n'est pas votre affaire". Ou : " Ne mêlez-vous pas dans les affaires des autres".
 Et généralement, quelque chose comme ça. Mais puis, je me suis refroidi et j'ai pensé que ses intentions sont encore inconnues à moi. Et nulle part, de premier entreprendre le scandale. C'est pourquoi je n'ai pas dit à peine évasivement " Que voulez-vous dire ?".
Mais ensuite à moi est venu à la tête,’’ Quoi qu'il en soit, mais je ne suis pas le lâche, mais le vrai homme’’, et j'ai répondu :
- Oui,  au diable! J'aime Oulbosyn.
- Il est clair, — a  ironisé Cheroubaj. — Mais alors pourquoi vous permettez un tel ...?.
Il a sorti de la poche la boule de papier, a redressé par ses doigts raides et a mis sur la table, où encore récemment étaient les croquis d'Oulbosyn, le feuillet oublié par moi.
Ici, j'ai écarquillé les yeux. Si est-ce que Cheroubaj est dans son esprit, s'il n'a pas perdu la raison d'un mauvais amour ? Ou je pensais à tort qu'il était un homme intelligent ?

-Je sais, vous voulez dire : la Renaissance italienne... les impressionnistes - m'a dépassé Cheroubaj. — Mais vous avez oublié une chose: nos traditions kazakhes. Pour nous avec vous le corps nu est l'art. Mais la plupart des Kazakhs trouveront cela immoral, et vous deviez penser pour la réputation d'Oulbosyn.
-Chaké, — j'ai dit d'une manière pénétrante, en l'appelant sur le plus valable des manières, — si non, nous avec vous, sculpteur et médecin, doivent lutter  pour que les gens trouvent le corps humain non seulement la chair coupable, mais aussi le récipient de l'idée et de l'âme. Une grande création de la nature, enfin !   Oulbosyn  comprend cela !
-Vous avez trompé Oulbosyn, vous avez tourné la tête, — coupa durement Cheroubaj.
Peut-être, je ne suis pas un grand sculpteur, — j'ai dit, — mais si on réussira à mettre, quand même, à moitié dans la pierre ce que je veux dire sur Oulbosyn, les gens comprendront, comme elle est propre et belle. Et aucune langue ne bougera pas pour dire un mauvais mot.

Je me suis  mis à courir dans la pièce et je parlais longtemps et passionnément et quand j'ai apaisé un peu, Cherubay a dit froidement :

-Voici que, il ne faut pas faire cela. Brûlez les esquisses, s'il n'est pas tard.
J'ai commencé à objecter de nouveau, mais il est allé vers la porte, en sortant s'est tourné et,  a proféré :
-Jeantace, n'osez pas ! Loin!
Je ne sais pas qu'est-ce qu'il avait dit à Oulbosyn, mais elle continuait à poser. Elle enlevait  le linge derrière le paravent et s'assoyait d'habitude sur la chaise.
Dans quelques jours à la fin de la journée de travail le directeur de la Maison de la culture est venu dans mon atelier. J'ai livré Oulbbosyn dans l'atelier- elle a couru au début de la démonstration des nouveaux modèles, — et moi, je mettais l’ordre dans le studio. Et tandis que je me lavais les mains, il tournait autour de l'œuvre,  qui était couvert par un chiffon . Il tentait de soulever le bord du chiffon.
Quand nous sommes sortis, il s'est mis à rire et a prononcé :
-Tu déshabilles les femmes ? Les femmes nues sont ici, chez toi ?!
-Pas nue. Nue..
-Quelle est la différence ? Tu fais ça d'une façon ou d'une autre secrètement, cela  examine toute la ville.
."Admettons que, non toute la ville, mais quelqu'un t'a cancané déjà", — j'ai objecté mentalement. Tu étais un jour dans le musée ? — Je lui ai demandé.
-Et, laisse! Tu diras : Léonard de Vinci, Raphael.Picasso... A repoussé le directeur. — tant que tu y es, tu es mon sculpteur le plus aimé. Pourquoi il le te faut ? Nous- lesKazakhs, nous avons notre propre attitude. Habille-la et modèle-la  avec la rame ou avec le disque de jet,. Ou non auront lieu les conversations : "А quoi s'occupe le sculpteur -débauché? Et lui, il apprend la jeunesse". Voici que diront au directeur. Eh bien, à quoi peut mener cela, tu comprends ?Maintenant il m'était  clair, qu'est-ce qu'il voulait dire.
-J’ai compris. Je démissionnerai demain, —— j'ai dit sèchement, ayant oublié dans un moment de colère sa retenue ordinaire, et, ayant pressé les pas, j’ai tourné le coin.
Voici  l'original, s'est vexé, mais moi, je ne suis pas officiellement, il a eu le temps de dire après moi.
 
 Ne t’ingère pas  dans nos affaires avec Cheroubaj, — j'ai dit à Abilkas.
Comment ainsi, tu es le frère de ma chère Bazargule, comment ici être indifférent ? —a dit ce rusé.
J'ai mis le plâtre humide sur le visage de la personne décédée et s'est écarté de lui.
Ma tête était pleine par des pensées sur Oulbosyn. Elle posait régulièrement pendant les séances, mais quelque chose a changé dans son attitude envers moi.
Comme si elle s'est fermée de moi par les battants de la coquille, la joie authentique, de qui Oulbosyn me rencontrait, a disparu Parfois j'attrapais sur moi-même son regard tout à fait indifférent. Dans les derniers jours, elle pouvait garder le silence des heures, étant partie dans ses pensées, ayant oublié ma présence. Parfois je venais à l'heure fixé, mais il n'y avait personne dans son appartement.

Après notre première intimité j'ai promis à Oulbosyn d’épouser et ensuite avec inquiétude j’attendais, quand elle engagera à ce sujet une conversation, ayant compris mes mots littéralement. Oulbosin me plaisait comme toujours, mais une telle personne, comme moi, a besoin d'une femme de l'autre nature, quise trouve ferme sur ses pieds. Et je serais obligé de soigner Oulbosyn toute la vie. C'est pourquoi à chaque rencontre, j'étais alerte. Mais ma promesse est partie exactement de la mémoire d'Oulbosyn. En tout cas, elle n'a jamais dit un mot sur le mariage. Et maintenant, j'avais la sensation qu'Oulbosyn était désappointé dans moi, ce sentiment m'opprimait.

En dehors de la fenêtre parmi les bancs et le buisson poussiéreux erraient les malades dans les pyjamas de bayette brulés de l'eau de Javel. Abilkace me disait quelque chose avec animation, mais moi, en faisant sourde oreille à son bavardage, j'attendais avec impatience, quand s'achèvera la procédure.

Enfin le masque était prêt. J'ai rassemblé dans la petite valise mon outil simple et je suis parti pour l'atelier.

Dans une petite ville, les nouveaux modèles présentent non ainsi souvent, et pour l'atelier local tenir les mannequins sur le cas si rare serait le luxe inadmissible, c'est pourquoi Oulbosyn par le cumul était assis au bureau de commandes, en alternant les remplacements avec une autre femme.
Quand je suis entré dans le salon, elle facturait à la femme maigrichonne entre deux âges. Près de la table avec les revues des modes attendaient son tour encore quelques clients. Je me suis promené le long de la devanture avec les tissus, en faisant semblant, comme si je cherche un tissu convenant.
 Oulbosyn a fini les affaires avec la cliente et se m'est approchée. Elle portait une robe de chambre noire avec l'emblème de l'atelier et les souliers mous avec des talons bas.
- Qu'est-ce qui ne va pas ? Qu'est-il arrivé ?
— Il m'est nécessaire de parler avec toi.
— Tu as raison: nous devons parler, — Oulbosyn hocha la tête.
— Je veux le faire maintenant.
— Je demanderai seulement qu'on me remplace, — elle a dit, et ce qu'Oulbosyn a accepté sans objections, c'était un bon signe.
Devant moi était l'ancien Oulbosyn qui était prête d'accomplir docilement chaque mon désir.
Elle a disparu au fond de l'atelier et est revenue dans sa robe rouge des jerseys.
- Tout va bien, on m'a livré pour une demi-heure. Autant, j'ai compris,  que dans l'atelier on aimait Oulbosyn, et voici la preuve de cela. À ce jour éloigné, quand  avec Oulbosyn nous avons fait la connaissance pour la première fois, elle était arrivée en retard pour le travail et elle a reçu seulement une réprimande orale.
À peine nous nous sommes dirigés vers la sortie, comme tous attendant, ayant levé les têtes, nous suivaient  des regards curieux. Dans une telle petite ville, les habitants savent tout.
En dehors, la pluie menue froide a commencé à bruiner. J'ai pris Oulbosyn par la main et s'est mis à courir avec elle dans la porte cochère plus proche.

Voici et l'hiver bientôt, — a prononcé Oulbosyn, quoi que seulement maintenant ayant fait cette ouverture.
Et nous avons fait la connaissance à la fin du printemps, — j'ai dit, en tâchant d'exprimer que je me rappelle ce moment et je lui attache une grande importance.

Oulbosyn, probablement, a deviné mes pensées et a souri tristement. Cela m'a donné des coups de fouet.
- Je ne te plais plus, Oulbosyn. Je veux savoir que s'est passé ? Tu ne m'aimes plus, Oulbosyn ? Dis-moi la vérité. Mais tu aimais autrefois, oui-oui, je sais, tu n'es pas de telles et tu ne pourrais sans aimer, — je me suis mis à parler de façon hésitante. 
— Peut-être, par la faute, que tu viens poser mis à nu ? Probablement, non sans raison chez nous dans le peuple disent : " Mes proches ne me respectent pas, ils savent bien, que je coûte, ma femme ne me respecte pas aussi, — elle me connaît comme l'homme". Seulement, chez nous, tout est au contraire.  Oulbosyn, c'est déjà passé. Mais dis-moi, Oulbosyn.
Si la cause est dans cela... Et, en outre, j'ai fini le travail de l'argile. .
- Est-il vrai ? Tu as fini la sculpture ? — Elle a dit avec l'allégement considérable.
— Je te dis. Et tu ne dois pas poser ! Le reste est mon affaire.

Donc nous pouvons nous séparer maintenant.
- Eh bien, que toi, Oulbosyn ? Je ne veux pas et je ne me séparerai de toi.
Je croyais qu'ici tout dépendait seulement de moi, et je n'ai pas fait d'abord l'attention sur  l’intonation affirmative de sa voix. Ici, elle m'a déclaré :
- Tu n'as pas compris, Jantace, j'ai décidé.
C’était inattendu et moi, sans penser,  j’ai dis:
- Nous nous marierons, tu verras voici.
Comme si on me tirait par la langue. Même, j'ai eu peur, et tout cela était écrit sur mon
 visage, parce qu'Oulbosyn a éclaté de rire involontairement.
-Est-ce que nous sommes un couple ? Nous sommes  deux personnes faibles. Nous cherchons sur qui s'appuyer, — elle a objecté, ayant hoché la tête, et, ayant remarqué mon geste protestant, a ajouté :
—Oui, oui, et toi-aussi, tu cherches le support toute la vie à toi-même, seulement, tu n’aspasencore compris.
Il était tard de reculer, sur la carte était mis mon amour-propre.
-Je ne comprends pas que tu as en vue. Mais nous aurons une bonne famille ! Et une tapée d'enfants! — j'ai proclamé décidément.
 Je ne serai jamais une mère, Jeantace.
— Qu'est-il arrivé, Oulbosyn ?
- Quand on me faisait l'avortement... Alors, à Karaganda... Bref, je suis devenue l'estropié.
- C’est à cause de Cheroubaj ? Je jetterai par la fenêtre ce vieux cynique.
- Il ne faut pas ainsi, Jantace. Cheroubaj ne sait même pas. Il est innocent. Alors, il m'aimait et  il m’aime maintenant.
Son visage était mouillé. "Yapyrmaou... Que cela ?" — j'ai pensé que se sont les larmes, et, ayant pris Oulbosyn par la main j’ai dit :
-Eh bien, allons à l'office de l'état-civil, maintenant, sans délai. Ça ne fait rien, nous vivrons sans enfants.
Mais je me trompais, en acceptant les gouttes de la pluie  pour les larmes.
- Hum, Jantas tu es brave et  un peu ridicule. Eh bien, comme je me marierai à toi ? Et tu seras  malheureux.
"Probablement, elle a raison. Ah, Oulbosyn, ma chérie. Si non ces " mais " la vie serait paisible. Alors, il n’y aurait  pas  personne mieux qu'Oulbosyn ", — j'ai dit mentalement.
-Mais, tu vas promettre, que nous nous rencontrerons.
- Eh bien, tu vois voici, je disais : comme tu es ridicule. Il t'est nécessaire de s’assurer, si je t'aime. Tu as raison : je t'aime beaucoup. Et notre intimité est mon meilleur souvenir. Je  suis reconnaissante à toi, Jeantace !
-Oulbosyn!
- Et mainenant, Il est déjà plus facile à toi, oui ?

- Promets : nous nous rencontrerons encore et toujours...
- Encore et toujours, — elle a répété, comme un petit enfant, puis regarda sa montre et s’est rappelé brusquement: 
- Oh, je suis en retard de dix minutes, j’aurai écopé.
Elle s'est mise à courir dans la rue vers son atelier sous la pluie.
-Je viendrai demain ! Le soir, tu entends ?! — J'ai crié après elle.
Elle s'est tournée et a dit quelque chose indistinctement. Moi aussi, je suis sorti de dessous de la porte cochère  et je me suis dirigé vers  mon atelier. Oulbosin avait raison : en effet,  maintenant il est plus facile à moi. L'incertitude qui me dérangeait a disparu, et tout était maintenant  mieux. Seul que retenait ma joie, c'est la pitié envers Oulbosyn. La circonstance, que pour elle est inaccessible désormais le bonheur de la mère.
"Le vieux don Juan.  Le seigneur féodal, l'égoïste maudit, eh bien, attends un peu ", —   j'ai adressé mentalement à Cheroubaj. Mais  dans dix pas ces émotions sont parties de côté, je me suis absorbé dans mon travail. Je ne trompais pas Oulbosyn, le travail sur son partrait sculptural était achevé. Maintenant, on pouvait le transmettre au copiste, et celui-là se serait mis au marbre. Mais j'ai décidé de travailler sur le marbre moi-même.
Mais à cause des événements suivant la sculpture  n’a passé que l’incarnation  de plâtre. Il fallait  attendre le cas, quand l'esprit d'Oulbosyn passera à marbre et aspirera la vie...


Ce soir, j'ai passé avec Bazargul et son mari détesté à moi. Ils sont venus avec les produits, en raisonnant tout à fait raisonnablement que dans mon réfrigérateur il n'y avait rien. Bazargul' faisait le ménage  et faisait la cuisine. Abilkace était emphatique, est exact le dindon, et faisait allusion à tout moment à quelque très important événement. Il tournait autour du pot en espérant qu’enfin je perdrai la patience et je demanderai moi-même. Ayant compris, dans quoi l'affaire,  chaque fois j'emmenais la conversation dans un autre cours, comme je voulais souligner l'indifférence complète envers sa physionomie luisant de la vanité. Finalement, Abilkace s'est vexé et est resté le reste du soir, ayant enfoncé dans le verre avec le vin sec.

Le lendemain matin j'étais appelé de nouveau à l'hôpital. Près de la porte errait un garçon énorme russe, de dessous de la blouse de travail  jetée sur les épaules verdissait la forme militaire. Le garçon a tourné vers moi son large visage grossier, de qui ne sont pas encore passées les traces du désarroi.
 - Vous êtes le sculpteur ? — Il a demandé, ayant jeté un coup d'œil sur ma valise.
- Vous êtes le mari ou le frère ? — J'ai demandé à mon tour.
- Son mari est à la maison, - a dit-il, s'étant troublé. —Il pinte la vodka, le bien est qu'il y a le prétexte. Et le masque, ne lui est pas nécessaire le masque. Et Natacha, vivant, elle ne lui était pas trop nécessaire,
- Pourquoi vous voulez avoir le masque de la morte ?  La photo, où la femme est vivante et gaie ne vaut pas mieux.

- Le masque m'est nécessaire, —le garçon a dit fermement. — elle est morte de désespoir. Et
  je veux qu'elle reste dans ma mémoire telle
. -Attendez ici, — j'ai dit, en touchant la poignée de la porte.
"Pourquoi il le faut ? — J'ai pensé, en ouvrant lentement la porte. - Elle n’est plus et lui, il doit vivre encore. En tout cas, on ne peut rendre  ceux qui nous ont quittés. Maintenant, il commencera à déchirer par les souvenirs. S'il n'est pas mieux de tâcher oublier ? Oh, les gens, les gens".
Dans la salle d'opération était le cadavre de la femme, de dessous du drap sortaient lescheveux roux..Cherubaj, est évident, a fini son travail, parce que ni lui, ni Albikace, n'étaient pas là.
 - Le chirurgien demandait d'entrer chez lui, quand vous serez libre, — a dit la sœur âgée faisant bouillir les outils.
Dans une heure, je suis sorti dans le couloir, et j'ai vu de nouveau le garçon militaire.
-Vous recevrez le masque de la sœur, — j'ai dit en passant.
-Merci, camarade sculpteur ! — a crié le garçon, en se réjouissant, on ne sait pas pourquoi.
Le cabinet de Cheroubaj était sur le premier étage, et, en montant l'escalier, je me remplissais  de la méchanceté avec chaque marche. Je voulais dire à ce dissolu  tout ce qu'il a mérité. Mais devant sa table, dans le fauteuil était assis Abil'kas, toujours suffisant, comme il n'y avait pas de leçon que je lui ai donné hier. Mais qu'est-ce qui s'est passé ? Pourquoi est-il si important, le mari de ma pauvre Bazargul ? Cette fois, il m'était très intéressant.
- Félicitez à Abilkace Daribasovitch, — a dit, Cheroubaj, en étendant solennellement la main vers Abilkace, — Maintenant, il dirige notre hôpital.
 Il coulait le miel devant Ajsoulou Bejsenova, sans scrupule, maintenant s'est installé sur sa place. Même-moi, je n'attendais pas de lui une telle énergie.
Abilkace se leva, en se préparant à la poignée de main. Mais je suis resté aux portes, je n'ai pas bougé même le doigt. Alors il s'est mis à tousser pour cacher sa confusion, et s'est mis marcher dans le cabinet, comme s'il avait quitté le fauteuil confortable notamment pour cela.
— Écoute, Jacques, — il a dit, ayant mis les mains derrière le dos, — nous avons besoin de nouveaux modèles de plâtre.
Et il a énuméré les modèles des organes, exposé n'importe quel à la maladie. Dans la voix du mari de ma sœur sonnaient les notes impérieuses. Abilkace faisait savoir que maintenant il mettra bon ordre.
- Maintenant, je ne peux pas. J’ai masse de travail. Commandez à Alma - Ata, — j'ai dit d’un ton combatif, à peine, il a fini.
- Alors... Alors décidez vous-même avec le compagnon Bekov, - a déclaré Abilkace au chirurgien et s'étant gonflé, est sorti du cabinet.
— En effet, je suis chargé des commandes, — j'ai dit en haussant les épaules; ne suffisait pas pour qu'ils trouvent mon refus pour la sortie d'un gamin.
- Nous ne vous pressons pas, — a expliqué Cheroubaj. – Vous aurez le temps. Les anciens modèles ne conviennent nulle part déjà.
- Eh bien, si ainsi... j'ai remarqué et s'est dirigé vers la sortie!
- Une minute, camarade Bekov, — a interpellé Cheroubaj. Je pensais, vous serez heureux pour le mari de votre sœur. Quand même c’est un grand progrès. On lui a confié un tel poste responsable.
- Je n'aime pas les arrivistes. Même si, c'est le mari de ma sœur, — j'ai dit avec indignation.
— Dans lui en effet il y a un tel, — a fait une grimace Cheroubaj, — mais il faut admettre qu'il est le médecin doué, l'organisateur énergique.
- Si ainsi .... Alors pourquoi à lui tout ce remue-ménage minime ? Il faut tranquillement  se mettre au travail. On mettra la personne douée toujours sur la place, où il est plus utile. Tôt ou tard.

-Peut-être, vous avez raison. Cela laisse le dépôt désagréable. Mais la jeunesse, la passion... Ensuite viendra la discrétion. Qui de nous ne faisait pas des bêtises par excès de jeunesse ? — A murmuré Cheroubaj.
-Certes, les  personnes désespérées n'existent pas, — j'ai dit et je me suis dirigé de nouveau vers la porte.
Et ici suivi le principal. Cela, à cause de quoi j'ai été nécessaire à Cheroubaj.
-Jantas, où est Oulbosyn? Où elle est disparue ? — J'ai entendu la voix de Cheroubaյ.
C'était le moment favorable, quand je pouvais dire tout, que j'en pensais.Mais j’ai compris déjà le sens de sa question. "Où est Oulbosyn ? Où elle est disparue ?" S'il demandait ainsi, donc elle a quitté la ville ?
Ou Cheroubaj a embrouillé quelque chose.
- De quoi vous avez pris qu'Oulbosyn est disparu quelque part ? — J'ai demandé à Cheroubaj.Elle doit être ici, dans la ville.
— Je suis allé la voir, — a prononcé Cheroubaj détournant les yeux, , — mais elle n'était pas à la maison. Je venais encore quelques fois et téléphonait, mais elle  n'est pas là...
«Eh bien, et  il mérite", - j'ai pensé avec satisfaction. Mais  puis je me suis rappelé que ces derniers temps j'ai éprouvé ces tours sur moi-même.
-La voisine, cependant, a vu de ses propres yeux comme Oulbosyn est sorti avec les valises et s'est dirigée vers la gare, - continuait Cheroubaj.
Ici, il a regardé pour la première fois dans  mes yeux et a fini abasourdi.
- Mais je pensais que vous saviez …Oulbosyn et vous ces derniers temps...
Il n'a pas fini. Moi aussi, je ne comprenais rien.
- Ou entre vous  s'est passé quelque chose ? — Et il a réussi à cacher son espoir.
-Que dites-vous : elle et moi ?  Nous sommes en parfaite harmonie,- j’ai menti. — Ici, probablement, quelque chose d'autre. Supposons que.... Moi
Je me suis retenu à temps, n'ayant pas  dit  à peine  qu'il est le coupable principal de son malheur, Cheroubaj. Le tentateur!! Monstre !
- En effet elle  est une telle personne. Ne fait rien à moitié. Et si Oulbosyn a quitté la ville, ça signifie qu’elle avait de bonnes raisons, — a murmuré Cheroubaj.
Est-ce qu'hier Oulbosyn savait de son départ ? Et peut être, les mots, qu'elle a prononcé, en traversant la rue et  que moi je n'ai pas entendu,  étaient les mots d’adieux ?
- Où pouvait partir Oulbosyn ? — J'ai demandé à Cheroubaj!
Il fronça les sourcils, en réfléchissant. En ce temps court, nous sommes devenus les alliés. Je me suis senti pitié de moi et de lui-même. Il avait l'air horrible. Il restait pantois d'un air d'impuissance, en se raisonnant.
-Probablement, elle est partie pour Tachkent chez ses parents,- a dit Cheroubaj.
-Mais est-ce qu'eux ne sont pas à Alma-Ata ?
- Vivaient plus tôt. Maintenant ont déménagé à Tachkent.
 Il était au courant de tout ce qu'il concernait à Ulbosyn.
Soudain, mon allié involontaire a redressé les épaules et a prononcé par la voix del'ancien Cheroubay, sec et ferme !
-Je la trouverai ! Je rechercherai, coûte que coûte.
Probablement, pour lui-même il a ajouté ainsi : " Oulbosyn, ce n'est pas la première fois que tu te caches de moi. Mais je t'ai trouvé alors. Je te rechercherai et maintenant". Et j'ai compris que Cheroubaj reste mon adversaire sérieux. L'évasion inattendue d'Oulbosyn m'a désorienté pour quelques jours, mais graduellement, j'ai retrouvé la quiétude. Eh bien, peut être, Oulbosyn quand même trouvera le bonheur dans une autre ville, non sans raison nous disons que, l’homme, lui-même, est  le forgeron de son bonheur, ces pensée ont apporté à moi le tranquillité. Et quant à moi, je rendrai à Oulbosyn pour celle-ci bien de mon talent, et que ne lui serait pas arrivé, elle vivra pour toujours dans la pierre, que je réchaufferai par ma chaleur. Et les gens les gens vont connaître ses joies courtes et ses grandes souffrances.
Un jour, avec une telle résolution, je suis entré dans mon atelier, j'ai enlevé la couverture de la statue, je me suis éloigné  à l'angle lointain et de là, j'ai regardé l'affaire de mes mains. Et du premier coup d'œil, il m'est devenu clair : Oulbosyn était exactement ce que je voulais. Maintenant c’était le tour de marbre.
 Dès le premier jourdu travail sur le portrait  d'Oulbosyn, je réjouissais, comme l'enfant : c'était mon mot dans l'art, que bien que pas trop fort, mais non-semblable aux mots étrangers.  L’un des premiers jours du travail sur le portrait d'Oulbosyn est arrivée la crise, et soudain, j'ai eu peur de mes intentions.
"Pourquoi est-il faut ? — M'a demandé le deuxième, Jantace effrayant, qui parlait de temps en temps. — Pourquoi se casser la tête, quand les voies sont fraie par les grands-maîtres ?  Tu as trouvé la nature magnifique, qu'est-ce qu'il te faut encore ?Eh bien, modèle-la, pour ainsi dire, à la façon de la nymphe piquée par le scorpion". Est-ce que Lorentso Bartolini n'est pas digne les imitations ? Oh non, Jantace, Lorentso Bartolini est tout à fait digne de cela, et l'imiter n'est pas honteux." Et il est bon que le premier Jantace a réussi à trouver dans lui-même les forces à donner la résistance digne à ce lâche :
"Écoute, Jantace, Lorentso Bartolini était, certes, le sculpteur célèbre. L'honneur à lui et le louange à lui notamment pour ce qu'il était le premier et le seul Lorentso Bartolini, et non le deuxième et non troisième Fidiem. Ainsi pourquoi à l'art encore une dizaine de Bartolini, quand à lui  est assez  le premier ? 
Et voici maintenant le premier Jantas était très content, il même a dit à son double d'un air de reproche :
"Comment tu n'as pas compris à la fois, Jantace ? La nymphe a son propre malheur et son propre destin. Et notre Oulbosyn a un autre malheur et un autre destin. Est-ce que l'on peut raconter de différents destins par les mêmes mots ? Eh, toi, stupide !" Et celui-là, le deuxième Jantasou n'y avait rien à couvrir.
Ensuite, je suis allé chez l'économe. M'ayant vu, il s'est inquiété et a demandé :
- Eh bien qu'il te faille encore ? Tu veux épuiser l'âme ? Prends-la, seulement laisse-moi en paix. N'oublie pas, je suis le père de six enfants.
-Ton âme faudra encore à tes enfants. Je n'en ai pas besoin. . Mais si tu n’apporteras pas le morceau  du marbre, je modèlerai la sculpture, qui appellera "Le principal ennemi de l'art soviétique", et elle sera très semblable à toi. Ensuite, je l'exposerai à la revue totale...
-Ça suffit ! —a interrompu l'économe, — il fallait dire à la fois. Je sais : il te faut pour la femme nue. Il y aura le matériel de marbre, mon cher.
-Pour le marbre, je remercie d'avance. Mais si quand même encore une fois tu appelleras ainsi cette femme, tu recevras d'un ciseau.. Tu dois avoir honte ! Tu travailles à côté de l'art, — j'ai dit en sortant.
L'économe a tenu sa promesse et, Dieu le sait, d'où il a obtenu un grand bloc du marbre excellent.
 Désormais, tout mon temps passait au studio. Quelque peu déjà à la fin du nouveau printemps, quand je travaillais sur les épaules de la sculpture, en tâchant de leur transmettre l'aisance des mouvements et de chaudement Oulbosyn vivant, m'a honoré de sa visite Cheroubaj. Nous ne nous rencontrions pas dès l'automne, et bien que sur Cheroubaj était un manteau vaste, donnant à sa personne la corpulence, mais il était évident qu'il a maigri encore plus.
Comme c'est absurde, mais même, il m'est devenu gênant devant l'adversaire. Il était aiguisé par la passion inassouvie, et moi, au lieu de suicider de chagrin pour Oulbosyn qui était disparue, j'ai pris cinq kg du poids.
- Voulez-vous vous débarrassez, — j'ai dit, en tâchant d'être plus haut que les sentiments.
- J'ai trouvé ses traces, — a annoncé Cheroubaj d'une manière provocante.
- Eh bien, et où est-elle ? Qu'avec elle ? — J'ai demandé, à ma surprise, tout à fait tranquillement.

Et ici, j'ai compris : j'étais intéressée maintenant seulement par cette Oulbosyn que se manifestait dans le marbre. Son prototype de la chair et le sang est devenu une notion irréelle, éloignée. Il était étrange d’entendre qu’outre mon Oulbosyn de marbre, il y a encore une autre, semblable par son visage et son corps sur elle.
En effet, elle a vécu pendant un certain temps chez ses parents à Tachkent -, -a dit un nouveau Cherlok Kholms. — Ensuite, elle a quitté Tachkent.
- D'où vous savez ?
Je suis allé à Tachkent, — a dit  Cheroubaj.
 Nous avons gardé le silence. Cherubaj jetait des coups d'œil de biais sur la sculpture. Ensuite, s'est décidé à quelque chose, ayant nettoyé la gorge, a commencé :
-À Tachkent, j'ai appris qu'Oulbosyn est malade. Tu comprends, elle devait faire l'avortement à cause d’un gredin, — il a prononcé ce mot avec la pression, probablement, en me faisant allusion. — l'avortement à celle-ci s'est passé trop cher. À Tachkent Oulbosyn, est allé aux médecins, et ensuite, j'avais parlé avec les collègues, chez qui elle consultait. Son état  est très sérieux.
Cherubaj m'a regardé en face, est exact l'accusateur public. Il ne soupçonnait pas que cette arme terrible, qu'il a démolie sur moi, je peux facilement tourner vers lui.
 Mais je n'ai pas pu faire cela. Probablement, parce qu'il aimait Oulbosyn avec la passion inextinguible. Et je me suis refroidi déjà et j’ai été privé du droit d'être son juge.
— Vous ne pouvez pas me comprendre, Jantace. Nous sommes trop dissemblables, — il a prononcé, comme en cédant. - la nuit, j'entendais le criaillement les oies volant. L'été s'est approché......,il s'est tu, ayant coupé la phrase.
Il se trouvait toujours en manteau. Au studio était chaud, de lui coulait la sueur à trois ruisseaux. Mais Cheroubaj ne se déshabillait pas, en tâchant de souligner que nous sommes hostiles l'un à l'autre. Et il est venu chez moi  parce que j'étais impliqué quelque peu dans Oulbosyn, et il ne peut pas me jeter de la vie. Je suis devenu une boucle soudée de leur chaîne. Bon gré mal gré, je lui rappelais Oulbosyn
-Hier, l'opération futile ne s'est pas achevée à peine par la mort du patient, — a prononcé Cheroubaj. — il semble, je me suis fatigué de moi-même. Ou le chagrin a commencé à prendre le dessus sur moi... Ne s'étant pas guéri, comment on peut guérir l'autre ?
- Mais pourquoi vous ne vous mariiez pas avec celle-ci, si vous aimiez Oulbosyn de la première rencontre ? — Je lui ai demandé.
- Seulement, avant cela ma femme a donné naissance à un fils. Plus tôt, nous n'avions pas d'enfants. Ce serait une trahison de la quitter à ce moment, — a dit Cheroubaj d'un air coupable.
- Pourtant, vous l'avez fait alors ! Vous l'avez quitté !
- Ma femme et mon enfant se sont écrasées en voiture. Il y a quatre ans..
 Je savais cela d'Oulbosyn. Mais, néanmoins, déchirait lui. Ayant perdu le droit à la vengeance dans l'essentiel, je voulais prendre revanche par les piqûres plus menues. Et, comme on voit, j'ai passé loin.
-Trouvez-la. Peut-être, tout n'est pas perdu. Comme vous savez, chaque personne est  l'artisan de sa fortune, j'ai dit d'une manière conciliante.
- Ah vous !. Vous- êtes un démagogue! - a sauté Cheroubaj, en me supprimant par le regard, comme si moi comme l'insecte odieux lui inspirais l'aversion. - je la trouverai Trouver son même sous la terre. Le fait  n'est pas en cela, s'enflammait Cheroubaj. — Mais voici à propos d'autre. Comme à me forger le bonheur, si vous l'avez écrasé déjà. Qui est Oulbosyn pour vous ? Une belle femme, et tout ! Un jouet pour les amusements. Pour moi Oulbosyn est le soleil ! Et vous par les mains sales l'avez  éteignis. Et ma vie s'est immergée à l'obscurité ! Il continuait à se mettre en quatre longtemps encore par les expressions fleuris orientaux. À son sens les monstres féerique avaient l'air des agneaux doux en comparaison de moi. «Jantace, comme il est méchant contre toi, ", — j'ai dit à moi.
Il s'est tu et s'est dirigé vers la sortie, de son manteau expirait la chaleur, comme du fourneau.
Près de la sculpture il s'est attardé et un peu familièrement a demandé :
-Jantace, est-ce qu'elle sera nue et en dessous de la ceinture?
Et hocha la tête sans prononcé un mot. Il secoua la tête avec perplexité et prudemment  a frotté par la paume la tête d'Oulbosyn. Puis sa main a glissé par sa joue vers le cou. Devant la poitrine d'Oulbosyn, il a retiré avec frayeur la main.
-Jantas, si on ne peut pas laisser ainsi ? La poitrine nue et le reste simplement la pierre. Parfois les sculpteurs font ainsi, moi-même, j'ai vu dans les musées, et toi, Jantas, tu ne t'écarteras pas de la vérité. Eh, Janstas ? - A prononcé Cheroubaj suppliant. 
- Autrement je ne peux pas. Autrement chez moi ne sortira pas.  J’ai décidé ainsi Cheroubaj, — sois tel ma réponse ferme ;  je ne tourne autour de la pierre pour refuser le but parce que cela est demandé par le vieillard absurde. 
Il a hoché la tête de nouveau et  il est sorti du studio. Dans une minute, son profil sévère sous le chapeau du velours a flotté derrière la fenêtre.Ayant levé un petit marteau, j'ai frappé selon le burin. Mais  une inquiétude m'empêchait de travailler. Si ma conscience était impure en face de quelqu'un."Jantace, donc tu n'aimes pas déjà Oulbosyn ? Jusqu'à présent tu étais assuré qu'après Bazargoul elle était la personne plus proche de toi, — j'ai dit pensivement — à la vie il n'arrive pas ainsi à la fois. Tu aimais non Oulbosyn, mais la belle idée. Oulbosyn-femme et Oulbosyn-idée... Jantace ?  Aj-yaj-yaj,  quel toi  est déréglé!"  
Dans ma jeunesse, j'ai toujours été amoureux de quelqu'un C'était mon état normal. Dans telles années tu tournes, tu tournes, l'âme est remplie des sentiments, de ravissement, — tu es enivré...Je me rappelle, quand j'apprenais à Moscou, une modèle tout à fait jeune est venue chez nous. Elle était une Kazakh, et s'appelait Oumit. Ses cheveux étaient noirs, comme la nuit noire, dans les yeux se reflétaient les lacs calmes sans fond. Oumit se gênait terriblement, cachait les yeux, quand se rencontrait par hasard au regard de nos enfants, rougissait, pâlissait. Peut-être, elle avait besoin beaucoup de l'argent, si elle est venue à nous poser. Ayant vu sur la première séance, comme se pelotonne Oumit sous les regards croisés des étudiants, notre professeur a eu pitié d'elle et comme exception lui a permis de poser seulement à une personne. Le choix d'Oumit est tombé sur moi. J'étais son compatriote.

Ce n'est pas moi, qui pour la première fois à la vie modelais la nature nue. Notamment, depuis ce temps-là, j'avais une ferme conviction dans ce que la création la plus parfaite de la nature-peintre- est le corps féminin. Et le corps d'Oumit se distinguait par la beauté spéciale inhérente à son âge. Elle a franchi à peine la ligne séparant l'adolescent de la jeune fille. Et ses formes étaient maladroites encore. Les poitrines fermes, les fruits exactement mûrs, regardaient en avant par les tétines aiguës. Nous étions jeunes et au début ont été surmenés bien, en se gênant l'un l'autre. Elle, s'était voûtée timidement. Et moi avec l'application doublée d'écolier agissais sur le morceau d'argile, sans se décider encore une fois regarder à Oumit. Passait non un jour, avant que nous, se soyons rencontrés par les regards, n'ayons pas baissé à la fois les yeux. Je jetais des coups d'œil, comme si sournoisement et, s'il fallait dire quelque chose, prenait d'avance les yeux plus loin à part. Et notre dialogue était ainsi :

-Oumit, levez, s'il vous plaît, la tête un peu, — je disais, ayant fixé les yeux au mur.
- Sera ainsi assez ? — Elle demandait, en regardant au plancher.
- Merci, Oumit, sera ainsi assez, — je répondais, sans réduire les yeux d'un point au mur.
Après un certain temps, je disais, ayant fixé les yeux sur la porte :
Ne s'efforcez pas, Oumit,  sentez -vous plus librement, — je disais, en comprenant l'absurdité de la remarque.
Bien, je tâcherai, — elle répondait, en regardant le mur.
Eh bien, voilà qui va bien, Oumit. Maintenant tout va bien, — je louais, en tâchant d'encourager elle, et, et de plus la porte déjà doublait devant mes yeux.
Ensuite, nous nous sommes habitués, et Oumit a commencé à avoir de l'aisance. Elle apprenait sur l'économiste et maintenant pendant la séance racontait gaiement des tours d'étudiant.
Après la séance, nous allions ensemble vers la station d'autobus comme deux bons compagnons. Mais graduellement, elle a commencé à occuper mes idées pas du tout non aux heures de classes, de but en blanc elle apparaissait dans le rêve, et je me suis attrapé sur ce que mon cœur s'arrête avec douceur, quand elle me rêve, et sur cela qu'avec l'impatience, j'attends chaque séance suivante. Dans la nuit avant de la rencontre je fourrais le pantalon mouillé sous le matelas, repassais par mon corps les flèches, le matin mettait la chemise fraîche, et les souliers n'a pas mené à peine aux trous, violemment brossés.

J'étais tellement assuré que ne doutais pas du succès. Et ce fait qu'elle a accepté de poser notamment à ma personne, mettait maintenant entièrement sur le compte de l'apparence irrésistible. Tout se serait révélé plus tôt, si je procédais moi à la fois à l'explication. Mais, étant assuré qu'Oumit est amoureux aussi de moi, je retardais ce moment agréable jusqu'à la dernière séance.
Et voici, il est arrivé. Le travail d'étude est fini, Oumit s'est habillé derrière le paravent, et nous marchons déjà par le chemin ordinaire vers la station de l'autobus.
Mon coeur fabrique c'est révoltant, tantôt se tait, sans me mener à peine à l'état de la mort clinique, tantôt se met au galop. Et Oumit gazouille sur quelque chose.
— Oumit, — je prononce solennellement, mais ma voix, probablement, sonne exactement de la tombe. — Oumit, nous nous assoirons sur le banc. Tout de même, nous nous voyons pour la dernière fois, — j'ajoute avec l'allusion, en tâchant de la dégriser un peu plus tôt. Selon mes comptes, sur son visage devait apparaître une frayeur. Seulement maintenant lui arrivera toute la gravité de la position. Elle me regardera avec la terreur et... "Ne peut pas être, Jantace. Je ne supporterai pas cela", — voici que j'espérais entendre d'Oumit. Après quoi, je prendrai avec le sourire éloquent pour la main d'Oumit, et nous irons, ayant tressé ferme les doigts, vers la vie heureuse que, sûrement, nous attend.
Mais au lieu de cela Oumit a dit avec plaisir :
- Je suis contente ainsi qu'il ne faille pas rouler désormais après les études quelque part . Tu ne présentes pas, Jantace, comme il est incommode de se trouver tout à fait déshabillé devant un homme étranger. A vrai dire, Jantace, au moins je me suis habituée à toi, mais en tout cas, parfois il est incommode, quand même toi tu es l'homme, Jantace ... Mais chez nous avec Mouslim, nous avons d'argent pour les noces. À lui pour le costume ... à moi pour la robe blanche ... Et pour la grande quantité des invités !
Elle jacassait le dieu sait qu'encore, et j'étais assis, assourdi avec la tête de hache. Pensait : "Oh, là-là",
 Le talent de la personne se trempe dans les échecs. Beaucoup sont de cet avis. Le rêve est semblable au renard rouge. Elle se profile au loin, attire par la queue exactement par le flambeau, ils disent. Tu te jettes vers elle, mais tu vois que, ce rusé a disparu sans laisser la trace. Et quand toi, ayant désespéré, tu saisis pour quelque chose l'autre, et le renard rouge, le voilà, qui arrive. Taquine, et appelle... Et de nouveau, la poursuite enragée par les fondrières, selon les ravins, dans les ruisseaux. Autrement on ne peut pas, ensuite sur le lit de mort ce renard non attrapé deviendra pour toi le symbole de la vie mauvaisement vécue. Mais voici elle est dans tes mains, docile, obéissant, cependant tu es déjà épuisé, exténué. Ainsi, on assure, sont crées par la personne ses meilleures œuvres.
Et voici moi, Jantace, le sculpteur inconnu (pour le moment, certainement) n'est pas d'accord avec cela. À mon avis, les chefs-d'œuvre personnels de la personne, grande ou petite, sont créés facilement et sans tourments, dans l'atmosphère de la fête inspirée. La chose semblable se passait et avec moi, quand je coupais et taillais le marbre, en reconstituant Oulbosyn. Et cette sculpture — le meilleur de ce qu'est sorti jusqu'ici de mes mains. La sculpture est finie, et je sens qu'y a mis non seulement mon savoir-faire, mais aussi la partie de mon âme.
Je raisonnais ainsi, en étant assis devant Oulbosyn de marbre, quand au-delà de la fenêtre a flotté de nouveau le profil ascétique de Cheroubay. Seulement cette fois — sous le chapeau du nylon, parce qu'il y avait un été chaud, et cette fois-ci, il a flotté dans le sens inverse, parce qu'allait à moi.

J'ai jeté sur la statue la vieille couverture, par qui je me couvrais, en couchant au studio, et a regardé la porte.
- Entrez, — j'ai dit, ayant entendu le bruit exigeant.
- Eh bien, avez-vous fini ? Ont obtenu ? Et en effet, je prévenais, Jantas, et vous vous rappelez parfaitement, — a dit sévèrement Cheroubaj, en entrant dans le studio.
"A flairé, un vieux chien. Hier j'ai fini,  il a flairé déjà le lendemain. Un tel flair", — j'ai pensé avec l'étonnement.
A divulgué Abilkace, non autrement. Lui et Bazargoul', seulement, ils savaient que j'ai fini le travail. Et voici le mari de ma sœur voulait comme on peut plus bientôt lâcher contre moi Cheroubay.
- Eh bien, que vous avez l'intention de faire... Avec elle ? — A demandé à Cheroubaj d'un air excité.
Son regard parcourait la statue. La voir, même couvert, trouvait comme le sacrilège.
— Je montrerai voici à Alma-Ata, à la première exposition,- j'ai dit, en simulant l'insouciant.
Il a réfléchi,  sans savoir qu'entreprendre, et soudain a stupéfié :
-Vendez me la. J'achète.
"Jantas, — j'ai dit mentalement, — est-ce que ce type et est assuré en effet, comme si je suais pour l'argent. Allons, donne une leçon à lui".
- Cent mille, — j'ai dit brièvement.
J'espère, par les vieux ? — A demandé à Cheroubaj.
-Cheroubaj, vous vivez encore avec par le vieux compte ? Après la réforme, il a passé bien de l'eau sous les ponts, — j'ai prononcé avec le reproche.
- Mais où je prendrai tel argent ? — S'est exclamé Cheroubaj. – Je n'ai que deux mille roubles. Je remets peu à peu à la vieillesse, le reste, j'envoie aux parents de ma femme. Ils ont une très petite pension, et sans moi, ils ne joindront les deux bouts.
Il m'expliquait sérieusement. Il ne comprenait pas que je me moque-lui.


Prenez tout mon argent, — a dit Cheroubaj.
- Cent mille, etpas moins de kopek, — je tenais ferme. Estimez trop à bon marché l'image d'Oulbosyn.
Si je savais... il a prononcé d'un air impuissant.
C'est un travail infernal, — j'ai montré les paumes fatiguées et a ajouté : - finalement, Oulbosyn m'est cher aussi. Vous avez oublié cela.
 Et il répétait :
- Je sais un tel .... et dans le désespoir claquait sur les cuisses.
Est-il possible, il craint ainsi que les étrangers verront le corps de son aimée ? Est-ce qu'on peut aimer avec une telle force ? "— j'ai pensé avec une anxiété.
- On ne peut pas si aimer une personne. Vous simulez, voici que ! Ou c'est la manie, et donc, vous êtes la personne atteinte d'une maladie mentale, a dit moi Cheroubaju.
|Ses sourcils ont rampé en haut, il a fixé les yeux sur moi étonné.
- Que vous avez dit, pardonnez? L'affectation? Maria?
- À propos de l'affectation, peut, j'ai exagéré. Mais votre conduite, probablement, n'est pas normale.
-Et  qui sait exactement les frontières du normal, Jantas ? D'ailleurs, si jeter un coup d'œil par vos yeux... Eh bien, oui : un homme âgé, fatigue court avec ses sentiments.
 - Cheroubaj Ajbasovitch. L'amour existe éternellement seulement dans la littérature. Là les caractères fermes et les sentiments de la force improbable. Et au feu de l'amour entre sans arrêt le carburant de la marque la plus supérieure. À la vie vers cela s'ajoute la jalousie, et les trahisons menues, le caractère simplement absurde, et la fatigue psychique. Alors les gens commencent à irriter tout doucement l'un l'autre.
Bref, le personnage littéraire idéalise la bien-aimée de la même façon qu'elle lui. Et ce n'est pas étonnant : si croire l'auteur eux sont les meilleurs gens dans le monde, à la vie tout est autrement : nous savons que ma bien-aimée rien moins que l'idéal. Et notre Oulbosyn est une femme ordinaire. De tels, comme elle, il y a les dizaines, centaines. Et est-ce que peut une personne avec mentalité sain longtemps souffrir, en connaissant que passera quelque temps et il rencontrera l'autre, pas du tout plus mauvais que celle-là. C'est pourquoi vous semblez par le maniaque, Chereke, — j'ai fini sincèrement.
Il a fermé les yeux et a hoché la tête.
- Aj-yaj-yaj, Jantace. Et ainsi raisonne la personne qui s’est consacré à l'art— a dit Cheroubaj. — je ne pense pas que vous êtes insensible par l'âme. Simplement, vous n'avez pas aimé réellement. Peut-être, moi, je suis le maniaque. Non à nous avec vous juger. Vous êtes jeune. Et moi, j'ai perdu la tête. Mais aussi les gens ordinaires mortels aussi s'aiment fortement. Et moi-même, j'étais le témoin, de celui-là, comme un homme a donné sa vie pour l'amour...
- Il s'appelait Kozi-korpech, elle-Baïan-Slou, — j'ai remarqué ironiquement.
- Son nom était Asygat, et de celle-là - Karakoz, Voici comme les appelaient, Jantas, — a corrigé solennellement Cheroubaj.
Son extrait inattendu a paralysé mon énergie, et je me taisais un certain temps. Et il s'est assis sur la chaise, probablement, sans aller me céder.
- Asygat était le constructeur ordinaire de chemin, et seulement. Karakoz apprenait des enfants à l'école, — continuait Cheroubaj, en se servant de la pause. — les professions, comme vous le voyez, non pour une ancienne poésie épique. Bien que Karakoz soit tout à fait digne les chansons du poète. En effet, elle était aux yeux noirs. Les grands yeux noirs. Je ne suis pas un poète, Jantace, mais je me rappelle son visage rond rose pareil à l'aube pâle...

Les gens comme les oiseaux migrateurs. Les oies - les cygnes, arrivant au printemps, commencent à oublier, en s'éloignant plus loin et plus loin du lac, cette place, où ils nageaient en hiver, mais jusqu'à un certain temps. Et ainsi, tu oublies les gens pour un certain temps, tandis que, quelque chose ne réveillera pas la mémoire... Il se rappelait non pour moi.
À lui était plus important bercer le cœur geignant, faire se reposer à lui. Et j'ai décidé : qu'il continue.
- Ils étaient mes voisins, quand moi, ayant fini l'institut de médecine, est venu à la Kzyl-horde. Et bientôt après mon arrivée chez eux est né un fils admirable Berik. Même au regard étranger était considérable, comme il leur est bon, Asygatou et Karakoz. Elle est tombée malade de la lèpre. Ils me rappelaient les cygnes amoureux nageant sur la surface unie comme un miroir. Tantôt, il nettoiera les plumes à elle, tantôt, elle mettra sur lui la belle tête... Tu sais, moi, probablement, je suis un poète qui ne vaut rien, mais il me semblait ainsi...
- Oui, vous êtes un poète qui ne vaut rien, Cheroubaj-agha, -j'ai confirmé volontiers. Les cygnes sont un cliché.
- Mais notamment, il me semblait ainsi, — Cheroubaj a objecté. — Cependant, il n'y a rien plus court que joie. Dans les joncs, il y avait un chasseur-destin méchant — et a séparé la paire aimant... Bref, Karakoz est tombé malade de la lèpre. C'était la tache, mais nous l'avons envoyé à la léproserie sur les îles de la Panthère-kel'mes. Il nous était difficile, mais il n'y a rien à faire. Sois telle la loi !
-Yapyrmaj! Ça est triste en effet, — j'ai accepté, et ça a donné exactement des coups de fouet pour Cheroubay. Il continuait, s'étant ranimé
- Oui, c'était la tragédie. Et pour Karakoz deux fois. Tu comprends, la maladie incurable et la séparation avec la personne aimée. Et alors Asygat s'est décidé au pas acharné.
Cherubay s'est tu, en choisissant les mots. J'ai deviné, de qu'il s'agira, mais je voulais entendre cela de mes propres oreilles.
- Selon votre théorie, Jantace, il devait, s'étant affligé l'année-autre pour la convenance, chercher la consolation chez nouveau Karakoz. N'est-ce pas ? — a demandé Cheroubaj en souriant.
Ce vieil âne comprenait tout exactement. Mais j'ai gardé le silence, sans empêcher son récit.
-À total, pour Asygata et Karakoz, il y avait seulement un amour, et chacun d'eux existait par les sentiments d'autre. Présentez l'arbre incliné sur l'eau vivifiante ? Ainsi voici pour chacun d'eux les sentiments d'autre étaient cette eau vive. Maintenant, il n'est pas difficile de deviner que deviendra avec cet arbre, si lui séparer de la source de la vie. Il se desséchera inévitablement, rien ne le sauvera. Et qu'allait faire le personnage littéraire typique à la place d'Asygata ? Sans y aller par quatre chemins, il égorgerait Karakoz, et, et même le petit Berika. Mais, si croire à Cheroubaj, Asygat a fait tout pour que l'amour reste à vivre. Il a transporté le fils chez ses parents à Sozak, et ensuite est parti à léproserie.
- Nous dissuadions Asygata. Karakoz-même, ne consentait pas de l'accepter. Elle ne voulait pas sacrifier la vie de la personne aimée, en raisonnant, probablement, comme vous, Jantas. Mais il a fait prévaloir son opinion. Et Karakoz a compris que la vie pour Asygata est leur amour. La commission médicale, aussi, a cédé devant son obstination. Ainsi, Asygat s'est lié de nouveau avec Karakoz.
- Qu'était plus loin ? Quel était leur destin ? — j'ai demandé, involontairement soumis par l'acte extraordinaire d'Asygata.

Cherubay a gardé le silence. Il ressemblait au mammouth se glaçant, dans le regard vitreux de qui s'éteignent les dernières visions du dernier jour. Et la douleur a étendu ses ailes se pétrifiant sur sa vie, partant vers le coucher.
— Parfois, j'ai une telle sensation, comme si je vis dès le jour de la création, —a murmuré Cheroubaj, en devinant exactement mes idées. — la terre et le ciel semblent usés. Les étoiles sont semblables aux pièces effacées. Et le ciel s'est décoloré il y a longtemps et a été essuyé jusqu'aux trous. Ne chauffe pas alors le monde, est exact la couverture aux pies des pièces. Pourquoi arrivent telles minutes, Jantas ? Comment vous trouvez ?
J'ai haussé les épaules :
Probablement, de la fatigue.
Est-ce que la personne peut se fatiguer de la vie ? Non, Jantas, je me suis fatigué de mon impuissance. Il n'y a pas de désespoir plus grand, quand sur tes mains meurt une personne, et tu, eh bien, ne peux pas aider par rien. Et c'est pour cela que chaque fois, tu meurs avec lui.
Chez moi est apparu le sentiment double envers Cheroubay. Je croyais ce qu'avec la mort de chaque patient chez lui se détachait la partie de la vie personnelle. Si mettre toutes les années qu'est parti avec les morts, en effet, se rassembleront mille années. Et ici, je sympathisais sincèrement avec celui-ci. Mais, d'autre part, notamment cette personne a causé beaucoup de malheurs à Oulbosyn. Et dès que je me suis rappelé cela, dans mon âme a ressuscité une vieille hostilité envers Cheroubaju.
À cette époque-là, nous étions tout à fait impuissants devant la maladie terrible, et Asygat et Karakoz sont morts après de longs supplices. Mais aussi jusqu'aux derniers jours leur amour était magnifique. Ainsi me racontait le médecin de la léproserie. Au début est mort Karakoz, et Asygat a vécu peu de temps après elle. La mort de l'aimée a accéléré sa maladie.
Et bien que les cygnes deviennent, à votre guise, le cliché, je répète quand même que les Kazakhs disent : le cygne qui a perdu la paire meurt de désespoir, — a conclu Cheroubaj solennellement.
L'histoire impressionnante. Si vous ne l'avez pas composé à l'édification... En tout cas de tels, comme Asygat, parmi nous sont rare. Il était une forte personne, voici que ! — j'ai remarqué, non-beaucoup en cédant cela.
— Personnellement, je ne suis pas capable de cela.
— Oui, vous ne pourriez pas, — il a dit  d’un air méchant, s'est levé de la chaise et a répété avec la jouissance: - vous ne pourriez pas, Jantas.
À nous s'est réveillée l'ancienne méchanceté. Nous avons montré les dents, est exacts les chiens-loups. Il me trouvait comme la cause des malheurs d'Oulbosyn. Mais je savais, qui l'a perdu.
Il s'est remis par le premier.
- Oui, oui ! Jeantas, vous ne pourriez pas, voici notamment ! — il a proclamé pour la troisième fois et, ayant levé les mains, est sorti du studio, à la manière de l'acteur partant pour la coulisse à la fin du spectacle.
- Bravo ! — j'ai dit avec le sourire.
VI
Donc, la sculpture d'Oulbosyn se trouvait au milieu de mon studio. La sensation de ce que j'ai obtenu enfin quelque chose acceptable remplissait mon cœur de la joie. Moi, certes, je tâchais d'être modeste, en se rappelant que, avant tout, la modestie orne la personne, mais le visage me trahissait, et alors quelqu'un des connaissances demandait parfois :
-Jantas, d'où vient que vous souriez aujourd'hui tout le jour ? Si chez vous il y a la fête, partagez la joie avec nous.
- Pas du tout, pour moi, aujourd'hui, est un jour ordinaire. À moins qu'une bonne humeur. Dans la rue est chaud, le soleil brille, comment ne pas sourire ici ? Et voici, je souris. Bien que je ne comprenne pas au fond de l'âme : pourquoi à la personne se vanter est honteux ? Se vanter un peu ainsi, modestement, pourquoi ne pas dire :
- Savez-vous, les compagnons, et moi, je découpais en effet une pas mauvaise sculpture ! Jetez un coup d'œil seulement sur mon Oulbosyn. Eh bien, avouez : il y a quelque chose dans elle, n'est-ce pas ?
Mais dire sur lui-même, il ne convient pas ainsi. Eh bien, que, en tout cas, j'ai de l'excitation. Et le printemps admirable ajoute seulement la chaleur. Elle comme une jeune mère qui a embrassé son enfant nouveau-né. Et en effet, sur tout les signes de la Renaissance. Que vraiment dire sur la verdure en fleur, est écrit sur la génération se renouveler par chaque printemps, — si des anciennes pierres se taisant les milliards des années, et ceux-là dans les étincelles de la jeune lumière. Bref, un vieux monde, par les rues de qui je marche maintenant à peine non en sautillant, est ivre et gai, comme le jouvenceau qui a bu pour la première fois du vin.Ces jours j'aime tous : et les passants inconnus dans les rues, les chiens errants, et à la maison — bref, toute la ville.
Mais... S'est approchée le temps de raconter de notre Mystaou...
Le Kazakh nomade de rien ne comprenait pas en géologie, mais, néanmoins, il a donné les noms exacts à ces places, où passent des brebis. Chaque terre a sa coloration, ses marques, et chez le Kazakh l'expérience de ses ancêtres éloignés — voici, c'est tout. Sans y aller par quatre chemins, il distribuait les noms : la veine D'or, le lac de fonte, le Plomb-pierre, Djezkazgan, où creusaient le cuivre, — et ensuite ont augmenté ici les combinats industriels élaborant le minerai précieux. Et le Kazakh de steppe, donc, avait seulement l'expérience des ancêtres éloignés ?
Et la sagesse profonde, je dis et j'ajoute que, à mon avis, le peuple le plus sage sur la terre — sommes-nous, les Kazakhs. Beaucoup de monde, probablement, ne sont pas d'accord avec moi, et quelqu'un et me dira :
"Eh, Jantace, chaque personne trouve que son peuple est le plus sage. S'il est petit ou grand par le nombre. Ainsi, vraiment, est arrangé l'homme, Jantas. Prends -ça en considération".
Que soit ainsi. Probablement, notamment, c'est justement cela. Et quand même, j'aime beaucoup l'art de mon peuple. Seulement la fantaisie du Kazakh qui a dirigé le regard pensif pour la ligne bleuâtre de l'horizon pouvait engendrer sur la lumière, tels personnages profondément philosophiques, comme Asan-kajgy, Kor la baleine, Ayazbi. Et je veux, quand je serai vieux et sage, créer de la pierre ou de bronze l'image de mon ancienne patrie. Il ne faut pas penser que moi, je suis vraiment un tel admirateur fanatique des antiquités. Mais je sais une chose : il n'y a pas d'enfant, né sans mère. Probablement, avec l'âge, il n'est pas toujours semblable à sa mère, mais dans ses vaisseaux sanguins, caché des yeux étrangers, ruisselle toujours son sang natal.. Mais je me suis distrait de nouveau. Donc, le Kazakh errant a trouvé une des places de steppe de cuivre. Ne s'est pas trompé. Ici, on avait construit notre ville de Mystaou que signifie Mednogorsk. L'un ce Kazakh ne savait pas :
Sous l'herbe poussiéreuse que ses brebis pinçaient, côte à côte avec le cuivre étaient l'étain et le plomb.
La ville a cinq ans. Les premiers arbres, débarqués par an de sa naissance, donnent déjà l'ombre. Dans les rues courent les enfants, les personnes de son âge : Un jour ils ont annoncé sa naissance dans la seule maternité de Mystaou. Maintenant, eux, comme la ville, ils ont cinq ans.
Je marche sous l'ombre des premiers arbres de Mednogorsk, parmi le brouhaha gai levé par les enfants, — aujourd'hui c'est dimanche, et ils presque répandaient au grand air. Je marche inutilement, où conduisent les yeux et les pieds, et ce jour vif chaud je rencontre ma chère sœur Bazargul qui était avec une haute jeune fille bronzée. J'ai remarqué à la fois : que Bazargul que chez et sa compagne étaient d'humeur excellente et que la compagne a deux tresses étroites jusqu'à la ceinture et les souliers clairs sur les pointes, qu'elle était fine et souple...
— Bonjour, koké, où tu te dépêches ainsi ? — A demandé Bazargul et a échangé des coups d'œil avec la compagne, eux d'un air conspirateur ricanaient.
Je me promène voici comme ça, je respire l'oxygène, — j'ai dit prudemment, en attendant quelque mauvais tour.
-Ainsi, tu ne l'as pas connu ? — A demandé à Bazargul en souriant.
-Jeantace-agha m'a oublié tout à fait, —a déclaré l'inconnue, et ils ont aspergé de nouveau à main.
-C'est toi, Ayaoujan! - je me suis exclamé avec un vif étonnement.
J'avais un pressentiment que dans un tel jour, il doit se passer quelque chose. Et voici la surprise : Ayaoujan en personne.
On peut me dire :
Jeantace, tu es un lovelace ! Voici encore une jeune fille.
Jj'avouais déjà que je suis une personne qui s'amourache facilement. Qu'est-ce qu'on peut faire, chaque coeur se bat à sa guise. Chaque coup fait naître son sentiment. Chaque sentiment fait naître sa chanson. Mais... Mais avec Ayaoujan, c'est tout à fait autre histoire.
On lie à Ayaoujan les souvenirs de ma jeunesse précoce. À cette époque-là, nous marchions presque inséparablement : moi, Bazargoul' et Ayaoujan. Et bien qu'elle ait un père et la belle-mère, pour Ayaoujan, il n'y avait pas personne plus proche, que nous. Comme si selon le conte de fées, chez elle, on ne s'entendait bien pas les relations avec la belle-mère, le père sans volonté tenait la partie de dernière, et Ayaoujan cherchait les consolations dans notre amitié. А Bazargul et moi, à notre tour, se rapportaient à celle-ci exactement la sœur germaine. À la veille des fêtes, je dessinais les affiches pour le club et les bureaux de district, et, si je recevais quelques frics, Ayaoujan sur les droits égaux avec Bazargul recevait le cadeau. Notre bonne grand-mère Kara Kempir l'appelait sa petite-fille.
Tout cela, certes, ne s'est pas caché des yeux aigus des garçons d'aul. Non en tendant particulièrement l'imagination, ils nous ont surnommé le fiancé et la fiancée. C'était la plaisanterie et pas très nouveau, c'est pourquoi je me vexais seulement pour la forme et, bien que j'aie rossé un garçon trop ennuyeux, dans mon âme il m'était agréable d'être considéré par le fiancé Ayaoujan.
А celle-là a pris au sérieux les mots des garçons et après que rossé par moi et, cependant, le plaisant ne se calmant pas a crié à celle-ci : "Ayaoujan, quand chez vous le mariage avec Jantas ?" — commençait à rougir à une mon apparition. Soit s'est fait sentir qu'ils avec Bazargoul' sont les mono années et, donc, elle est plus jeune que moi. Soit, malgré l'âge, dans l'âme de cette fille de quinze ans naissaient les sentiments de la personne mûre. En tout cas, nos relations ne passaient pas de la ligne définie. Nous trouvions l'un l'autre comme le frère et la sœur.
Une fois aux derniers jours le printemps, quand notre classe se préparait aux examens de fin d'études, chez moi est venu le gamin de voisin et a dit qu'au bout de l'aul, après les stocks, m'attend Ayaoujan. Est devenu sombre Déjà, et je me mettais au lit, en allant se lever un peu plus tôt le matin et rester assis sur le manuel, et je ne voulais pas mettre la chemise et les culottes. Puis à ma tête s'est insinué la supposition que tout cela est le tour des garçons d'aul, et j'ai décidé d'aller et bien enfler le premier survenu des moqueurs.
Eh bien, eh bien, montre, où elle, — je condamnais en retenant le gamin pour le coude pour qu'il ne s'enfuie pas, comme la seule pièce à conviction.
- Voici-elle ! — a crié le môme manquant de courage, en indiquant à la figure blanchissant dans l'obscurité, et à peine j'ai desserré les doigts, comme il a glissé rapidement dans l'angle plus proche.
Ayaoujan est sortie dans une robe fine, de la steppe tirait le froid, et elle tremblait de froid. D'ailleurs, on peut expliquer cela par l'émotion. Son visage ne se distinguait presque pas de la robe blanche, et encore, jamais, je n'avais pas vu qu’Ayaoujan aient tels grands yeux.


 Qu'est arrivé, Ayaoujan ? — J'ai demandé, en sentant le mauvais.
Mais a passé encore un peu temp, avant qu'elle se maîtrise. Il était évident, elle s'est énervée ferme en tête à tête avec lui-même.
Dans le total s'est révélé que selon l'initiative de la belle-mère Ayaoujan vont marier. Et maintenant à la maison sont assises les beaux-pères et boivent avec son père pauvre, craignant de désobéir à la femme.
Et maintenant, ils, probablement, me cherchent. Veulent prendre aujourd'hui, — elle a fini, en tremblant le corps maigrichon.
— Mais tu n'es pas encore fini tes études! Pourquoi ta belle-mère ne pense pas à cela ? — J'ai prononcé avec indignation.
"Tu es déjà assez scientifique..." — voici qu'elle dit, — a dit Ayaoujan avec le sentiment de la perte irrémédiable.
Telles histoires se rencontrent encore dans nos parages. Eux pas encore à la curiosité. Et lutter avec les traditions de plusieurs siècles n'est pas facile. Mais j'étais prêt à accepter le combat pour ma sœur Ayaoujan.
Voici que. Allons à la milice ! Ce n'est pas le temps pour marier une personne en dehors de son désir — étaient dits par moi résolument. -irons, Ayaoujan!
— Mais.... Mais le fait est que, Jantas, c'est que... Il est le frère cadet du chef de la milice... Et avec lui tout est réglé... Ils ont dit, comme si moi... Je me gêne, et tout, — a murmuré Ayaoujan.
Pendant ce temps entre les maisonnettes crépies d'argile voisines se sont fait entendre les voix.
-Elle est quelque part ici, — a prononcé la voix féminine. — eh bien, elle se trouvera, mauvaise fille! Ayaou-jaaan! Où es tu, mauvaise fille ?!
— Nous rechercherons maintenant! Ne disparaîtra nulle part! — a répondu un homme de la voix ivre.
-Ils sont nombreux, Jeantace-agha. Tout est fini ! — Ayaoujan a secoué la tête.

-.-Nous devons-nous cacher, Ayaoujan! Pourvu qu'attendre le matin. Le matin s'ouvrira le comité de district, et t'aideront, — et, ayant pris la jeune fille pour la main, je suis allé au grand train à la steppe. Toute la nuit, nous nous cachions dans la cachette, dans la dépression, derrière l'école. Ici on avait ajouté au froid l'humidité qui a pénétré jusqu'aux os. D'abord, Ayaoujan a reçu particulièrement dans sa robe d'été. De l'émotion, je ne me suis pas rappelé à la fois de me veston.
-Excuse moi, Ayaoujan, — j'ai dit avec confusion et a tendu le veston. Mais tu te glaceras. Je suis forte, — ai plaisanté Ayaoujan, en remuant à peine les lèvres désobéissantes du froid.
- Je me glacerai ? Vraiment ? Pour qui tu me prends ? — j'ai crâné, en jetant le veston sur les épaules ayant froid d'Ayaoujan. 
Et dans cinq minutes je me tremblais  de froid. Dans moi tout vibrait, grondait, est exact dans la boîte en tôle remplie des clous.
-Jantace-agha, peut-être, nous nous couvrirons ensemble ? — a proposé Ayaoujan modestement, probablement, s'étant rappelé les plaisanteries des garçons. Mais je ne raisonnais pas, a pénétré sous le veston et a pris Ayaoujan par la taille pour qu'il nous fût plus confortable sous un veston. Graduellement à travers le froid à moi est venu chaudement. C'était le chaud d'Ayaoujan. Nous étions assis calmes, tenant coi. Ensuite dans moi ont augmenté la pitié et la tendresse. J'ai tourné la tête et a touché prudemment  par mes lèvres à la joue fraîche d'Ayaoujan... Ainsi, nous sommes restés jusqu'à l'aube, en se réchauffant de la chaleur de nos corps.Et  pour la première fois dans ma vie, j'embrassais la jeune fille. Et cette jeune fille était Ayaoujan. Le matin, nous sommes partis pour le comité de district, et les coupables ont reçu le savon solide. Et déjà au milieu du jour, je me suis occupé de mes examens, après est arrivé le deuxième même jour, et ensuite troisième, quatrième — le temps roule, un événement changeait par l'autre, et la petite Ayaoujan a disparu derrière cette palissade.
Ensuite je suis parti apprendre à Moscou, et Bazargul et Ayaoujan sont restés dans l'aul. Après la mort de Kara Kempir et le départ de Bazargul, l'aul et Ayaoujan sont devenus pour moi des souvenirs éloignées. Et maintenant, son apparition du pays à demi oublié était une surprise complète. Elle était changée, si changée! Dans ma mémoire elle restait une jeune fille incohérente à longues jambes, mais maintenant elle est une belle femme, et seulement quelque chose gardé de ces temps lointains en expression de sa personne, m'a soufflé que c'était Ayaoujan, avec qui nous sommes restés toute la nuit, en tremblant du froid, dans la cachette derrière l'école !
Nous nous sommes embrassés.
— D’où es tu tombé, Ayaoujan? — J'ai demandé, en riant et sans raison.
— Je suis tombée de là, par-dessus, où est haut-haut, — Ayaoujan répondait, en souriant, et a indiqué par les yeux le ciel.
Moi, encore rien sans comprendre, j'ai jeté aussi la tête en arrière et je cherchai le satellite ou l'avion, d'où pouvait être venu chez nous Ayaoujan
Voici ! Ah, comme toi, koké, est embrouillé, — a dit Bazargul pour plaisanter.
Seulement maintenant, j'ai remarqué la grue de construction dominant la ville. C'est-à-dire, il est visible même des fenêtres de mon appartement, à moi et à la tête ne venait pas qu'Ayaoujan peut avoir quelque relation à ce colosse planant sous les cieux.
— Je suis venue chez vous de Temirtaou et maintenant je vais  travailler voici sur cette grue, — a dit Ayaoujan avec la fierté  Et comme tu as trouvé Bazargul ? Et en général, d'où tu sais que nous sommes dans cette ville ? — Je pressais de mes questions. 
Mais tout s'est exprimé jusqu'à ridicule simplement. Il se trouve, de vieilles amies étaient en relation. Et Ayaoujan, étant parti sur le chantier du Komsomol à Temirtaou, écrivait à Bazargoul'
.- Et quand j'ai décidé de revenir dans le pays natal, j'ai pensé, où, comme non à cette ville, se trouvent mes amis intimes. Eh bien, et Bazargul a trouvé pour moi le travail. Juste, avant mon arrivée, — a communiqué Ayaoujan, en regardant l'amie par les yeux rayonnant.
Je voulais réprimander Bazargul pour ce qu'elle ne disait jamais sur la correspondance avec Ayaoujan. Mais j'ai pensé ensuite que Bazargul n'a rien à voir. Simplement, je ne m'intéressais pas. D'où je pourrais savoir qu'Ayaoujan est devenue la jeune fille très jolie ? Et j'ai gardé le silence à temps.
-Koké, nous allons chez  toi. Tu es content des visiteurs ou non ? Avoue, — a dit Bazargul.
-Et tu demandes encore ? — Je me suis indigné tout à fait sincèrement. 
Nous avons passé à "l'Épicerie" plus proche, avons pris les bonbons, la bouteille du vin sec et sommes venu chez moi.Tout le reste de la voie je jetais des coups d'œil sur Ayaoujan et je me demandais : "Aj, Ayaoujan! Comme tu es grandie !" Et j'ai dit encore."Jantace, voici la jeune fille qui était ton premier amour".

. Oui, oui : j'ai dit et à ce moment-là, j'ai confié ainsi, il était en fait. J'ai confié, et s'est inquiété un peu. J'ai senti sur le bout de la langue le goût du premier baiser : il, plutôt, était provoqué par le superflu de la tendresse fraternelle, mais maintenant il me semblait qu'il était plein de passion, et les lèvres molles d'Ayaouj tremblaient un peu.

Tandis que ma tête était occupée par ces pensées, notre amie racontait avec savoir-faire de lui-même.
— Où je pourrai étudier après l'école ? La belle-mère ne donnerait pas tout à fait la vie. Et je suis partie à Temirtaou par la feuille de route du Komsomol. Là, sur le chantier, j'ai reçu la profession de grutière. Et quoi ? La profession assez convenable. Quant aux études, maintenant, je suis étudiante du troisième cours de l'institut polytechnique. Par correspondance, certes. Il Faut aller à Tomen. Le soir les gamines vont au dancing, et je restais  pour  faire mes devoirs, je lisais le lire. Je recevrai en tout cas le diplôme de l'ingénieur. Oh, vous ne connaissez pas encore, comme je suis obstiné, — disait-elle assurément.

Elle marchait facilement, frappait nettement par les talons. Voici une personne qui sait fermement que son destin est dans ses  mains personnelles.Je voudrais qu'elle commence à interroger, comme je vis et tout le reste. Mais Ayaoujan gardait le silence sur cela, jacassait sur celui-là sur celui-ci. Et il me restait à se consoler par ce qu’elle est informée  parAyaoujan. Et ici comme m'ont tiré de langue. Présentez, le cas arrive : tu sais qu’il ne faut pas dire cela , peut être, c'est indélicat, mais la langue ne  te soumette pas. Un tel se passe avec moi parfois, comme vous avez fait déjà l'attention. Et voici, ma langue est sortie du contrôle, et j'ai frappé tout droit :
-Tu t'es mariée, Ayaoujan ? Les amies ont ri, et Bazargoul' a semoncé d'un ton badin :
- Et  koké,  pourquoi es-tu intéressé? Dit-moi lebourreau des cœurs !
-Devinez, Jantas-agha, — a dit Ayaoujan malicieusement. 
De temps en temps elle m'appelait sur "vous". Il était évident, je restais dans sa mémoire, comme un grand homme indépendant, vers qui elle courait pour l'aide."D'ailleurs, quelle différence: mariée ou pas, — j'ai commencé à me persuader. - Peut-être, elle a amené avec lui-même un soldat démobilisé. Pour une telle jeune fille plusieurs partiront jusqu au bout du monde".
Ainsi, je n'ai pas décidé, si m'inquiète l'état-civil d'Ayaoujan ou ce m'est tout à fait indifférent, parce que nous nous sommes trouvés près de mes portes, et je devais jouer maintenant le rôle du maître cordial.
De ménage s'est occupée, par habitude la sœur,  j'ai passé Ayaoujan selon mon palais.
C'est mon château patrimonial, — j'ai dit avec le pathétique, en tâchant imperceptiblement de mettre le pied sous le divan les chaussettes sales.
-Mais je vois les fissures sur ces dalles séculaires, — a dit Ayaoujan d’un ton.
-La discale et la tare, ainsi, assure jusqu'à présent votre frère le constructeur.
-Donc ce château était érigé par le frère le plus négligent dans notre famille... Et cela, qu'est-ce que c'est ? — S'est exclamé Ayaoujan.
Elle a pris du bureau la photocopie de la statue d'Oulbosyn. J'ai fait quelques photos et a envoyé au sculpteur familier à Alma-Ata.L’un d'eux resta et voici maintenant était sur la table.
-Mon dernier travail, — j'ai dit, en simulant l'indifférent, mais en souhaitant, on ne sait pourquoi, qu'Ayaoujan ne saurait rien sur mes relations avec Oulbosyn.
En ce moment Bazargoul' est entré dans la pièce. La sœur a jeté un coup d'œil dans l'épaule d'Ayaoujan et a prononcé fermement :
-Koké, je te félicite. Tu as étudié très bien l’âme intérieur d'Oulbosyn, — a dit et est allée à la cuisine.
. Pour une minute, j'ai oublié la visiteuse et j'ai pensé surprenant "Qu'est arrivé à Bazargoul' ? Si non, elle trouvait Oulbosyn comme la nature magnifique ? Peut-être, elle pensait que tout cela restera comme la conversation. Et maintenant, quand moi... Et si un tel m'est dit par la personne qui a fini l'école d'art, et de quoi attendre alors des gens, qui même de la robe plus haute de genoux se met en fureur ? Que dira, par exemple, Ayaoujan ? Eh bien, eh bien, nous écouterons..."Et moi, en souriant sarcastiquement, j’ai fixé les yeux sur Ayaoujan prêt à tout.
- Moi aussi, je félicite : - a prononcé Ayaoujan, levant les yeux, — une très belle femme. Et peut être, je me trompe, avec le destin triste. Je la regrette, on ne sait pourquoi, Jantas-agha. 
- -Probablement, tu as raison, Ayaoujan. Personnellement, je ne la connais bien. Elle vivait dans notre ville un temps, ensuite a disparu quelque part, — j'ai répondu, en simulant l'indifférence!
- -De vue elle est gaie et insouciante. Savez-vous, Jantas, une telle femme soignée, mais sa vie, on ne sait pourquoi, est  difficile. Je ne comprends pas trop l'art. Même, il me semble, je ne comprends rien du tout, que cacher ici, Jantas-agha,- raisonnait ainsi Ayaoujan, en examinant encore la photo.
- Probablement, tout à fait probablement... Eh bien, ainsi vraiment, tu ne comprends l'art, je balbutiais, en tâchant de prendre la photo.
-Vous me montrerez la sculpture elle-même ? — A demandé  Ayaoujan, enfin en se séparant de la photo.
-Bien sûr, si ne l'ont pas encore envoyé à Alma-Ata, — j'ai fait la promesse, en connaissant d'avance que je ne l'accomplirai pas.
On ne sait pourquoi, il me semblait, comme si Ayaoujan jettera un coup d'œil sur la sculpture elle-mêmecomprendra tout ce, que maintenant, on ne sait pourquoi, je tâche de cacher d'elle. Comme il y aura deux femmes, une de qui me connait bien, j'avais une telle crainte.
-Donc, elle  était tout à fait étrangère à vous, — a dit Ayaoujan, ayant soupiré. — Et il me semble, qu’elle était pour vous... En tout cas, cette femme vous a inspiré, n'est-ce pas, Jantace-agha ?
-Eh bien, certainement, dans un certain degré... Sans inspiration, on ne peut pas... Mais seulement dans une certaine... 
- L'idée a inspiré, — j'ai murmuré, en sentant qu'Ayaoujan, sans soupçonner celui-là, me traque. Et peut être, elle sait tout ? Et si pourrait garder silence Bazargoul' ? Quelle femme peut retenir  un tel? Encore Saadi affirmait que le secret connu seulement à une femme, encore connaît un de trois : le mari, l'amant ou son amie-confidente. Et  est-ce que Bazargul est une femme non-ordinaire? L'amant chez elle est absent, et il ne sera jamais, en tout cas, si elle ne croquera pas Abilkace jusqu'à la fin. Le mari apprend tout avant elle. Et vraiment, c'est de lui, elle a appris mon roman avec Oulbosyn ? Et ayant appris, pouvait partager avec  Ayaoujan, n'est-ce pas ?
-Et beaucoup de sculptures, tu as fait  dans ces deux années ? — A demandé  Ayaoujan, en se promenant dans la pièce. — a passé deux ans, comme tu es sorti de l'institut. Et, probablement, a modelé tant... Tu me montreras tout, bien ?
Il semble, Ayaoujan suivait tout le temps mon destin.
-Oui, à vrai dire. Chez moi est seulement Oulbosyn, — a répondu moi évasivement. Je ne peux pas  lui montrer, en effet, ce de quoi j'avais honte devant moi-même même. — l'Art ne se soumet pas au plan, retiens, Ayaoujan, — j'ai dit d'une manière édifiante ;
-Mais est-ce que,- a commencé Ayaoujan, mais à ce moment-là Bazargul nous a appelé de la cuisine, et nous sommes allés à la table.
J'ai rempli les petits verres et a proposé de boire pour Ayaoujan. — Non, au début nous boirons pour notre rencontre, —  a objecté notre hôte.
Nous avons bu pour la rencontre, et nous sommes devenus très gai. Les souvenirs se répandaient un après l'autre. Était audible seulement :
-Et tu te rappelles ?
- Nous interrompions le conteur, chacun avait son histoire, qu'il tardait de rappeler aux autres.  Dans l'enfance, et dans la jeunesse chez nous, il arrivait beaucoup de difficultés, mais maintenant nous nous rappelions seulement le gai.
- Ayaoujan, où tu t'es arrêtée ? Chez Bazargul ? — J'ai demandé soudain entre autres, au milieu de notre bavardage, quand les femmes ont rougi du vin bu.
-Pourquoi gêner Bazargul ? Elle aussi me persuadait de sa sorte. En effet, je suis venue non pour un mois. Et pour la personne solitaire, il y aura toujours une place et dans le foyer. Et voici, je me suis installée dans le foyer, — Ayaoujan a répondu, et ainsi, j'ai appris qu'elle est célibataire.
Mais, maintenant, elles ont croqué ma ruse simple, et la gaieté a recommencé  de nouveau  et encore plus. Et moi, je riais aux éclats le plus. 
-Оh, ma sœur Ayaoujan, te garde du mien koké. Oh, lui, il est un rusé, — disait Bazargul, en riant.
-Qu'est-ce que tu dis, la sœur Bazargul, -répondais  Ayaoujan, en levant les mains, je suis seulement la grutière et ne comprends pas en plus l'art, et le frère Jeantace s'est intéressé par les femmes scientifiques, par les candidats de sciences.
-Ah,  que vous ! Donnez-moi la fiancée du docteur honoraire ! — je criais en badinant.
La bouteille s'est vidée presque, quand Abilkace est venu.
-Ah, voici où êtes vous, — a dit Abilkace, en passant de la porte ouverte par moi, — Et la ville parle, comme Jantace  traversait la rue avec ma femme et une  belle jeune fille. — le caractère agité dans ses mouvements a disparu, maintenant, il se tenait considérablement, conformément au poste de service. — je vois, le vin s'est écoulé quelque part, vous ne savez où ? — Il a essayé lâcher, en examinant sur la lumière la bouteille.
Il a jeté un regard circulaire sur nous, en se préparant à entendre le rire homérique, mais les femmes ont souri artificiellement : Ayaoujan  poliment, comme toute personne bien élevée, et Bazargulne voulait pas offenser le mari. À total, avec la plaisanterie chez lui  n'est pas sorti rien. Pas en vain on dit : le grade n'ajoute pas l'esprit, mais oblige de sembler absolument sage.
-Et comment vit Ajsoulou Bejsenova, le médecin éminent, — j’ai demandé, en souhaitant en rabattre l'orgueil.
- De quoi tu as pris qu’elle est le ‘’médecin éminent‘’ ? Chez elle la formation est seulement obstétricale, et toi : "le médecin éminent". Et à la réunion, j'ai dit : "Non, le compagnon Bejsenova ne correspond pas à sa destination". Oui, je me suis levé, et j'ai ditcomme ça, — a communiqué Abilkace, n'ayant pas remué le sourcil, et a ajouté souriant malicieusement : - Maintenant elle administre la cantine.
-C’est une honte! — s'est exclamé Ayaoujan, sans rien soupçonner.
Bazargule a rougi et d'un air suppliant a jeté un coup d'œil sur le mari, en disant quoi que : "Eh bien, pourquoi  ainsi ?" Peut-être en est resté dans la mémoire ferme, comme se démenait Abilkace devant Bejsenovoj le jour des noces.
Abikace a décidé qu'est arrivée le temps de porter de retour le coup, et, ayant fait quelques gorgées du thé, a demandé d'un air innocent :
Et — ainsi, donc tu as fini la sculpture d'Oulbosyn ?

-Tu veux jeter un coup d'œil ? — J'ai demandé d'un air moqueur,
-Je ne comprends pas de l'art, — a répondu Abilkas évasivement, — mais une personne est très intéressée par cette sculpture. Pourquoi elle  t’est nécessaire  maintenant ? —Ayaoujan nous suivait avec un grand  intérêt.
Si est très cher pour lui... Pourquoi, il a regretté alors cent mille ? — il a dit  avec pression.- Rends lui, elle est très chère pour lui.
J'ai jeté un coup d'œil sur Ayaoujan : si  les allusions d'Abilkasce sont arrivées à lui   J'ai demandé avec le rire, en vengeant en même temps et Cheroubaj, qui, évidemment, n'a pas peut  garder dans le secret notre conversation, et méticuleux Abil'kas tout a tiré.
- Est-ce qu'ainsi est cher votre sculpture ? — s'est étonné Ayaoujan, encore tout en prenant pour de l'argent comptant.
Mais est intervenu ici Bazargul, en souhaitant, de toutes ses forces, éteindre notre duel, le sens caché de qui à celle-ci était, évidemment, clair.
-Jeantase a mis beaucoup de travail. Il a rendu la partie de lui-même. Il arrive ainsi toujours, quand la personne travaille de toute son âme !
- Et est-ce que l'on tout peut estimer par l'argent ? — Elle a dit mollement !
Ayaoujan. 
— Et en plus, mon koké, a plaisanté. Est-ce qu'il est d'accord sur la vente ? Tels prix bourrent, quand veulent se délivrer de l'acheteur.
Ayaoujan m'a regardé respectueusement, et pour cela, j'étais très reconnaissant à ma sœur, pour son soutien. Abilkace, pour sa part, a compris que Bazargoul' ne me laissera pas offenser, et a aigri. En plus, il s'est fatigué considérablement. Il était évident que, la charge, de qui il se dépêchait de charger ainsi, était difficile. Il s'est serré par l'épaule vers le mur, et est resté, en claquant des yeux rouges de l'insomnie. Et nous avons parlé jusqu'à la nuit tombée. Seulement maintenant nos souvenirs étaient tristes. Ont commémoré tout doucement la grand-mère Kara Kempir et le père d'Ayaoujan qui était sans volonté, de qui nous avons pitié.
Ensuite, nous avons accompagné Ayaoujan jusqu'au foyer.  La maison d’Abilkace et de Bazargule était sur le chemin de foyeret moi, même, j'étais content de cela. Autrement, je me serais gêné accompagner Ayaoujan après les plaisanteries de la soeur.
Nous allions maintenant en se taisant — moi entre Ayaoujan et Bazargul. Abilkace se traînait par-derrière, en bâillant.
- Cette machine t'obéit vraiment ? — J'ai demandé à Ayaoujan, quand nous passions près de la masse sombre de grue.
Il fermait la moitié du ciel, et sur son sommet ont allumé les feux "stop" rouges pour que n'y soit pas tombé le pilote badaudé dans le vol de nuit.
-Se soumet. Et dans cela il n'y a rien particulier, — a avoué modestement Ayaoujan. — si tu veux, viens regarder. À n'importe quel temps.
J'ai louché avec circonspection sur la sœur, mais elle a gardé le silence.
- Bon, je viendrai absolument, — j'ai dit prudemment.
Cette nuit-là, je ne pouvais pas dormir longtemps. On dit, le serpent pressent le tremblement de terre, l'hirondelle — l'incendie, et l'alouette — l'ouragan. Donc mon cœur a senti l'approche des nouvelles tempêtes cordiales. J'ai tourné et retourné et je comptais  jusqu'à cent, mais devant mes yeux se profilait Ayaoujan. "Laisse-moi tranquille, pars, je dois me lever tôt. Il y avait les jeunes filles pas plus mauvaises que toi, de qui je tombais amoureux aussi", — j'essayais d'exhorter l'image d'Ayaoujan. Mais elle a disparu seulement au petit matin, et je devais sortir du lit avec la tête bourdonnant.

"Jantace, — j'ai dit, en s'ébrouant sous la douche froide, — ne fais pas la bête et directement aujourd'hui descends sur le chantier. Une-deux minutes, et tu te persuaderas encore une fois qu'Ayaoujan n'a pas de particularité. La jeune fille ordinaire gentille, et ce n'est pas tout, tu n'as rien à parler avec elle, parce qu'elle est plus basse que toi pour le développement. Et hier, sous l'influence du moment, tu as imaginé, c'est révoltant. Tu es une personne émotionnelle, Jantas, et c’est tout ".
Mais dans l'après-midi est arrivé le membre de la commission d'exposition d'Alma – Ata pour regarder la sculpture d'Oulbosyn , et quelques jours je devais donner à sa disposition. Nous sommes allés aux kolkhozes, nous mangions bechebarmak, buvions le koumis. Enfin le visiteur a succombé et est revenu chez lui. C'est pourquoi seulement en fin de semaine, je suis venu sur le chantier, où entre l'école municipale et le nouveau bâtiment construit   sur les rails travaillait le grue d'Ayaoujan.
J'avais de la chance — je suis entré sur le terrain, où étaient les dalles en béton, au moment où l'homme grand couvert des pieds à la tête par la poussière de ciment, a levé la paume dans la moufle en grosse toile et a crié d'une voix enrouée :
- L'interruption, camarades ! Le sabbat !
Et tout de suite les figurines grise se sont détendues considérablement  sur l'étage inachevé, du trou sombre de l'entrée par le bouchon est parti le gars ébouriffé avec deux bouteilles de dessous du kéfir et s'est mis à courir quelque part comme un dératé. Après lui sont sortis encore quelques personnes et, sur quelque chose en conférant, se sont dirigés vers la porte.
J'avais l'air ici du merle blanc, s'étant attifé au costume neuf. À cause de cela, je devais balancer parmi les dalles en béton et les gravats. Mes mouvements incertains provoquaient les étincelles gaies dans les yeux des ouvriers. De l'entrée est sortie par l'allure dansant la jeune fille rousse dans la combinaison. Celle-ci m'a enveloppé aussi du regard estimant des pieds à la tête et a renâclé selon-félin. Chez moi et s'est mis à tourner dans la langue : "Et toi encore là-bas! Regarde mieux sur ton cul". La combinaison éclatait sur ses fesses pompeuses. Il était incompréhensible, comme elle passe par porte ordinaire.
La jeune fille a jeté la tête en arrière et, en regardant au ciel de dessous de la visière de la paume a dit :
-Ayaoujan, il est temps de déjeuner !
La grutière dans le fichu rouge a regardé par la cabine, est exact l'oiseau du nid.
— Maintenant, Altynaj! - a crié Ayaoujan, m'a remarqué ensuite et a agité avec la main.
Altynaj a jeté un coup d'œil avec confusion sur moi, а j'ai déclaré d'une manière provocante, en jouissant de sa confusion!
Imaginez, que je suis venu voir Ayaoujan !
Nous avons regardé comment s'approche Ayaoujan. Elle descendait avec l'agilité d'un matelot aguerri. Son corps fin souple était deviné même à travers le vêtement de travail libre décoloré. À Ayaoujan, il n'y avait rien superflu, comme à jeune bouleau. J'ai admiré involontairement la grâce de ses mouvements comme le sculpteur.
Voici et moi ! — a communiqué Ayaoujan, ayant sauté sur la terre. — Altynaj, tu vas dîner seul, j'ai, comme tu vois, le visiteur. L'ami de mon enfance.
J'ai cligné de l'œil sournoisement à Altynaj, elle s'est gonflée et est allée vers la porte.
— Que vous occuper ? — A demandé à Ayaoujan, en plissant le front. —si vous voulez, je montrerai, comment la grue travaille ?
Mais tu te fatigueras, ça et là, — j'ai dit avec le doute.
Tu ne sais pas, comme je suis forte. - Ayaoujan, sans attendre mon accord, lestement a grimpé en haut. De rien, il ne me restait pas, comme la suivre, bien que, avouer, je n'éprouvais pas l'enthousiasme spécial. La machine comme la machine. Quoi je n'avais pas vu dans elle ? Vous pouvez dire la hauteur ? Excusez-moi, mais je volais en' celle-là 104 ".

Ayaoujan allait à toute vitesse devant moi, est exact l'écureuil selon le tronc de l'arbre. J'ai élargi était après elle à tout grave, mais où disparaissait mon énergie. Il fallait prendre d'assaut chaque degré à moi. J'étais maladroit à l'instar du voyageur habillé en la pelisse lourde et tentant de rattraper le cavalier crâne, en étant assis sur un vieil âne.
En plus au milieu de la voie j'ai jeté un coup d'œil en bas, et j’ai eu le vrtige. Il Fallut rester debout, s'étant accroché aux mains courantes. Et ma maîtresse adaptait avec l'impatience :
Eh bien, que vous, le Jantas-agha ?!
Bref, j'ai fait irruption à la cabine est vivant mort. N'a pas eu le temps d'essuyer la sueur, et la maîtresse tiraillait déjà pour la manche :
Jette un coup d'œil autour !
Et j'ai vu sous moi-même la ville. Sur les chemins allaient à toute vitesse les scarabées-voitures. À gauche fumait gravement  l'usine. Et les toits, les toits, les toits des maisons. Partout sont les grues, un tels, comme notre, les autres sont moins. Au loin par les fantômes bleuâtres s'élevaient les monts, à côté gauche main-rocheuse de l'entassement des montagnes de Mystaou. Et l'affaire surprenante : maintenant, je regardais en bas, à une belle abîme, sans éprouver le vertige.
Très bien, n'est-ce pas ? — a prononcé Ayaoujan, en brillant les yeux et en étant fier, exactement ce monde était son patrimoine personnel. Et maintenant, elle l'offrait grassement à moi. -Quand pour la première fois, voici ainsi, j'ai vu le monde, je suis devenue comme une âme en peine. À vrai dire, la vérité ! Mon Dieu, j'ai pensé, quel est un beau le monde ! S'est montrée tel petit avec tous les soins, eh bien, la petite bête, directement je cours, je m'agite... Seulement, c'était non ici, mais là à Temirtaou, — et elle a renoncé à l'écart des monts.
"Oh, elle est le romantique. Maintenant, tu ne l'embrasseras pas ainsi simplement, sans rime ni raison. Sois plus prudent, le hardi cavalier, si tu ne veux pas faire une gaffe à la fois", — a dit moi.

Ayaoujan, cependant, ne cessait pas :
C'est quoi, la hauteur ?. Voici Herman Titov qu'a dit, quand s'est levé sur onze mille mètres. Il et a dit : "Fi, est-ce que c'est une hauteur ?" Et ensuite, il s'est levé sur deux cents kilomètres à l'espace, et, probablement, il lui semblait de nouveau peu. Il ne suffit pas à la personne toujours, il demande tout !- Ayaoujan, tu es une jeune fille extraordinaire. À mon avis, peut être, tu as quelques idéaux particuliers, — j'ai dit, en souriant, mais pour pas trop l'offenser.
- Pourquoi extraordinaire ? — elle s'est troublée. — tout à fait ordinaire. А les idéaux... Chez chacun, ils doivent être tels... Eh bien, tels... Comme ce monde. Grand, vaste... Ayaoujan, probablement, s'est montrée emphatiquement, et encore la présence d'un tel homme de science, par quel, absolument, me trouvait, elle s'est tue et, en tâchant d'orienter la conversation à une voie plus sécuritaire,  a dit : -Maintenant je montrerai, comment la grue travaille. Elle a tourné les leviers, et nous avons flotté sur le chantier
Eh, qui gâte là avec la grue ?! — La voix de stentor s'est fait entendre immédiatement
Dans les portes de chambre chef d'équipe, clouée de la feuille de placage, il y avait un homme âgé avec le morceau de saucisson dans une main et le morceau du pain à l'autre.
Ohé, à qui disent ! Ayaoujan  s'est montrée à la cabine et est coupable a crié :
-C’est moi, l'oncle Pierre ! Un visiteur est chez moi, l'ami d'enfance,
-Eh bien, la novice ! Regarde ne gâte pas seulement ! — a crié l'oncle Pierre déjà bien et, ayant mordu du saucisson, est revenu au chambre chef d'équipe.
-Ayaoujan, tu en auras eu pour tes étrennes.
-Cela ne fair rien, lui n'est pas méchant. Il aime gronder, mais il est bon.
Ayaoujan, tu disais que l'idéal doit être grand, comme ce monde, eh bien, en fait, comme la vie. Probablement, tu dois penser plus de votre calendrier de travaux presque non-intéressant à personne, que sur la conquête de l'espace. N'est-ce pas, Ayaoujan ? — J'ai demandé, en regardant à son visage.

- Eh bien, certes... En comparaison des exploits de Zoïa Kosmodemyanskaya ou Manchouk Mametovoj c'est ridicule : tu es assis, en commutant les leviers... Mais... Mais...- - elle choisissait avec hésitation les arguments convenant et soudain s'est trouvée : — Аs-tu vu un jour, comment les gens entrent dans  une nouvelle maison ? — Elle a demandé solennellement. —As-tu vu, comment ils pleurent de la joie, quand ils viennent avec l'ordre ? 
 Je sais que même la profession la plus insignifiante est nécessaire aux gens. Mais chaque fois, quand je pensais de cela, l'autre commençait à m'inquiéter...
-Ayaoujan, voici, tu dis : "et je me suis montrée petit avec les soins". Exactement : avant tout, il faut penser du destin de toute l'humanité. Mais est-ce qu'est répréhensible, quand la personne se soucie d'elle-même ? Chacun a des soins, Ayaoujan. Pour autre, ils peuvent avoir l'air minime. Disons, par exemple, l'amour.
-L'amour ne peut pas être minime. Elle peut être seulement réelle et aussi grande. - Ayaoujan a objecté. Et à cause de petit amour injustifié, il ne faut pas courir ! J'aurai seulement un grand amour. 
Nous avons gardé le silence, en regardant fixement le lointain rongé tremblant. Puis ma maîtresse s'est ressaisie.
— Oh mon dieu, l'interruptions'est achevée. Commencera maintenant : " la guerre et la paix", — a dit Ayaoujan, — il Faut vous exposer.
-Ayaoujan, je t'attendrai en bas, — j'ai dit prudemment, en la craignant d'effaroucher.
Mais elle a répondu très simplement, sans minauderie ;
-Bien. Seulement, nous finissons à quatre heures.

À cet heureux événement, j’ai descendu à peine en bas, en passant toutes les marches, et jusqu'à quatre heures flânait dans les rues des environs. Qui dira qu'à ce temps-là, j'errais un ? Ma compagne était le rêve. Ensuite j'ai piétiné dans le studio, a jeté un coup d'œil chez les peintres dans le voisinage, en passant le temps, et toutes ces heures pensait du rendez-vous prochain et faisait les projets les plus courageux. J'étais amoureux et tout à fait assuré de nouveau qu'Ayaoujan, à son tour, m'aime bien. Je pouvais objecter, ayant dit : "comme ainsi, Jantace ? Ayaoujan est devenue une nouvelle personne, et celle-ci, est l'autre, Ayaoujan, tu n'as vu que deux fois.
Mais, je suis tombé amoureux ! Si et non toi, Jantace, tu affirmais dans la discussion avec Cheroubaj, que l'amour au premier coup d'oeuil est la fiction des écrivains ?"
"Correctement, la fiction, — je répondrais. — mais regardez vous-mêmes, quel Ayaoujan est beau, et sage, et, il faut penser, bonne. Et le caractère ? Avec une telle personne, je serai en pleine sécurité. Etes-vous d'accord avec moi ?."
On pourrait dire : " Elle ne correspond pas à toi. Tu es le sculpteur, elle est la gruitière".
Eh bien, que. Et je demanderais : s'il y a "beaucoup de grutières courageuses parmi les jeunes filles kazakhes ? Et le vrai hardi cavalier peut être fier seulement d'une telle amie courageuse. Et ensuite, en tout cas, Ayaoujan terminera ses études à l'institut. La jeune fille avec une telle volonté atteindra son but".
En raisonnant avec moi-même, je suis revenu à quatre heures sur le chantier. Ayaoujan se trouvait près de la porte, et non loin se profilait vigoureuse Altynaj, en jetant sur moi les regards jaloux.
-Au revoir, Altynaj ! — a crié Ayaoujan, et nous nous sommes mis à marcher vivement par la rue.
-Seulement, il te faut attendre, je me changerai, - ma compagne a prévenu.
Nous présentions en effet maintenant la paire pittoresque, si prendre en considération mon costume de fête cousu en Belgique, et sa tenue de travail experte. C'est pourquoi les passants levaient les sourcils, en tentant de comprendre que signifierait notre bal masqué.
Quand nous nous sommes approchés au foyer, j'ai suivi à l'entrée pour Ayaoujan, mais elle s'est arrêtée et a prononcé strictement :
-Il sera mieux, que tu m'attendais ici. Nous n'avons pas de deuxième pièce, où je pourrai me changer. Et tu troubleras les jeunes filles. Elles, peut-être, aussi sont venues du travail.
Bref, elle s'est levée chez lui-même à la pièce, а je me suis assis sur le banc à la vue de tout le foyer.
La jeune fille à face ronde, jetant des coups d'œil paresseusement de la fenêtre du premier étage jusqu'à ce moment, s'est ranimée soudain, a crié dans la pièce :
— Filles, regardez, quel hardi cavalier! Maintenant, comme sur la commande, toutes les filles se sont réunis près de la fenêtre et s'est levé le brouhaha d'oiseau :
-Oh, regardez, en effet, les filles quel hardi cavalier !
-Les filles, à qui il attend, oh, comme il est curieux ! 
Certes, je faisais semblant, comme si je ne prêtais pas l'attention, mais en fait pour ne pas frapper à la boue avec la personne, tâchait d'être assis sans se courber, ayant redressé les épauleset la poitrine. Et vers l'apparition d'Ayaoujan mon dos a commencé à lanciner déjà de cette pose incommode.
-Chez nous de la fille ont une langue bien affilée, particulièrement Altynaj.-. a dit Ayaoujan
Ayaoujan portait une robe et les souliers. Maintenant, nous étions un couple que fallait. Et les passants nous regardaient. Et j'ai pensé, en la regardant : "Et pourquoi et ne pas épouser avec  Ayaoujan ? Eh bien, elle est une bonne fiancée ? Elle sera une femme convenant. Avec elle sera gaiement et facilement. Non comme avec Oulbosyn. Je saisirai une bonne occasion et je dirai :" Ayaoujan, soit ma femme ! Et nous vivrons avec insouciance, sur l'envie pour tout ".
Certes, on dit, que l'amour n'est pas une récolte, qu'ayant mûri, attend la moisson, elle est éternelle et jamais ne jaunit pas. Donc, ne te précipite pas, tu l'effraieras, et elle s'envolera et ne reviendra pas. Mais j'étais assuré des sentiments d'Ayaoujan.
Ayant examiné nos goûts, nous nous sommes croisés sur ce que tous les deux on veut aller au cinéma, et nous nous sommes dirigés sans ajournements au meilleur cinéma municipal, où projetaient un nouveau film "L'aul chantant".
Jusqu'au cinéma, il restait une centaine de mètres, quand nous nous sommes heurtés à Oulbosyn. Oui, oui, c'était la belle Oulbosyn. La même expansion des sourcils et le même sourire énigmatique. Seulement la pâleur malade sur son visage et les joues un peu se gravant la distinguaient de l'ancien Oulbosyn, que je connaissais.
La rencontre était inattendue pour tous les trois.

Eh bien, certes, Ayaoujan a appris instantanément la femme, quel corps était taillé dans le marbre, et, ayant appris, a arraché maintenant la main de dessous de mon coude. Et je dois avouer que je ne savais pas quoi dire, raidi, , évidemment, avec la bouche découverte. Dans moi luttaient les sentiments contradictoires. J'étais content qu'Oulbosyn est saine et sauf, et en même temps craignait que cette rencontre absurde puisse abîmer mes relations avec Ayaoujan.
Le premier de nous deux s'est remis Oulbosyn.
- Bonjour, — elle a dit, en souriant affablement à moi et à Ayaoujan. — Il y a longtemps je ne t'avais pas vu, Jantace, — elle a ajouté en rayonnant.
Oui voici nous allons au cinéma, — j'ai dit d’un air stupide.
- Alors je vous accompagnerai un peu. Vous permettez ? — Elle a demandé à ma compagne.
- Que vous dites ! De grâce, — s'est ressaisi Ayaoujan.
-Avec Jantas, nous sommes les vieux amis. Et je pense, il était content de me voir, — a expliqué Oulbosyn à la jeune fille.
-Certes, certes. Je suis très content de toi, Oulbosyn. Tu as disparu ainsi brusquement, et ensuite, aucune lettre, — j'ai dit avec hâte.
-Peut-être, j'irai plus vite et j'occuperai le tour à la caisse, — a proposé poliment Ayaoujan.
Elle s'est enfuie en avant, et nous avec Oulbosyn sommes allés côte à côte, côte à côte.
Une bonne jeune fille... Probablement, en remerciant notamment à celle-ci, tu ne t'ennuyais beaucoup sans mes lettres... a prononcé d'un air pensif Oulbosyn, en regardant après Ayaoujan.
Ne dis pas ainsi, je pensais souvent de toi, — j'ai objecté chaleureusement et a senti la fausseté dans ma voix.
Il ne faut pas mentir, Jantace. Quand même parce que nous respectons l'un l'autre, — a demandé mollement à Oulbosyn.
Excuse, Oulbosyn. En effet, je t'ai oublié un peu. Tu es devenue éloigné-éloigné, — j'ai avoué honnêtement et transporté de repentir, j'ai ajouté : - moi, certes, je suis un gredin..

Et je ne m'humilie pas, — a interrompu toujours mollement Oulbosyn. — tu es une personne honnête et tu as fait tout que tu pouvais. Est-ce que ta faute est dans ce que tu n'as pas pu me donner tout ce que j'attendais ?, 
J'ai avoué d'un air d'impuissance.
-Laissons  le vieux— a dit Oulbosyn, et j'ai repris courage.
-Tu es revenue pour rester ici ?
- Moi, plutôt par passage... Si on peut  dire ansi, — elle a répondu quelque peu étrangement. - a siroté sur les places chères à moi.
Ses énigmes présentes m'ont inquiété. Dans sa voix  semblait l'éloignement, comme elle parlait par la fenêtre fermée. J'ai senti qu'elle est venue dire adieu  à quelque chose plus considérable et j'ai essayé détourner Oulbosyn.
-Oulbosyn, tu dois voir mon travail. Je l'ai fini. Celle-ci, pour qui tu posais à moi, - à j'ai dit avec hâte.
-Bien, — elle a fait un signe de tête affirmatif, — je passerai chez toi demain ou mieux après-demain. Et tu dois me promettre de ne pas offenser Cheroubay. Eh bien, quel êtes- vous les adversaires ? Pour toi, c'était une simplement forte passion, et lui  il m’aime sérieusement. Je sais, tu ne peux pas donner lui la sculpture, dans elle  est la partie de ton âme, et Cheroubaj comprend cela, seulement il ne peut rien faire avec lui-même. Alors, on peut compter sur toi, et vous deviendrez les amis ? Tu me promets, Jantas ?
- Je promets, Oulbosyn, tout sera, comme tu veux, — j'ai assuré effrayé. Peut être, tu  regarderas le film avec nous ?
 Oulbosyn a réfléchi un instant et a secoué la tête :
Merci, Jantas! Mais j'ai encore beaucoup d'affaires aujourd'hui. Dieu merci, nous nous sommes égalés aux caisses du cinéma. Ayaoujan nous donnait les signes du tour.
- Sois le cavalier, attends au tour, et j'occuperai ta jeune fille. Vas, vas. Ensuite il te sera gênant, — a dit Oulbosyn, en simulant la fâcherie.
En faisant la queue, je jetais des coups d'œil, avec inquiétude,sur Ayaoujan et Oulbosyn. Elles causaient sur quelque chose doucement. Plus exactement, parlait plus Oulbosyn, Ayaoujan faisait des signes de tête affirmatifs.
"De quoi elles jacassent, Jantace ?" — je me demandais quelques fois.
Mais voici les billets sont achetés, et moi, par un saut, je me suis trouvé à côté des dames.
-Eh bien, Jantas, bonne chance. Et vous, Ayaoujan, je vous souhaite tout bon, — a commencé à dire adieu Oulbosyn.
Au revoir, Oulbosyn, — nous avons prononcé à l'unisson.
- Merci, — Oulbosyn a dit avec le sentiment. — Et toi, Jantace, ne t'inquiète pas. Ayaoujan ne sera pas jaloux de moi.
- Que vous dites, Oulbosyn! — s'est exclamé Ayaoujan avec reproche.
Mais Ulbosyn se retourna et s'éloigna rapidement. Seulement maintenant, en la regardant, j'ai compris qu'elle tenait ferme tout ce temps péniblement, et non sans suffisance,  j'ai pensé qu'Oulbosyn m'aime encore.
"Eh bien, que, — j'ai dit, — nous  étions les danseurs, qui ne se trouvaient pas  en mesure à la musique. Ajsedora Dounkan appelait ça comme l'amour incohérent".
-Quelle bonne femme, — a dit Ayaoujan, ayant répété, sans soupçonner celui-là, le mot d'Oulbosyn. — Maintenant, je comprends, pourquoi tu l'as choisi pour la sculpture.

"Jantace, mais tu n'as pas demandé, où est allé maintenant Oulbosyn, — j'ai rappelé. — mais tu as encore le temps, tu apprendras, quand elle viendra. Et d'ailleurs, maintenant ce n'est pas important. Ce qui est à côté de toi  est plus  mieux, que l'étoile dans le ciel..."
Après le film, nous errions encore longtemps dans les rues du soir. Nos sentiments se sont disposés à une manière, est exact des cordes de kobza, et il fallait toucher une corde, comme commençait à chanter et deuxième. Peut-être, je m'exprimerai d'une trop belle manière, mais ces cordes faisaient naître la chanson, qui, probablement, ravivera même le cœur le plus dur.
Ensuite les rues se sont dégarnies,  nous errions encore sous la lune, s'étant serré. J'ai embrassé Ayaoujan par les épaules, et nous nous embrassions dans chaque angle.
-Et  te rappelles-tu, Ayaoujan, notre premier baiser ? - Je demandais en s'enivrant.
- Mais, alors nous étions encore les enfants, — Ayaoujan objectait.

-Tu penses ainsi.  Je t'embrassais comme un homme. Et donc ; tu es mon obligée, —je portais l'absurdité à demi-folle, et Ayaoujan touchait par les lèvres à ma joue, en rendant quoi que la dette.
Nous passions devant le jardin municipal, en déplaçant à peine les pieds lourds.
Et ensuite, elle a dit après un des baisers :
-Si non Oulbosyn, je ne te permettrais pas de me baiser. Mais elle a raconté, comme tu es bon, Jantas. J'étais contente ainsi pour toi, pour moi-même. Tu comprends, depuis ce temps-là, eh bien, dès cette nuit, je rêvais de toi. Et ensuite, nous sommes partis, et je suppliais tout ce temps pour que tu restas ancien, pour que la vie ne t'ait pas cassé. Présente, comme je suis reconnaissante à Oulbosyn. Comme si elle a gardé mon Jantas.
"Merci à toi, Oulbosyn", — étaient murmuré par moi mentalement.
-Nous nous marierons, Ayaoujan, - j'ai dit avec hâte, en craignant de changer d'avis.
-Comment ça se fait ? De but en blanc ? — S'est étonné Ayaoujan.
-De but en blanc ! Nous nous marierons directement ! Eh bien, Nous irons à l'Office de l'état-civil et nous réveillerons le gardien. Nous le dirons : léve- toi, le vieux,  va  appeller le personnel.
—Et si non comme un dératé ? — A dit Ayaoujan en souriant.
-Et si un autre jour, tu viendras, solennel et pâle de l'émotion, et tu diras, en gardant le calme apparent : "je vous aime, Ayaoujan, soyez ma femme". Et, je tendrai  la main, et toi, tout ayant compris, tu m’embrasseras, comme cela fait dans les livres, sera en fête et est clair.
-Certainement, tu penses qu'il vaut mieux ainsi, — j'ai mâchonné d'un air déçu...
Oulbosyn n'est pas venue ni à date fixé,  ni dans un mois. Mais je ne pensais pas de cela, parce que j’étais passionné par les rencontres avec Ayaoujan. Nous nous voyions presque chaque soir.
Un jour dans le jardin municipal, ayant saisi le moment, quand les gens sur les bancs voisins étaient occupés par ses affaires, je me suis étiré fourbement par les lèvres vers la joue d'Ayaoujan, mais elle s'est détournée.
- Pourquoi, Ayaoujan ? — J'ai demand offensé.
— On ne peut pas, je ne veux pas ainsi, — elle a dit fermement.
-Eh bien, j'attendrai jusqu'au mariage, — j'ai murmuré en fronçant les sourcils.
En effet, je ne me fâchais pas contre celle-ci. Cependant, en regardant mon visage boudeur, Ayaoujan a ri et a pris ma main.
— Quand est le mariage, Ayaoujan ? - J'ai demandé, ayant vu dans cela le bon signe.
-Eh , si tu insiste beaucoup... comme a hésité Ayaoujan, et les yeux chez elle étaient malicieux.
- Ayaoujan! — je me suis mis à hurler à tue-tête, ayant alarmé le square municipal.
Le lendemain, sans s'attarder, nous avons attribué  la demande à l'Office de l'état-civil 
- L'enregistrement dans quinze jours, à seize heures, - a communiqué  la femme âgée qui portait des lunettes sévères.
-Mais pourquoi dans quinze jours ? Pourquoi, non maintenant ?, j'ai commencé à m'indigner, bien que soit entendu sur les ordres de telle sorte.
- Vous allez contrôler les sentiments en ce temps, le jeune homme.
Nous avec Ayaoujan avons été attirés, dans ses yeux se sont mises à sauter les étincelles gaies.
— Mais pourquoi notamment deux semaines ? Et si tout se révélera seulement pour un seizième jour ? Tandis que ? — J'ai demandé avec l'ironie.
-Entrez dans deux semaines. Le délai scientifiquement contrôlé, - a coupé impassiblement le serviteur de l'office de l'état-civil.

Je discutais avec elle crânement, mais quelque part dans les replis de mon cœur est né le pressentiment vague, et je n'insistais beaucoup. En effet, les événements qui ont suivi ceux-ci ont éloigné le moment solennel de l'enregistrement sur un long délai.
Encore à la veille de ce jour, nous nous occupions d'Ayaoujan dans mon appartement, en la préparant pour le festin de mariage. Bazargul et  son mari insupportable nous aidaient. Plus exactement, elle aidait une, parce qu'Abilkace s'était assis sur le divan et se limitait aux indications dirigeantes.
-Tu vois voici, Jeantace, ton appartement comme est créé pour les mariages. L'année passée notre, maintenant le tien. A la place du Soviet de ville, je te ferais déménager à un autre appartement, et celle-ci serait spécialement pour les mariages, — plaisantait, comme toujours mal,Abilkace. Mais aujourd'hui, je lui pardonnais tout, le bonheur m'a fait généreux.
J'aidais à porter les montagnes de la vaisselle, quand s'est fait entendre le coup de téléphone.  Bazargul est partie vers la porte, et jusqu'à nous a volé son exclamation :
-Chereque qu'avec vous ?
Cheroubaj est entré dans la pièce, il était tout bouleversé.
- Oulbosyn, elle n'est plus, — a prononcé Cheroubaj sur une expiration.
-C'est-à-dire, comment elle n'est plus ? — J'ai demandé, rien sans comprendre.
Nous nous sommes réunis autour de lui, l'embarras a obligé à se lever sur même Abil'kasa.
-Elle... Elle est morte. A accepté la dose mortelle du luminal, — a dit Cheroubaj.
Je ne pensais jamais que le malheur l'établira ainsi loin. Il m'était difficile de présenter Oulbosyn florissant à titre du suicidé.
Cherubay, à en juger par les faits, a lu cela sur mon visage, parce que ses mots suivants étaient tels :

-Jeantace, elle avait le cancer, le résultat de la même opération malencontreuse, et son état était, en tout cas, désespéré. Voici elle a décidé de se délivrer des supplices superflus. Comme le médecin, je dois condamner tels élans. Et comme une personne... Peut-être, elle a raison. Pour nous, pour moi et pour  vous, Jantas, elle a laissé  une lettre. Lisez ensuite-le.
Il a sorti délicatement de la poche intérieure du veston l'enveloppe et m'a tendu.
— Koudaj-aïe ! Quel chagrin, — a dit Bazargoul', comme seulement maintenant jusqu'à elle est arrivé le sens du dit.
-On dit, vous vous mariez demain, Jantas. Je  vous félicite, — a dit Cheroubaj, en regardant les tables rapprochées.
-Oui, voici...  j'ai répondu d'un air coupable.
-Non, non ! Nous transférerons le lendemain, — a déclaré chaleureusement Ayaoujan.
Il ne faut pas faire cela, — a hoché la tête Cheroubaj. -
-Oulbosyn serait tant affligée, apprenant que sa mort a empêché le bonheur de Jantas.
- Cheroubaj-aghas a raison. Tu ne rendras rien déjà, et la vie va  à son train, — a remarqué Abilkace philosophiquement.
. — Pourquoi tu te tais, Jantace ? — A demandé Ayaoujan  avec reproche. — Ou,   Oulbosyn était étranger à toi ?
-Ne dis pas ainsi, Ayaoujan ! — j'ai dit  dans le désespoir»
— Donc tu peux boire tranquillement et manger ce jour-là quand ton ami mort n'est pas encore inhumé ? — a achevé Ayaoujan.
-Voici que : nous changerons le jour de mariage. Et à  loffice de l'état-civil, nous irons une autre fois, — j'ai déclaré, en tâchant de sembler audacieux.
-Merci d'Oulbosyn, — a dit Cheroubaj.
Nous étions accablés, et la conversation ne collait pas chez nous. Ayant piétiné un peu, Cheroubaj est parti.

Abilkas et Bazargoul' sont partis avec lui pour quelque peu le détourner des pensées graves.
-Tu ne te fâches pas contre moi ? - A demandé Ayaoujan, ayant mis les mains sur mes épaules. -Je voulais que tu aies l'air digne devant les gens,
-Je  suis reconnaissant à toi, Ayaoujan, - j'ai prononcé tout à fait sincèrement.
N'interviens pas Ayaoujan, je me trouverai bon aux yeux des gens ?. Et pour moi, la joie ne serait à la joie. Je n'oublierai jamais, comme Oulbosyn m'a aidé à me trouver et il y avait le  temps   quand elle était un petit soleil pour moi.
On ne peut pas croire que notre soleil est l’une des étoiles,  petits et faibles points, de qui il n'y a d'aucuns profits. Mais ainsi, il nous semble seulement. En fait, ces étoiles chauffent  les autres mondes. Et n'est-ce pas parmi les gens ? Chacun a un homme à soi, minable pour les étrangers, mais qui brille  sur la voie, comme le soleil. Voici un tel soleil était  pour moi Oulbosyn. Et maintenant, quand il s'est couché, j'ai remarqué, comme  il est devenu nuageux.
Et j'ai commencé mentalement à me gronder pour ce que se rapportait à Oulbosyn de manière sale. Et bien que nos relations, avec Oulbosyn, se sont gâtées encore avant son départ, il me semblait que notre dernière rencontre a accéléré sa mort. Il m'a semblé, comme si Oulbosyn m'est revenu pour la consolation, mais, ayant rencontré le hardi cavalier aimé avec une autre jeune fille, n'a pas pu  supporter cela.
 Ayaoujan a compris mon état par sixième sentiment et a laissé moi seul, ayant dit au moment de partir :
— Pense d'Oulbosyn. Et qu'à toi, il sera amer. C'est bon, si à toi, il sera amer.
Étant resté seul, j'ai ouvert la lettre d'Oulbosyn.

 ''Chers Cheroubaj, Jantace!
L’homme vient à la vie et la quitte dans quelque délai. La vie vécue s'apprécie non des années, mais par la joie éprouvée par la personne. En vous quittant donc, je veux dire que j'ai vécu quand même la vie heureuse.
Il y a des gens, qui rêvent de l'honneur. Ils mesurent ses actes des grandes échelles. L'un tâche de laisser le nom dans la science, l'autre — dans la littérature ou l'art. Vous êtes de cette catégorie des gens. Et qui suis-je ? La nature m'a privé des grandes aspirations. Mon monde tourne avec ses toutes joies  autour de mon petit coeur, il m'était bon dans ce monde. Et maintenant, je le quitte. Certes, il est difficile de dire adieu à la lumière étant de l'âge de vingt-cinq ans. Mais qu'est-ce qu'on peut faire : les jours restés apporteraient seulement les tourments. Merci et pour ces vingt-cinq années de la vie, données à moi. C'est pourquoi je m'en sépare sans pleurer, et en se réjouissant.
Comme vous le voyez, je n'accuse personne de ma mort. Je pardonne à toutes mes offenses. Vers rien blesser un cœur de quelqu'un, en partant sur le repos éternel. Mais alors vous demandez : "Pourquoi elle a choisi pour son but la ville, dans laquelle nous vivons ? Cela ressemble à la vengeance". Notamment, pour qu'il n'fût pas plus un état équivoque, j'ai décidé de laisser une telle lettre.
Oui, j'ai choisi sciemment Mystaou. Ont passé ici les meilleurs jours de ma vie. Ici et maintenant deux personnes vivent : un de qui m'aimait, et le deuxième était aimé par moi. Je dois rester avec eux. Que parfois, il leur semble à la journée ensoleillée que je passe claire et heureuse par les rues. Et je serai sous un bouleau que plantera Jantas au-dessus de moi, en écoutant les oiseaux et en conjecturant, qu'à cette époque s'occupe chacun de vous.
Peut-être, j'ai rusé purement à la femme, mais alors pardonnez-moi. Et mentenant adieu !
Votre Oulbosyn ".

On peut penser d'abord : oh, là-là, comme si du roman sentimental. Sur cela, je dirai : certes, Oulbosyn est une femme sentimentale, et est-ce qu'il n'y a pas d'autres gens sentimentaux ? Que peux faire une personne, s'il est né le sentimental ? Et si ainsi tout sentimental, c'est ridicule ?
J'étais frappée le plus par la maîtrise de la personne, eue de l'intention de partir de la vie. Oulbosyn rappelait plutôt le voyageur empressant au chemin lointain et fermement assuré qu'il reviendra encore aux amis. Et c'est pourquoi ce voyageur tâche de ne pas les inquiéter par les minutes des adieux.
Et ici, j'ai compris pour la première fois, qu'en fait Oulbosyn était une personne de la grande volonté. Elle a choisi la mort comme la solution et elle restait, de plus, tranquille. Probablement, du nombre de ces gens, qui ont quelque chose plus cher que la vie ordinaire physiologique, sortent ensuite telles femmes, comme Jeanne d'Arc ou Aliya Moldagoulova. Peut-être, j'ai préconisé trop la petite Oulbosyn imperceptible, qui a fait seul - a interrompu la vie, quand a trouvé cela nécessaire. Que dire, le fait n'ayant pas une signification public et particulièrement concerne seulement ses parents et ses proches. Mais je suis assuré, si tomberait sur sa part un grand essai, les épaules fragiles d'Oulbosyn le porteraient. Et une telle jeune fille m'aimait, pensez un peu!
VII
-On regrette beaucoup... Eh bien, directement, on regrette ainsi la personne, qui est morte prématurément, — elle a dit et, ayant pensé, a ajouté : — on regrette particulièrement la femme.
-Pourquoi tu regrettes plus la femme ? — J'ai demandé, un peu offensé. Eh bien, directement, on regrette ainsi la personne, qui est morte prématurément, — elle a dit et, ayant pensé, a ajouté : — on regrette particulièrement la femme.  L'homme ou la femme ? L'essentiel, est que un homme est mort.. Voici quel est le malheur. Mais la mort de la femme est particulièrement tragique, — elle s'est appuyée sur, — parce que la femme meurt non une, elle emporte avec lui-même les autres, n'ayant pas lieu, la vie. Présente-toi seulement, combien de nouveaux Pouchkin et Newtons ne sont pas nés, parce que certaines femmes sont mortes tôt.
 ‘’Et les hommes, sort, sont à rien ?" Mais, il semble, elle avait raison : est-ce que se lève le pain sans terre ?, -j’ai dit.
Cette discussion à demi oubliée se passait il y a quatre ans, quand moi avec mon condisciple Marijkoj je suis allé au musée anatomique avec quelque devoir d'étude. Nous sommes partis de là sous l'impression vu et tout le retour seulement et parlaient sur la mort...
Les mots de Marijki s'ont été rappelés à moi sur les obsèques d'Oulbosyn. À la terre partait sa sœur, ne connaissant pas la joie de la maternité. Donc sa mort était perçue comme l'injustice criante. Mais nous sommes impuissants contre la mort. Socrat disait non sans raison que le premier pas de l'enfant vers la vie, c'est son premier pas vers la mort. Et combien de pas nous sépare du dernier pas ? Sur cela, probablement, pensaient tous qui sont réunis près du cercueil d'Oulbosyn.
Quelque part, j'entendais, comme Alexandre Makedonsky, ayant senti l'approche de la mort, punissait les mères.
La partie accompagnante, y compris Cheroubaj, se sont assis à l'autobus près du cercueil. Autre sont partis à pied. Jusqu'au cimetière des minutes sept marches, et je suis allé avec les autres. Je me sentais maladroitement devant le corps solide vivant d'Oulbosyn. C'est pourquoi je ne pourrais pas bien réfléchir à tout jusqu'à la fin en présence d'Oulbosyn, vraiment, il m'est très nécessaire de s'assurer de ce que ma conscience est propre devant elle, si vraiment dire en général.
Bref, j'allais chargé aux idées, et quelque part côte à côte avec Altynaj marchait mon Ayaoujan.

Le cimetière se trouvait à la périphérie du sud de la ville. Quand je me suis approché, le cercueil était déjà près de la fosse fraîchement creusée, et la directrice de la maison de couture, une femme tatare, prononçait les paroles éloges. Elle disait comment tous aimaient Oulbosyn, parce qu'elle était bonne et l'homme honnête.
Ensuite de la foule est sorti le travailleur de cimetière et a commencé à clouer le couvercle du cercueil. Il enfonçait fort les clous, et l'écho de chaque coup tombait sur nos têtes. Tous les assistants se sont voûtés involontairement sous la volée.
Tenant ferme jusqu'à ce Cheroubaj n'a pas subi le dernier essai.
— Adieu, mon Oulbosyn! — il a dit, en sanglotant, et voulait s'agenouiller, mais trouvant l'ont saisi de ses dessous-de-bras, et il s'est amolli dans leurs mains.
Moi pour la première fois j'ai vu, comment, pleure l'homme âgé, sur les joues sèches de Cheroubaj roulaient un à un les larmes, grand, comme une graine de pois. Ses lèvres tremblaient, quand il voulait prononcer encore quelque chose. Et nous, les autres, le regardaient avec la sympathie, attendaient, quand  il sera plus facile à lui, quand il pleurera le chagrin. Et ce, m'est devenu gênant devant lui pour ce que parfois, je lui livrais sciemment les tourments superflus.
Enfin, quand Cheroubaj s'est maîtrisé, ont baissé le cercueil à la tombe et s'endormaient par la terre. Peu à peu tout le peuple s'est séparé, et nous sommes restés avec Cheroubaj seuls. Seulement après les monuments voisins tombaux se profilait Ayaoujan avec l'écuyer fidèle Altynaj.
Je ne sais pas, pourquoi je restai à côté de Cheroubaj. Quelque chose a attiré chez lui comme par l'aimant, on ne sait pourquoi il me semblait que la mort d'Oulbosyn nous a liés  par les liens indissolubles.
Nous étions en silence longtemps, ensuite Cheroubaj, sans me regarder, a proposé :
 Eh bien, que, allons.
Et nous sommes partis du cimetière.
- Comme brusquement tout cela est arrivé. Le Cancer et n'est plus notre Oulbosyn. А nous ne savions rien, — j'ai prononcé, en rompant le silence.
Je savais, — a dit Cheroubaj, — vous rappelez, quand j'allais la voir à Tachkent, les collègues ont dit qu'elle a le cancer et elle ne se débrouillera pas de cet état. Mais je vous ai raconté pas tout. A regretté, pensait que vous êtes coupables de tout. Mais vous, comme toujours, vous êtes trouvés à rien, le veinard voltigeant légèr ! Et il faut demander de moi. Je suis la raison de tous ses malheurs. Peu à moi était le chagrin. Maintenant encore, je dois souffrir comme son bourreau involontaire, — a dit Cheroubaj révoquant.
-Chereke, —j'allais commencer. Mais il ne m'entendait pas.
-Auparavant, je ne vous aimais pas, Jantas, — m'a interrompu Cheroubaj tristement, —je ne t'aimais pas, comme on n'aime pas l'adversaire, et comme en général les gens veinards, à qui tout reçoit facilement. Et maintenant, je vous déteste pour tout que s'est passé. Oui, oui, pour ce qu'il faut souffrir de nouveau à moi, et non à vous.
Il s'est tourné et a dirigé vers la partie opposée de la rue. Je ne connaissais pas les seuls mots qu'on dit à telles minutes, les mots ordinaires ne convenaient pas ici, parce que, bien que j'aie raison, dans ma position, il y avait quelque chose instable. Je l'ai suivi du regard et je suis allé plus loin.
Au coin m'attendait Ayaoujan. L'écuyer Altynaj a disparu comme par enchantement vers mon apparition.
Et vers le soir la vie est entrée déjà dans la voie ordinaire. J'ai accompagné Ayaoujan jusqu'au foyer et je chercher un prétexte pour d'étendre les adieux, comme soudain, elle a proposé de monter dans sa pièce.
Et voici, je suis dans la pièce d'Ayaoujan pour la première fois. À total dans la pièce, elle a seulement un coin, - sauf Ayaoujan trois jeunes filles vivent encore. Maintenant, elles sont absentes, par contre au lieu des jeunes filles, nous avons trouvé de deux hardis cavaliers.
L'un d'eux, étant assis à table, feuilletait quelque revue, deuxième était debout, s'étant incliné sur son épaule. Quand nous sommes entrés,  le jeune homme étant assis a prononcé :
- Bonjour, Ayaoujan.
Et le deuxième a salué affablement et a remué les lèvres, en saluant.
-Jantas, fais connaissance. Ce sont nos camarades : Asilkhan et Karipjan. Nous avons échangé les vigoureuses poignées de main, et puis les hardis cavaliers ont enfoncé de nouveau dans la revue "Pologne", et moi, je me suis écarté au coin d'Ayaoujan et jetais des coups d'œil de là sur les camarades avec la curiosité. Ils étaient familiers avec Ayaoujan, étaient sans cérémonie dans sa pièce, et cela, comme vous comprenez, m'intriguait.
Celui, qui s'est appelé Karipdan était assis à la table – se distinguait d'une haute taille, de larges épaules et du regard pénétrant de dessous des sourcils épais. Les cheveux abondants enfantins sortaient par la brosse. Tout dans lui disait sur une grande volonté. En tout cas, l'Aboul'-Faradi lui-même trouve les cheveux solides élastiques comme le signe de la maîtrise de soi et de la fermeté. Et je le crois, parce que, par exemple, chez le lion et le sanglier le poil est aussi rigide, non cela que chez l'agneau ou le lièvre.
Les cheveux d'Asylkhan sont mous bouclé, et son caractère, est mou à en juger par les faits. Quand nous faisions connaissance, sa personne ronde claire s'est empourprée de la confusion. Sur tels gens Ibn-Sina disait que parmi eux il y a assez souvent des types avec un cœur bon et propre.
Les garçons, Comment ça va ? — a demandé Ayaoujan, en fouillant dans la table de nuit.
Je ne sais pas, — a dit Karipjan, sans s'arracher de la revue.
Pourquoi tu ne sais pas, comment vont tes affaires ? — S'est étonné Ayaoujan.
C’est la fin du mois, Ayaoujan, — a communiqué Asylkhan plus causeur. — On ne remarque pas, comment mange, quand tu dors.
-Cela en effet est ainsi, Asylkhan, — a soupiré Ayaoujan et m'a expliqué : - les Matériaux de construction livrent intempestivement, voici nous et soufflons à la fin du mois. Nous réparons le plan. Ensuite, elle a dit :
-Reste  ici, voici la chaise. Et je vais dans la cuisine, chez Altynaj. Nous inventerons quelque chose au souper.
J'étais assis doucement à côté, les garçons ont oublié moi, tant étaient passionnés de la revue.,
Comme Altynaj. Chaque pied est le rocher, — a prononcé Karipjan avec le rire, en examinant la photo de la femme habillée en costume de bain. Où jusqu'à elle-même races de mouton edilbaysk, — Asylkhan a dit, en ricanant bien. — cela, se promener dans un tel vu, ils ont appris de l'Europe Occidentale. On dit, chez eux même, on organise les concours spéciaux. Sors les filles dans un telle vue, et ensuite par le scrutin total et secret en choisit le plus beau, — a dit Karipjan, soit en enviant, soit en condamnant. Altynaj est entré dans ce moment à la pièce. Dans la jupe et la blouse, elle avait l'air plus agréablement. Il se trouva qu'elle a la taille fine et une haute poitrine. Les Kazakhs appellent les pics des montagnes comme "la poitrine de jeune fille", évidemment, en vue de la poitrine d'Altynaj. Et elle-même, en devinant le luxe, de qui elle était octroyée de la nature, marche ainsi, comme si porte devant lui-même quelque chose fragile inappréciable. Et la blouse moule en relief sa poitrine. Ayant senti exactement, sur quoi la conversation, elle s'est approchée à la table et, ayant jeté un coup d'œil sur la photo, a renâclé en reprouvant :
- Eh bien, garçons allons. Comme se réuniront, etil n’y a d’autre  sujet. Seulement sur celui-là, quelle figure chez la jeune fille est bonne ou mauvaise.
— Mais toi, Altynaj, la nature n'a pas contourné. Pour toi-même, tu peux ne pas craindre. - A ri Karipjan, et Asylkhan a rougi de la confusion.
Altynaj était  non de ceux qui reculent.
De sorte que maintenant me faire ? - Elle s'est indignée. Marcher seulement pendant la nuit ? Comment la jeune fille peut cacher de vôtres yeux impudents ce que le dieu lui a donné ?
Tu es droite, le chameau, tu ne cacheras pas sous le pont, — a accepté Karipjan.
Bien, bois tordu ne se redresse pas, — a dit Altynaj, en s'écartant vite. — dis mieux, comment s'est rapporté le comité du parti à notre proposition ?
Asylkhan a soupiré avec l'allégement et a dit avec hâte :
— Ne te fâche pas seulement contre Karipjan. Vraiment, tel est sa langue. Et quant au comité du parti, je te raconterai tout.
De quoi s'agit-il, j'étais informé déjà d'Ayaoujan. Pendant la réunion l'équipe de jeunes, dans qui elle travaillait, a proposé installer sur le chantier l'étoile.
"Tu présentes, comme le soir, sur notre chantier enflamme l'étoile. Et les gens savent que chez nous tout va bien et nous construisons pour eux la nouvelle maison. Tu comprends, cela quoi que notre rapport durant chaque soir", — a expliqué alors Ayaoujan.
"Eh bien, et si le plan est abatis ?"
"Alors, personne n'osera allumer l'étoile, —a coupé Ayaoujan. — Et que l'on aura honte aux ivrognesses et aux paresseux devant les gens. Ceux-là viennent presque chaque jour et demandent avec l'espoir :" А bientôt, nous déménagerons à notre maison ? "Et ainsi, vraiment, on veut construire plus rapide. Tu sais bien, dans une telle ville, comme est la nôtre, tous se connaissent assez bien. Et s'il arrive quelque chose, une mère dira à l'enfant :" Voici la tante, c'est de sa faute que nous vivons jusqu'à présent dans la presse terrible, parce qu'elle travaille avec négligence. Regarde la bien". On aura honte aux autorités, si l'ouvrier reçoit le salaire moins, et qu'il soit de leur faute ".—ainsi a fini Ayaoujan..

 Et voici maintenant, ils se sont mis à parler de cela.
Le comité du parti a permis, — a communiqué Asylkhan. — Tout le reste dépend de nous. Il y aura voici une honte, si nous ne réalisons pas le plan et l'étoile et sortira non allumé. Sur nous éclatera de rire toute la ville. Montreront par le doigt : "Voici les originaux, les regardez seulement, sont tombés".
— Si tu ne crois pas, pourquoi tu votais à la réunion ? — A demandé Karipjan sévèrement.
- Et qui ne croit pas ? - S'est indigné Asylkhan. — je voulais dire seulement : maintenant suffira s'user, il faut se mettre au travail sérieusement !
- Hé, il y a un anneau sur la main — tu es le prophète omnipotent Solomon, il n'y a pas d'anneau  tu es le gnôme impuissant, — a repoussé Karipjan.
Altynaj n'intervenait pas dans la querelle masculine. Elle pensait intensivement sur quelque chose et soudain a frappé :
Les garçons, аh, les garçons! Et si nous donnerons deux cents pour-cent, comment alors ? D'une étoile sera peu !
Eh bien, nous mettrons deuxième,— a remarqué Karipjan d'un air moqueur.
Oui eh bien, de vous, — Altynaj a dit. Et soudain, s'étant ressaisi, s'est écrié : - l'Oj-combat, la bouilloire a bouilli ! — s'est jetée vers la porte.
Et ensuite, Ayaoujan est entré ; elle portait la poêle à frire, sur laquelle sifflait bien l'omelette.
-Karipjan! Asylkhan ! Et pourquoi ne pas penser en effet à la deuxième étoile ? — Elle a proposé.
-Mérite au début la première, — a montré les dents Karipjan
-Nous mériterons ! — a coupé Altynaj, en apparaissant avec la bouilloire; probablement, elle s'est préparée au combat, et l'aspect d'elle était maintenant de combat. Nous nous sommes assis souper, mais la discussion entre eux ne s'apaisait pas, s'est allumé de toutes ses forces. Ils se sont échauffés, bouillait même Karipjan qui était plein de sang-froid, et seulement Ayaoujan, bien que le mot sérieux, soit assise tranquillement et rendait sage à ajouter encore à mon bol la nouvelle portion du thé. De temps en temps, elle me souriait, en disant quoi que : "tu vois, quel passionné sont mes amis, mais tu ne condamnes pas d'eux trop strictement. Eux sont les compagnons bons et fidèles".
À  table on disait les noms inconnus, les termes inconnus, c'est pourquoi leur discussion à moi était incompréhensible parfois, et graduellement, j'ai entonné aux idées.
"Est-ce que moi, je suis un tel veinard, de ceeux qui sont né dans la chemise ?" — je me demandais.
Au départ, j'avais Oulbosyn admirable, mais il lui coûtait partir de ma vie, sa place était occupée par une bonne et plus aussi belle jeune fille Ayaoujan.
"Et pourquoi pas ? Chaque personne doit être le chançard, et est-ce qu'il est mauvais, que c'est notamment moi, qui a de la chance ? Et je ne suis pas coupable ni goutte aux échecs d'autres", — je répondais.Non, moi, je ne suis pas le bourdon que recueille le tribut de belles couleurs. Mais comment alors appeler mes sentiments pour Oulbosyn ?
Chez quelqu'un d'anciens écrivains de l'Est, je soustrayais que l'amour offre aux gens quelques joies. Une d'elles est la joie de l'instant. Elle est offerte par l'instant aveuglant de jouissance, ce sentiment ressemble à l'éclat : ayant éclairé vivement la vie et il brûle vite. Le deuxième est la plus grande joie, qui est le don de l'amour vrai et éternel. Et tandis qu'est dit par le poète :
Ils se rapportent à l'amour avec bonheur,
Au beau aspirent pour l'instant
Et le sentiment comme une pierre précieuse du bonheur —
À la voie ne laissent pas les jeunes.
Il est dommage que ces lignes soient inventées non par moi.

Donc si les raisonnements de l'écrivain susmentionné prendre pour la base théorique, comme on peut interpréter mon sentiment pour Oulbosyn ? Probablement, il ressemble à l'éclat éblouissant. Il restait ensuite une petite étincelle, et celle-là a éteint bientôt.
Mais on peut me dire ici :
"Jantace, et comme appeler tes sentiments pour Ayaoujan ? Peut-être ; tout cela est seulement l'éclair vif, euh ? Un tel rien étincelant ?"
J'ai jeté un coup d'œil de nouveau sur le visage dOulbosin. Non, non, le sentiment profond me possédait. La première preuve est qu'avec elle tout est facile et simple, et moi-même, je suis dans l'état semblable à l'inspiration. Ainsi enivre le créateur par sa chanson. Ayajouan lève sur moi les yeux du blessé salissait, son regard est éloquent, dans lui il y a un appel long et tendre. Son âme est telle précipice séduisant,dont la profondeur personne ne peux pas mesurer; un tel sommet, dont la hauteur personne ne peut pas atteindre.
Voici que j'ai décidé, en regardant maintenant Ayaoujan. Et Oulbosyn... Avouer, elle ne me suffit pas quand même. Ce m'est devenu clair, dès qu'elle est partie tout à fait de nous. J'en pensais, non dans les forces à chasser les idées. J'avais Ayaoujan et quand même, il ne suffisait encore Oulbosyn.
Autour de la table se sont calmés, et je n'ai pas remarqué cela et j'ai tressailli, quand Karipjan a convoqué mon nom
-Jantas-agha, voulez-vous écouter la dernière histoire sur Ayaoujan ? Elle-même, elle ne racontera pas. Euh, Jantas-agha ? - _
Oui, oui, certes. Avec plaisir, — j'ai dit, s'étant perdu ainsi que cela a provoqué le rire total. Ayaoujan a hoché la tête.

Karipjan, pourquoi cela ? Eh bien, il est arrivé, et que de celui-là ? Faites raconter, — a imploré Altynaj. Je voyais cela par les yeux personnels. Soit, je céderai le mot d'Altynaj, — a décidé considérablement Karipjan. Donc sur la réunion au club. "Et c'était la réunion solennelle, remettaient l'étendard, — elle a expliqué  spécialement pour moi, — et nous sommes venus. Eh bien, ont été en retard, certes. Il Fallait se changer, ça, et cela. Incommodément dans le pantalon, comprenez-vous bien sûr. Donc nous entrons et dans le foyer, il n'y avait pas déjà de personne. Nous entendons seulement, derrière la porte, on claque déjà à quelqu'un. Nous entrons à pas de loup sur la pointe des pieds, et soudain Ayaoujan est saisi à la place, comme un cheval sauvage. Qui est-ce ?" — demande-t-elle, en indiquant à une grande photo. " Comme c'est toi. Vraiment est très semblable", — je dis. "Je ne savais pas voici qu'il y a encore une jeune fille, de qui nous sommes semblables comme deux gouttes d'eau", — s'étonne d'Ayaoujan." Mais à mon avis, c'est toi, — je dis. — ne peut pas être tel ressemblances. C'est simplement improbable. Mais voici la signature, — je dis, — "la fierté de notre chantier, jeune grutière Ayaoujan Donentaeva". Tu vois, est écrit noir sur blanc ", — je dis. Et ici a rougi notre Ayaoujan, est exact le pavot. S'est approchée au panneau des indices et a retiré le portrait fixé par les boutons." Où le mettre ? — demande. — Peut-être déchirer, comment tu penses, Altynaj ? " Hé, — je dis, — cela, on ne peut pas faire aucunement. Quelqu'un répond pour le panneau et ensuite pour rien recevra la réprimande "." Oui, on ne peut pas déchirer, en effet, je jouerai un mauvais tour aux mes camarades", — accepte Ayaoujan. Et vous savez, comment est agie Ayaoujan ? Elle a emporté le portrait à l'administrant de club et a mis sur la table. À vrai dire, dans le cabinet personne n'était à cette époque. Mais c'était bon pour eux ! Vous, Jantas ; vous avez vu le visage d'Ayaoujan, quand elle est très fâchée. Ainsi, par l'allusion à mon adresse, a fini le récit Altynaj vindicatif. Mais l'estafette était saisie ici par Karipjan.

Tout est exact, — a confirmé Karipjan. — Ensuite les guerriers sévères se lui sont approchés, ayant décidé d'attirer à la réponse. "Il est mauvais, le compagnon Donentaeva,  On vous a fait l'honneur, et vous avez rendu pour cela pour la violation de l'ordre public", — a dit le commandant du détachement avec le bandeau neuf rouge. Maintenant écoutez qu'Ayaoujan leur a répondu.
Je me fâcherai, Karipjan, — a déclaré Aaoujan rougissant, — je prendrai voici et je me fâcherai en effet,
Elle était troublée par ce qu'ils me racontent toute cela, elle était assise, ayant baissé les yeux, sans se décider de rencontrer à mes yeux.
-Tu ne te fâche pas, Ayaoujan. Parce que toi, tu es une personne juste. Et bien que tu es nouveau chez nous, mais nous pensions que tu es notamment une telle personne, - a remarqué Karipjan.
-C'est vrai. Tu es une personne juste, — a dit Asylkhan.
-Sur quoi nous nous sommes arrêtés ? — A demandé Karipjan. — s'est rappelé... Et voici comme Ayaoujan a répondu au commandant du détachement : " Maintenant s'achèvera la partie solennelle, et de la porte sortiront nos vieux camarades, et comme je les regarderai en face, le compagnon le chef, — a dit Ayaoujan. — ils travaillent ici il y a longtemps, dès le fondement de la ville, et travaillent bien. Et je les ai dépassé sur quelques parts du pour-cent seulement, peut, parce qu'encore le débutant et je tâche de faire tout avec l'ardeur spéciale". "Regardez pour que ce soit pour la dernière fois", — le commandant a prévenu. А qu'encore, il pouvait dire ?
La drôle de femme est quand même Ayaoujan. Personne ne lui dirait mauvais, — a déclaré Altynaj. — Mais elle dit : "que vous es plus mauvais que moi ? Vous tâchez de construire une bonne maison pour les gens. Et toi, et Karipjan, et même Asylkhan". Certes, ne disait pas. J'ai inventé cela, — a avoué Altynaj, — Asylkhan il y a longtemps est amoureux de moi, bien que de tous cache, et même de lui-même. J'ai pensé : "il lui sera agréable d'entendre le nom de mes lèvres".
Cette plaisanterie peu compliquée était rencontrée par le rire général. Et j'ai dit mentalement à Oulbosyn : " Oulbosin, tu voulais pour que et après ta mort dans chaque maison triomphe la vie saine. Et c'est pour cela que je me chagrine de toi quelque peu claire. Je jure toujours aimer Ayaoujan".
Et en effet, J'aimais maintenant Ayaoujan le plus dans le monde et à ces minutes j'étais prêt à me jeter pour elle dans le feu ou se noyer dans l'eau.
J'admirais en secret Ayaoujan, en se rappelant mon rêve d'étudiant  de sculpter de la pierre la sculpture d'admirable Kyz-Jibek. Et d'abord je même cherchais une modèle convenant parmi de belles femmes kazakhes. Chacune était charmante à sa guise, mais aucune d'eux n'avait rien semblable avec Kyz-Jibek qu'a créé mon imagination.
Il y avait une minute, quand j'ai vu Kyz-Jibek dans mon Oulbosin. Il y avait cela les premiers temps de notre connaissance. Mais aveuglement a passé vite, et il m'est devenu clair que Oulbosyn orageux, sensuel avec ses passions, qui sont sincèrement écrites sur son visage, est la contrariété de douce et extérieurement tranquille Kyz-Jibek.  Je comparerais la nature d'Oulbosyn au vent chaud qui a rempli pluie d'été. L'âme de Kyz-Jibek alors nous rappellerait la fraîcheur calmante du soir.
À cette époque-là, je ne connaissais pas que la sensualité augmentée d'Oulbosyn s'exprime par sa maladie. Cette femme comptait les derniers jours de sa vie. En aspirant à assouvir violemment sa soif, elle était prête à brûler par le feu pernicieux elle-même et les autres. C'est pourquoi j'acceptais son désarroi chaleureux pour le tempérament de feu, en refusant de lier Oulbosyn et Kyz-Jibek à une image...

Et maintenant, je regardais l'Ayaoujan ne soupçonnant pas rien, et dans mon imagination commençait nettement à se dessiner la physionomie de Kyz-Jibek. Plus tôt, elle était presque imperceptible, diffusé, comme la lumière solaire, mais est venu le temps de la révélation, et il est clair que Kyz-Jibek presque le jumeau Ayaoujan. La même forte passion tendre et cachée après l'extrait extérieur, et la volonté de donner la vie personnelle pour défendre l'honneur.
"Oui, Oulbosyn, — j'ai dit mentalement, — j'ai enfin trouvé ma Kyz-Jibek..."

Dans un jour après les obsèques, je me suis dirigé à l'office de l'état-civil. A  table était de service la même employée âgée. À ma surprise, elle m'a reconnu et a demandé avec la note de la fête :
— Eh bien que je disse ? Ont changé d'avis, jeune homme ? Dans notre pratique cela arrive. Comme vous voyez, les lois sont établies non en vain.
-Peut-être, et non en vain pour les autres. Chez nous, le cas exceptionnel. Les circonstances simplement ont empêché. C'est pourquoi nous demandons de nous fixer le jour une seconde fois, — j'ai déclaré avec la dignité.
Hum, — a fait des "hum" de réticence l'employée. — alors vous allez attendre encore deux semaines. Si cette fois les nouvelles circonstances ne vous empêcheront pas, venez. Nous vous enregistrerons.
— Quelle horreur! Nous nous sommes contrôlés déjà ! — j'ai crié avec indignation.
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-Sachez que, jeune homme, j'ai un fils de votre âge. Ainsi voici, il a divorcé le dixième jour après le mariage, et a abîmé sa vie et à une demi-douzaine de braves hommes, je pense, il suffit cela, — a parlé calmement l'employée.

On pouvait se référer à la mort d'Oulbosyn, mais pourquoi - cela me semblait indélicat à cause de quelques jours superflus du bonheur d'inquiéter son ombre calmée.
Pour la première fois à la vie, j'ai établi le calendrier, comptait tous les matins les jours restés et le soir rapportait Ayaoujan :
-Il  reste tant de jours ! Se tiens, Ayaoujan ! — je disais d'un ton badin.
-Ah, ça ne peut pas être ! — Ayaoujan a simulé l’effrayance. Nous nous sommes rencontrés à côté de la librairie. J'ai fait un visage terrible et a mugi :
-Et voilà, Ayaoujan !Il te reste cinq jours ! Malheureuse !
-Comme lentement dure le temps ! — a soupiré Ayaoujan en reculant de la tradition.
Elle a pris mon bras, et nous errons sans s'empresser dans la rue.
Ce soir était particulièrement étouffant.
- Enfin, il y aura une pluie. Et quelle pluie ! L'averse ! — a dit le vieillard se trouvant chez la devanture du magasin de chaussures, quand nous passions.
-Et, attends-le. C'est la deuxième semaine qu'il fait une chaleur étouffante. La sécheresse, c'est une vraie sécheresse, — a répondu son interlocuteur.
La ville qui s'est fatiguée de la chaleur torride attendait depuis longtemps la pluie, mais cela ne nous concernait pas. Les voix étaient déchirées à nous du monde semblant à nous très étranger. Chacun de nous disait adieu à son ancienne vie, nous attendait une belle incertitude séduisante. Elle nous inquiétait, excité, nous allions, sans analyser les rues, et ont manqué l'ouverture précédant la pluie.
Nous n'avons pas remarqué, comment le vent a soufflé et, ayant arraché de l'horizon le nuage sombre dense, par un puissant mouvement été jeté sur la ville, et nous nous sommes revenu à soi, quand vers nos pieds sur l'asphalte gris sont tombées les premières grandes gouttes.

Le roulement de tonnerre a frappé, comme en souhaitant loger dans le monde qui a été enroué de la soif la jeune puissante voix. Il a frappé encore et encore, et le monde ébranlé s'est mis à trembler. Quelqu'un puissant, invisible à nous, essayait la première force, en allant de retourner sens dessus dessous le ciel et la terre.
-C'est le Khazret Gali! Tu te rappelles, Jantas ? — A demandé Ayaoujan avec enthousiasme.é
Comment donc ne pas se rappeler ! Quand nous étions petits, les vieillards plus âgés de l'aul nous assuraient que le ciel gronde et frémisse parce que Khazret Gali légendaire poursuit des démons méchants sur son cheval ailé Douldoule.
Maintenant le ciel grondait sous les sabots mythiques d'argamak, exactement le toit gigantesque du fer-blanc. Et puis sur nos têtes se sont écroulés les flux de l'eau. Et j'ai crié par les mots du poète :
Que tremblent la terre et le ciel, en fronçant les sourcils !
Qu'un haut bouleau sera rejeté par la tempête!
Mais le mugissement de la tempête étouffait ma voix, moi-même, je n'entendais pas ce que je crie. Ayaoujan  me demandait quelque chose  à travers de mur dense de l'eau. L'eau inondait dans la bouche. Nous nous ébrouions, nagions exactement.
La rue s'est dégarnie, les gens sont cachés aux portes cochères et dans les entrées. Et, nous sommes restés seuls et s'ébattaient sous l'averse, étant revenu à l'enfance.
Après le tonnerre suivant  la pluie a démarré de la place et les ruisseaux sont allés par la rue, au début lentement, ensuite plus rapide et plus vite, étant  poussé par le vent. L'eau comme un mur poussait à la poitrine.  Les bouleaux souples luttaient, en balayant l'asphalte par les feuilles mouillées.

Les nouveaux flux de l'averse froide ont refroidi notre ardeur. Quand se répandait par-dessus la grêle piquante, notre gaieté a disparu.  Nous nous sommes mis à courir par la rue, et le vent venait nous rejeter des pieds.
Commençait un vrai ouragan. Il, comme le chaman furieux, hurlait comme un loup, lançait les flèches chauffées, éparpillait les étincelles lugubres. Sa respiration enlevant tout, semblait, pénétrer dans les endroits retirés, et  on ne pouvait pas se sauver de lui. C'est pour cela que nous courions de plus en plus loin et plus loin par la rue, en passant les entrées éveillées. Les maisons, est exactes les châteaux, ont fermé les portes devant un ennemi nombreux et sauvage.. 
-Bientôt ça passera et il sera bon, — je disais, en se noyant par l'ouragan.
Soudain Ayaoujan s'est arrêté, ayant enfoncé dans l'obstacle invisible à moi.
-Ayaoujan ! Qu'avec toi ?! — J'ai crié ayant eu peur. Elle a répondu quelque chose, j'ai compris seulement :
-La grue ! La grue !
Je me suis  précipitée en arrière, à la manière du lièvre en zigzaguant par les flaques profondes. Je n'ai pas eu le temps de clignoter par l'œil, comme elle a disparu dans le chaos hurlant.
"Yapyrmaj, qu’est-ce que la grue ? Qu'à celle-ci s'est mis en tête ?" — je pensais, en la suivant.
Mes pieds était dans le liquide, je suis tombé et je me suis fâché, en étalant sur les vêtements l'argile collante, j’ai dit mentalement : " Qu’est-ce que tu fais, Ayaoujan ?"
Je me suis mis à courir tellement énergiquement, que j’ai eu une douleur  à mon côté. Mais mes efforts ressemblaient  à la course sur place, parce que les élans du vent mis en fureur me repoussaient en arrière.
-Ayaoujan ! - je criais sourdement et je me jetais par les rues, étant mouillé jusqu'aux os. Enfin dans la brume a scintillé la robe claire d'Ayaoujan. En effet, elle s'empressait à côté du chantier.
"Pourquoi à celle-ci a été nécessaire la grue à ce moment ?!" — j'ai pensé, en continuant à me fâcher contre Ayaoujan, mais pressant la marche.
Mais je n'ai pas réussi l'arrêter. Quand je suis entré en courant aux portes, Ayaoujan grimpait
l'escalier de fer en haut. Le vent tâchait de l'enlever de l'escalier, et elle, alors, se serrait avec acharnement de l'armature de la grue. Moi, presque physiquement, je sentais, comment glissent à portée de la main les verges mouillées de l'escalier.
-Aj-yaj-yaj, eh bien, qui pourrait penser qu'Ayaoujan une telle jeune fille absurde.
-Ayaoujan ! Reviens, vite! — j'ai crié, en piétinant du pied.
-Tu ne l'arrêteras pas. Comme on voit, elle est une fille de combat, elle veut détourner la grue, voici que, — ont prononcé près de mon oreille.
Chose surprenante : il semblait tout à l'heure,que  nous sommes seuls dans toute la ville, mais elle n'a fait que ce numéro, et comme de dessous de la terre ont apparut les premiers badauds.
— Peut-être, la grue peut tomber sur l'école, — ont dit encore.
Seulement maintenant ma conscience a saisi tout l'image entièrement, et j'ai vu la grue du sommet jusqu'au fond en comble — il tressaillait douloureusement sous les coups du vent, prêt à céder sous l'impulsion de l'ouragan et s'écrouler de son lourdeur sur le bâtiment scolaire. Et le bâtiment abandonné, sans soupçonnant rien, éclairé à lui-même par les feux électriques. Derrière les fenêtres apparaissaient les têtes rondes des enfants, qui sont restés dans les classes après les études.
— Est-ce qu’on sait à l'école ? — Ont demandé avec inquiétude parmi les spectateurs involontaires,
Ils ont couru mais  est-ce qu'ils auront le temps de sauver les enfants . 
— Yapyrmaj, quel courageuse, —on a dit de côté de nouveau. - Quoi que cela pour elle ne s'est pas achevé mal.Ayaoujan, attends !  Je viens ! — j'ai crié et je me suis jeté  vers l'escalier, mais on  m’a retenu par la manche..
— Où allez-vous, Jantas ? Vous n'êtes pas le grutier,  vous empêcherez seulement, — m'a dit l'homme inconnu âgé. — malheureusement, nous ne pouvons pas l’aider.  Je vais  courir et appeler l'assistance médicale. En tout cas, — et lui a fondu parmi les flux de l'eau.
-Ayaoujan... Ayaoujan, — je balbutiais stupidement, en sentant, comme les doigts tremblaient de l'émotion. Ayaoujan a surmonté avec succès la dernière marche et a plongé dans la cabine. Après la pause pénible, les roues ont cliqueté, et la grue a roulé lentement par les rails à l'écart de l'école.
— Tout va bien, Ayaoujan, tout va bien.  Descends vite, — je chuchotais fiévreusement.
Mais à Ayaoujan, c'était peu. La grue s'est arrêtée, mais sa flèche a commencé le tournant, est exact le pied du compas gigantesque.
— Oh', quel brave! — quelqu'un s'est exclamé avec l'étonnement et avec l'admiration simultanément.
-Déploiera la flèche contre le vent, et alors n'est pas terrible aucun ouragan,- a dit un homme âgé. Ses cheveux rares se disloquaient sur la tête. J'ai reconnu à peine le chef de chantier l'oncle Petja.
— Fille, descends vite! Au diable la grue—! Il s'est mis à hurler, en écarquillant sauvagement les yeux.
Mais la flèche continuait le mouvement prudent, en décrivant l'arc harmonieux. Un  mètre, encore Un mètre, et  elle  a passé la zone la plus dangereuse. Et le vent en plus s'est apaisé, s'est rendu compte de la défaite.
— Le câble! Traîne du câble ! — le chef de chantier a crié aux ouvriers,  parmi eux étaient Asylkhan et Karipjan.
Mais l'accalmie s'est trouvée illusoire. L'ouragan s'est reposé et s'est écroulé avec la puissance triplée. Dans les oreilles a fait irruption le grincement plaintif des feuilles qui ont volé quelque part des toits de la tôle, et puis m'a renversé. En tombant, j'ai vu, comment tombe à contrecœur sur le côté le corps maladroit de la grue, et j'ai fermé les yeux. "Est-ce que tout s'est fini si ridiculement ? Il restait cinq jours en tout, — j'ai pensé avec la terreur et j'ai objecté : - et peut-être, quatre jours ?"
Le bruit, avec qui est tombée lourdement la grue, est échappé quelque peu de ma perception. S'étant levé, avec l'espoir secret, j'ai jeté un coup d'œil encore une fois sur cette place, où plus tôt dominait la grue, en espérant trouver cette tour dans une ancienne position, avec inappréciable conducteur en haut. Mais les rails avaient l'air étrangement nu. Seulement à côté dépassaient les roues absurdement renversées. Et sur le côté, à une distance, où sur la terre élevait plus tôt la cabine de la grutière, se pressaient les gens.
—Laissez-moi passer, laissez passer, — je disais, en feignant la foule.
 Chez moi à ce moment tout était écrit sur mon visage, parce que les gens, ayant regardé en arrière, laissaient passer inconditionnellement. J'ai passé au centre du cercle, où se souciaient les figures dans les blouses blanches. Devant eux trop tranquillement était  sur la terre mon Ayaoujan. Seulement son visage était insolitement blanc et les cils étaient baissés... Comme si elle s’était fatiguée et dormait.
" Comme tout est absurde, comme il est absurde", — j'ai répété sur moi-même encore une fois.
— Elle est vivante, est vivante, plût à Dieu, et survivra tout à fait, — m'a communiqué une voix de quelqu'un.
" Comme il est absurde", — j'ai répété déjà à une troisième fois.
— Bien, a surgi au dernier moment, — Disaient après mon dos.
— Elle  est vivante est vivante, si est vivante, elle restera l'estropié pour la vie.
"C'est absurde, — j'ai répété à une quatrième fois. — eh bien, comme il est absurde".
Le médecin a fait la piqûre, et selon son signe les infirmiers ont levé les civières avec Ayaoujan, ont entraîné vers la voiture. 

-On ne peut pas, jeune personne, vous dites, on ne peut pas, — a prévenu un d'eux et a tenté de fermer la portière. Mais moi, sans rien comprendre,  je grimpais stupidement à la voiture.
— Prenez-le, — quelqu'un de la foule a intercédé.
— Bien, entrez, seulement, à condition de ne pas déranger, —  a dit l’infirmier.
À total, comme nous avons gagné l'hôpital municipal, je ne me rappelle pas. Je regardais tout le temps sur le visage d'Ayaoujan, avec la foi apparaissant que tout l'événement passé était une plaisanterie incongrue de quelqu'un. Et maintenant, Ayaoujan ouvrira les yeux et sourira joliment :
"Adroitement nous avons fait une farce à toi, Jantas ?"
L'espérence ne me quittait pas jusqu'aux portes de la salle d'opération. Je suivais les civières et répétais à l'infirmier :
—Tout cela sontles bagatelles, n'est-ce pas ? Eh bien, dites que rien de terrible ne s'est pas passé.
— Eh bien, certainement, tout sera bon, —répondait l'infirmier avec la vigueur fausse.
Mais quand les portes de la salle d'opération m'ont séparé d'Ayaoujan, j'ai compris que  la réalité était  terrible, et le dépit m'envahit jusqu'au fond de mon âme. Comme si m'ont gonflé de façon la plus impudente.
 Ce qu'a fait  Ayaoujan, était inévitable. À sa place ainsi était remué par chaque honnête homme agiterai comme ça. C'est pourquoi je cherchais la troisième personne, qui était coupable dans tout.
— Restez assis, restez assis, — a dit l'infirmière âgée avec compassion, en mettant les mortiers.
— Mais en effet, quelqu'un devait fixer cette grue maudite par les câbles ? En effet, on ne sait pas que peut passer dans une minute. Et quelqu'un doit penser à cela ? À une caboche de quelqu'un idiote cela devait venir ? — J'ai dit à l'infirmière et j'ai frappé violemment sur le sinciput.
— Eh bien, certes, certes, — a accepté l'infirmière pour me calmer.

Pour quelle raison cela doit être passé  avec nous ? A cause de la négligence de quelqu'un criminelle nous  souffrons maintenant, — j'ai dit, s'étant réjoui de la personne, qui a compris mon état. 
— Reste assis ici, reste assis. Tout s'arrangera, — l'infirmière a prononcé, et ici l'ont appelé à la salle."Eh bien, vraiment je rechercherai cette personne, je lui montrerai, — j'ai menacé au couloir vide du poing, et il est devenu un peu plus facile à  moi. — comment est-elle là, Ayaoujan ?"Je ne pouvais pas m'imaginer Ayaoujan impuissant et malheureux, — même aux temps reculés, quand celle-ci souffrait  de la belle-mère, elle restait indocile, en gardant l'indépendance.Mes réflexions étaient interrompues par les pas pressés. Dans le couloir éclairé par les ampoules ternes, sans tomber à peine sur la course et en tendant pendant la marche la blouse désobéissante, s'empressait Cheroubaj. Il a jeté un coup d'oeil sur moi avec la curiosité étrange et a disparu derrière la porte de la salle d'opération. Ensuite de la salle d'opération est sorti le médecin de service et a dit :
— Jantas-aghas, on donne à souffrant le premier secour, Maintenant, nous la préparons à l'opération. Mais c'est un processus long et compliqué. Et vous ne pourrez pas aider, malheureusement, par rien. C'est pourquoi allez à la maison, reposez vous. 
 Elle avait raison, et je suis allé par le couloir, ayant baissé la tête. À mon avis, on ne peut pas laisser entrer au paradis la personne qui n'a pas éprouvé qu'est-ce que c'est l'enfer. Parce que la voie des blessures à l'enfer n'est pas commandée à personne. . "Ayaoujan, Ayaoujan qu'as-tu fais avec moi ?" — je répétais, en traînant dans le couloir. Quand je me suis approché du cabinet de l'administrateur, la porte s'ouvrit, et sont sortis Abilkace et le secrétaire du comité de district Moukhamedjanov revêtu de  blouse courte.
—... La jeune fille a mis la vie pour nos enfants. Maintenant, nous devons faire tout le possible pour elle, —j’ai entendu les mots du secrétaire du comité de district.

-Camarade Moukhamedjanov, permettez d'assurer-vous que notre collectif mettra toutes les forces, - a répondu Abilkace emphatiquement.
Ils barraient le chemin, et j'ai diminué involontairement du pas.
— Nous espérons sur vous, — le secrétaire du comité de district a dit en tendant à Abil'kas la paume en disant adieu.
Celui-là était prêt à s’accrocher à deux mains de lui, et seulement le bon sens l'a obligé à garder la dignité et répondre par la poignée de main ordinaire.
— Ne m'accompagnez pas. Allez chez Donentaeva, — a dit Moukhamedjanov  et s'est dirigé vers la sortie, ayant libéré alors le chemin.
Et j'ai essayé se glisser imperceptiblement devant Abil'kas mais il m’a aperçu.
- Aj-yaj-yaj, quel chagrin, — Abilkace a dit Abilkace et, saisissant-moi sous la main, s'est mis à marcher côte à côte.- C'est un exploit, mais par quel prix !
J'ai jeté un coup d'œil à ses yeux, en espérant le prendre au dépourvu et convaincre de mensonge, mais sur le visage d'Abilkace était la tristesse la plus sincère.
Il m'accompagnait jusqu'à l'escalier conduisant à la sortie, et à la fin a tapé sur l'épaule.
— Nous ferons tout, Jantace, et nous sauverons ton Ayaoujan. Notre Cheroubay a les mainsd'or, et tu nous inviteras  au mariage.
En bas dans le vestibule, j'étais entourée de la foule, et exactement le pois se répandait les questions :

— Qu’est-ce qu’il y a ?
— Comment  est Ayaoujan ?
— Elle est vivante ?
J’ai vu  les visages tristes d'Altynaj, de Karipjana, du chef de chantier l'oncle Petya. Asylkhan, expressivement, attendait ma réponse.

Si dans l'amour, on a de la chance, est exact dans le jeu de cartes, dit-on, ensuite, est difficile de se rendre compte du prix de la perte. Probablement, était comme ça  avec Oulbosyn. Mais maintenant, je rendais compte dans ce que signifiait pour moi Ayaoujan. 
— Tout est fini, c’est tout! J'ai perdu mon Ayaoujan, — j'ai dit, en branlant la tête.
— Pourquoi tu dis ainsi ? Peut-être, tu as perdu, mais pas nous, nous ne l'avons pas perdu, — a sifflé  le serpent Altynaj; ses yeux étaient rouges et sur son visage était les traces de fuite des larmes.
-Retiens la langue, Altynaj. Est-ce que tu ne vois pas, comme il est malheireux, — a rajusté Karipjan.
— Les jeunes gens, nous faisons du bruit ici, et  iciil y a  des malades, les autres travaillent. Et il est tard,il est  la dix heure. Ainsi  allez chacun chez soi, et je resterai ici et j'apprendrai tout, —a dit le chef de chantier l'oncle Petya.
"Voilà qui est coupable de tout, Jeantas — j'ai pensé avec la joie méchante douloureuse, —. C'est lui qui devait  penser des câbles. Mais lui, si voyez, crachera sur tout. Sur ce que ma fiancée Ayaoujan était assise en haut, dans la cabine".
Nous sommes sortis de l’hôpital, et seulement maintenant j'ai remarqué qu’il était tard. L'ouragan a passé plus loin, mais par la rue se promenaient les élans du fort vent, et la poussière froide aquatique balayait le visage. En se servant de cela, je me suis détaché d'autre, j'ai traversé la rue et j'ai passé dans l'entrée sur le côté opposée.
— Où est Jantas ? — J’ai entendu. 
— Jantas-agha ! Jantas-agha ! — a appelé Asylkhaot
Puis Altynaj a renâclé avec irritation  et a dit quelque chose à mon adresse. On pouvait penser que c'est moi qui n’ai pas fixé par les câbles la grue au cas de la tempête.
—  Tu le dit à nouveau — a rajusté Karipjan. — Laisse-le tranquille en paix, finalement.  Allons, camarades!
 La masse sombre  a démarré de la place et, en piétinant selon les flaques, s’est éloigné à dans l'obscurité.Après une ou deux minutes  les voix se sont apaisées, je restai seul devant l'hôpital municipal, où  se décidait notre  destin.
Dans les fenêtres  comme sur un  écran muet apparaissaient les infirmières ou les sœurs de service, puis ils étaient remplacés par les malades. Ensuite les fenêtres ont commencé à éteindre l’un après l'autre — les salles d'hôpital s'écartaient vers le rêve, — et j'ai compris, qu’il y a longtemps   que je suisdans l'entrée, où on étouffe de l’odeur du chien mouillé.
 Au début des portes de l'hôpital est sortie une paire des médecins familiers à moi et s'est dirigée vers le centre de la ville. Ils disaient:
— Nous avons trouvé à peine Cheroubay... “Je suis malade, — dit, — je me sens mal, que quelqu'un  me remplace...”
Après eux ont apparu Abilkace et le chef de chantier l'oncle Petya. Abilkace était debout, en aspirant l'air froid cru, le chef de chantier se trémoussait devant lui, en gesticulant, en serrant les mains contre le coeur. Abilkace a salué considérablement et s'est mis à marcher le long de l'enceinte d'hôpital. L'oncle Petya l'a suivi, en continuant à agiter les mains.
Puis la porte de l'hôpital longtemps s'était amarrée. Les fenêtres ont éteint l’un après l'autre — il y avait de la lumière  seulement dans les pièces des sœurs de service, — et celui qui j'attendais, ne sortait pas encore de l'hôpital. Dans ma position il y avait un défaut essentiel. La côté opposée du bâtiment, où était la salle d'opérationn’était pas dans mon  champ visuel. Et je ne pouvais pas laisser au moins pour une minute  mon observatoire et courir dansla cour de l'hôpital, pour jeter un coup d'œil aux fenêtres de la salle d'opération, parce que la personne qui m’était nécessaire  pouvait sortir à ce moment. Dans une des salles soudain a éclaté la lumière et j'ai deviné qu'on a apporté  Ayaoujan. Et après une demi-heure la porte de l'hôpital s'est ouverte et est sortie l’infirmière de la salle d’opération. Quelque temps après, sur la rue est sorti Cheroubaj. Il s’est pelotonné frileux et, ayant levé le col de l'imperméable, il s’est traîné lentement par la rue.
J'ai quitté mon recel et je me suis mis à marcher dans la même direction. Ainsi nous allions un certain temps dans l'obscurité — lui  dans une partie de la rue, moi à l'autre côté. Exactement selon deux parallèle,  qui, si croire les mathématiques,  se croiseront seulement quelque part à l'éternité. L'étranger tout accepterait pour l'épisode du roman policier. Mais je savais que Cheroubaj quelque part passera  infailliblement sur ma côté de la rue.
La silhouette vacillante de Cheroubaya nageait lentement en long les bâtiments s'éclaircissant faiblement. De temps en temps et lui et les bâtiments disparaissaient dans l'obscurité, et alors j'entendais seulement le bruit de ses semelles. Enfin Cheroubaj a roulé du trottoir et est allé vers moi. Je me suis arrêté dans l'attente.
— Bonsoir, — j’ai dit, quoiqu’on ne pouvait pas appeler ce soir  bon même avec les plus grand efforts.
Mais je devais commencer par quelque chose et j’ai dit ce qu'il convient de dire au soir à la rencontre.
— А, c’est vous, —a grommelé  Cheroubaj, en marchant sur le trottoir. Nous sommes allés en se taisant côte à côte. Je tâchais de choisir les mots convenables.
-Qu’est-ce qu’il y a ? — a demandé  Cheroubaj, en s'arrêtant!
— Comprenez, j'ai  un malheur... j'ai commencé,
Mais Cheroubaj a interrompu grossièrement :
— Chez elle est le malheur... Vous ici à quoi ?. Ou vous aimez  cette jeune fille ?
- Notre mariage est dans quelque jour.
— Que vous voulez de moi ?
-Je voulais demander à vous... Nous avions un conflit.
— Pourquoi vous sur le passé ?. Vous comprenez parfaitement,  que c'est le devoir du médecin. Il exclut l'antipathie personnelle.
 — Merci, le docteur, — j’ai dit avec l'allégement.
— Est-ce qu’on peut appeler comme l'héroïsme le savoir-faire du lâche qui se cache de l'ennemi ? Ou l'humanité ce que vous me dites ? — A demandé  Cheroubaj, en souriant amèrement,
Mais j’ai fait sourde oreille. Maintenant j'étais intéressée seulement par l'essentiel.
 — Dites, le docteur, elle... Vivra ?
— Nous avons  sauvé la vie de fille, elle vivra — a dit Cheroubaj, sur quelque chose en faisant des réticences. 
Mais j'étais intéressée par l'essentiel : la vie de mon Ayaoujan. Elle me reviendra de nouveau, c’était le plus important. Et pour cette nouvelle j'aimais maintenant Cheroubay.
 -Chereke... seulement j'ai pu prononcer.
 — Dormir, dormir. Dans une semaine vous pouvez, visiter Donentaevou. Je vous permettrai, — a grommelé Cheroubaj et, n'ayant dit adieu, est allé chez lui-même.
Voici, vraiment, je ne pensais jamais qu’après le jour des obsèques d'Oulbosyn, je me lui approcherai le premier. Mais ainsi est arrangé le monde. J’avais besoin de Cherubaj. Il me détestait comme auparavant, mais maintenant cela ne m’intéresait pas. “Ça ne fait rien, pas de mal, — je disais, — Ayaoujan est vivante, et bientôt tout s'arrangera de nouveau”.. En s'approchant  aux portes, j’ai entendu, comment dans mon appartement sonne anxieusement le téléphone. Je réussis à retirer le récepteur, tandis qu’il ne s'est pas encore tu. C’était  Bazargoul. En sanglotant à tout moment, elle a dit qu'Abil'kas lui a téléphoné. Elle s'est allée à l'hôpital, mais Abil'kas a dit quil n’y a pas raison s’asseoir dans le vestibule de l'hôpital, on permettra voir Ayaoujan seulement l’autre jour,  et voici maintenant elle s’est exténué jusque tard dans la nuit.
 Comme  je pouvais, j’ai calmé ma soeur, et s'est couché dormir, mais toute la nuit  j’étais poursuivie par les cauchemars. Devans mes yeux était la grue tombante et comme  nous étions dans la cabine avec Ayaoujan. Je suis tombé de la cabine et j’ai volé non sur la terre, comme il fallait supposer, le diable saît où, probablement, à l'espace. Ayaoujan, étendu par la terre, m'appelait, en tendant les mains... Je me suis obligé à me réveiller et, étant sorti du lit,  je me suis mis à courir dans la pièce, comme le lion en cage. Plus exactement, le lion se jetait à l'intérieur de moi, griffait par les griffes mon cœur. Je le persuadais en tâchant de tranquilliser. Mais les doutes me rongeaient. Je pouvais être calme, s'étant persuadé par mes yeux qu'Ayaoujan est vivante. Quand l'âme s’est séparée du corps tu ne peux rien faire avec cela.
A brillé bientôt le soleil, exactement la feuille d'automne, commençant à jaunir. La volée des alouettes noires, s'étant placées sur l'arbre, en face de mes fenêtres, a chanté la première chanson. Ils étaient réjouis du soleil se levant. Le soleil brille, et tous sont ici.
Je me suis lavé et, à grand peine, ayant déjeuné à la hâte des côtelettes d'hier, j’ai couru par la rue jusqu’à la montée.
À l'hôpital m'ont admis sans difficultés,  ayant décidé que je suis venu pour les affaires de service. Dans le couloir je marchais à pas de loup après la sœur portant le médicament du matin. Quand la sœur quittait la chambre et est entrée dans la salle suivante, je regardais à la porte, en cherchant Ayaoujan.
-Jantas Bekovitch! Eh bien, vous êtes juste comme l'enfant, la voix de vieille femme m'a reproché. — en effet, on ne peut pas, tôt encore, le docteur ne permet pas, — elle a dit.
 — Seulement une minute. Comprenez, depuis lors je ne la voyais pas encore, — j'ai imploré, en tâchant de la pénétrer jusqu'à la profondeur du coeur.  
 —  Oh, bien, allons, je vous montrerai  la porte. Mais seulement,à condition, que partirez tout de suite. 
Elle a ouvert la porte de la salle du coin. Elle voilà, toute  blanche. Près de la fenêtre.
Ayaoujan, enchaîné au plâtre, était exactement dans le scaphandre pour les vols spatiaux. Seulement le visage, encadrée par les bandes et gardant les traces des tourments, était ouvert. Elle dormait, comme peut dormir une personne vivante! Le plâtre, et les bandes  étaient maintenant secondaires. Pour cela et l'hôpital. Il nous semble toujours naturel, si une personne  est dans l'hôpital, il doit être avec la température ou dans le plâtre et les bandes. 
 -Ayaoujan! — j'ai appelé en chuchotant.
 — Vous êtes fou! — s'est fâchée la vieille et a fermé la porte. — Va-t’en! 
En allégresse, je suis sorti  de l'hôpital. Je voulais  hurler dans toute la ville : “vous entendez ?! Ayaoujan est vivante! J’ai vu par mes yeux!”
Mais si dire  sincèrement,  ce qu'Ayaoujan est vivante, je me suis rapporté avec discernement. Quelque part au fond de mon âme vivait la foi en ce que ma fiancée ne peut pas mourir. Et seulement sur l'instant cette foi a été dissimulée devant la peur  de perdre Ayaoujan.
Mais Ayaoujan restait vivante, parce qu’elle était ma fiancée. Dans le kiosque plus proche j'ai acheté le paquet de journaux frais et est parti chez  pour mon atelier. Je passais devant le chantier malencontreux.  Mon premier  désir était contourner la place rappelant la tragédie d'hier, mais mon attention était attirée par le bruit des moteurs dénoncé de là. Je ne me suis pas retenu et je suis allé au chantier.
Sur le terrain, exactement les scarabées gigantesques, rampaient du tracteur.  En grognant ils tendaient les câbles attachés à la grue. Tournaient les roulettes des blocs. Entre la grue et les voitures faisait la navette le groupe des ouvriers, en tâchant de crier plus fort que le vrombissement des moteurs. Par tout on entendait la voix du chef de chantier l'oncle Petya,

-Où? Où ? Encore! Encore! Il criait, en s'empourprant de l'effort. La grue se levait, comme une personne contusionnée se tenant debout mal, et, enfin, s'est levé sur les rails. Et de nouveau sur son sommet a tremblé le fanion rouge. Le chef de chantier m'a remarqué et s'est approché, s’épongeant le visage.  
— Avec les appareils de nos jours on peut faire les miracles.  Si on pouvait si simplement remettre Ayaoujan sur pieds, —  a dit l’oncle Petya. 
— Nous remettrons Ayaoujan sur pieds, — j'ai dit assurément. – L’essentiel est qu’elle est vivante.   
— Oui, c’estl’essentiel, — a accepté le chef de chantier, et je lui ai pardonné l'inadvertance, eh bien, ce qu'il n'a pas pensé des câbles à temps.
Je suis venu  à l'atelier et avant tout a déployé le journal municipal. De la première page me regardait Ayaoujan. Probablement, c'était le portrait qu'Ayaoujan a retiré autrefois du panneau de club dans un moment de colère. Sous le portrait dans la correspondance ample était raconté de l'exploit d'Ayaoujan. Le travailleur du journal racontait ainsi, comme si voyait tout par les yeux personnels. Il décrivait avec bravoure les sentiments d'Ayaouja, quand elle montait sur la grue. Je sais, de quoi pensait mon Ayaoujan à ce moment. Elle  craignait pour enfants et craignait encore que ne pourra pas parvenir à la cabine. Peut-être, comme une femme véritable, elle encore s'inquiétait un peu pour sa nouvelle robe blanche.
Au début j'ai ri sur correspondant zélé, mais ensuite j ai pensé  qu'il est bon quand même qu'il a écrit notamment ainsi. Que les gens admirent encore plus mon Ayaoujan. En effet elle est une jeune fille extraordinaire. J’étais si fier  de mon Ayaoujan et disais : “Jantas, c’est ta fiancée, elle deviendra bientôt ta femme”. Il était difficile de trouver dans notre ville du hardi cavalier, qui avait une telle jeune fille remarquable.

“Il faut acheter encore cinq numéros”, - est venu une idée, et ici m'ont appelé au le téléphone. Je suis sorti au couloir et a pris le récepteur.
— Allo, Jantas ? De toi souïounchi! L'opération chez nous a passé avec succès! — a crié Abilkas,  ces derniers temps en s'insinuant souvent aux acquisitions d'autres. — Quoiquece fût un cas très complexe. Maintenant vraiment on peut avouer, nous ne croyions pas trop au succès. Et même  Cheroubay a téléphonné à son ami de Moscou, à l'académicien Petrov, tu comprends ? 
Bref, tout disait que le malheur s’était  passé, et maintenant il me fallait attendre à la première rencontre avec Ayaoujan. Je  ne savais pas, comment remplir les jours de l'attente. Deux fois par jour je l’apportais de provisions, et ensuite flânait chez les camarades, en tuant le temps.
 A ce moment à moi j’ai reçu l'invitation de la commission d'exposition, et j'ai transporté à Alma-Ata la sculpture d'Oulbosyn, ayant ordonné Bazargoul' bien se soucier de malade à mon absence.
On ne sait pas d’où la nouvelle sur l'exploit de ma fiancée est arrivée déjà à l'Union des peintres,  ils me questionnaient sur la santé d'Ayaoujan, en parlantd’elle avec l'admiration, et il m'était agréable pour Ayaoujan, pour ce que dans toute la république on parlait de l’héroïsme d’Ayaoujan. Et un des secrétaires du conseil d'administration et m'a dit :
 —  Si vous aurez besoin de l’aide, rayez une lettre, nous vous aiderons.
Étant revenu à Mystaou, j'ai mis les objets à la maison et je suis allé au grand train à l'hôpital avec la boîte de bonbons particulièrement bons que mon condisciple, qui est devenu le sculpteur connu, a pris pour moi dans la capitale. La célébrité a ouvert à lui le chemin au magasin. Voici il a obtenu une paire des boîtes. L’une à femme aimée,  la deuxième spécialement pour Ayaoujan.
 — Dis à elle de moi, que mange les bonbons et guérit plus bientôt. Je regrette beaucoup que je ne connais pas une telle jeune fille courageuse. A déclaré, — mon condisciple célèbre, ayant refusé  de prendre l'argent.
Dans l'hôpital m'attendait une agréable surprise.  Dans la deuxième moitié du jour,  je suis allé directement chez le médecin de service, en se préparant à la lutte, parce qu'aujourd'hui je voulais  voir Ayaoujan. Mais le médecin de service a souri malicieusement, ayant deviné, pourquoi chez moi un tel vue décisif, et il a dit : 
 — Jantas Bekovitch ? Ayaoujan vous attend avec impatience. Demande chaque jour.  Allez chez elle immédiatement, voici à vous l'ordre du médecin de service.
Des explications n'étaient pasnécessaires, je me suis empressé à la salle de coin, sans sentir les pieds.
Dans la salle tout était blanc. Et Ayaoujan était couché, exactement dans la neige. Seulement les yeux tristes noircissaient par deux points “Ayaoujan, où  est ton rire argenté ?. Et donc, Ayaoujan, montre le caractère! Tu es semblable à la fleur blanchette immobile et calme, arrachée par la tempête!.” — voici que je voulais crier du seuil. Mais j'étais sur le pas de la porte et regardait Ayaoujan. Ses yeux brillait — appelait-moi.
 — Bonjour, mon Ayaoujan, — j’ai dit  d’une voix faible et, en déplaçant les pieds s'engourdissant, je me suis approché au lit d'Ayaoujan. 
— Eh bien, voici nous nous sommes rencontrés de nouveau A vrai dire, ont choisi pas tout à fait la place convenable. Mais ça ne fair rien,  un autre jour, nous irons  au cinéma, - j'ai plaisanté pour relever le moral.
Et cela me réussit un peu. Ayaoujan a répondu en souriant :
 — Eh bien que tu es debout ? T'assois côte à côte. Te sens comme à la maison.
— Tu sortiras bientôt de l'hôpital. Et tout cela deviendra le temps reculé. Même tu riras, en se  rappelant dans le plâtre. ‘’Ah, j’étais comme une matrochka’’.
 — Si je ne me suis pas levée sur la grue à temps... elle a commencé à se justifier sans rime ni raison.
- Tu es  brave! Ayaoujan.Tous parlent de toi. . De ton acte écrivent dans les journaux on raconte de ton héroïsme. Et les filles disent :
“Je voudrais ressembler à Ayaoujan Donentaeva”, — j'ai menti à la fin avec la conscience nette.
Premièrement, j'étais persuadé que maintenant au Kazakhstan, en effet, il y a beaucoup de filles, qui rêvent d'être semblables à Ayaoujan. Il faut seulement aller à l'école plus proche, et là vraiment tu te persuaderas absolument de cela.  Deuxièmement, je voulais l'encourager. Elle doit devenir absolument et immédiatement  l’ancien Ayaoujan. J’avais besoin de cela.
Et j'ai commencé à plaisanter éperdument, et je racontais les anecdotes. Les autres malades dans la salle, probablement, entendaient aussi:
— Et voici encore l'anecdote sur l'âne... et, tu ne sais pas ? Maintenant je te raconterai...
Le sourire ne descendait pas des lèvres d'Ayaoujan, elle retenait à peine le rire, parce que rire à celle-ci encore était douloureux.
Ensuite la soeur de service est venue et a dit :
— Vous l’avez vu et suffit. Demain vous aurez encore un jour. Et maintenant avec le malade veut bavarder une nouvelle visiteuse.
— Une minute, le docteur. J'achèverai seulement une histoire amusante, — j'ai demandé au médecin. 
Mais elle devait venir quelques  et enfin elle  m'a  mis  à la porte de la salle.
— Jusqu'à demain, Ayaoujan, — j'ai dit, en serrant sa paume affaiblie.
 — À demain, Jantas, — elle a murmuré, en répondant par la poignée de main à peine considérable.
Dans le couloir je me suis heurté à Bazargoul'. Elle était dans la blouse blanche et portait le sac avec les pommes précoces.
 -Voici qui est le coupable de notre séparation! — j'ai simulé féroce.
— La pauvrette Ayaoujan, — a soupiré Bazargoul' et a mis la main sur les yeux.
-Que tu dis! — je me suis indigné maintenant déjà en effet. — elle est juste notre ancien Ayaoujan.  Regarde seulement, comment elle rit! Comme s'il n'y avait rien. Tu verras voici, elle sera bientôt avec nous!
 — Ah, si ainsi, — a soupiré de nouveau Bazargule obstinée et est entré dans la salle.
Eh bien, qu’est-ce qu’on peut faire  avec les femmes, si dans la plupart elles sont de faibles créations. Mais pas mon Ayaoujan.
 Le matin je travaillais dans l'atelier sur les commandes, et dans la deuxième moitié du jour j’allais au rendez-vous,  Ayaoujan et moi, nous construisions les plans du futur, jacassions de celui-là, de celui-ci tandis qu’on me mettait à la porte. Et certes,  comme  je pouvais, j’amusais Ayaoujan. Son corps se libérait graduellement du plâtre, et cela confirmait encore une fois que nos beaux espoirs sont proches à la réalisation.
Parfois à nos distractions modestes prenait part Bazargoul' ou les camarades d'Ayaoujan de l'équipe. Nous sommes devenus des amis et seulement entre moi et Altynaj restait encore le mur invisible. La personne obstinée, elle ne m'a pas aimé dès les premières minutes, et je n’étais pas dans les forces surmonter son hostilité. Je lui offrais les bonbons et le parfum, en prenant en considération ses relations avec Ayaoujan. Mais ne pouvait rien faire avec celle-ci.
Ainsi a passé tout l'été.
Une fois, comme toujours, je plaisantais, en étant assis près du lit d'Ayaoujan, mais cette fois les yeux de ma fiancée étaient tristes, au moins je me mettrais en quatre, faisait des plaisanteries à droite- à gauche.
 — Qu'avec toi, Ayaoujan ? Peut-être, tu as pris froid ? — J'ai demandé à Ayaoujan.
-Jantace, — a dit Ayaoujan avec l'effort, — nous  devons nous séparer. Ne viens pas chez moi, oublie moi.
Je savais bien qu'Ayaoujan non de ceux qui aime les effets théâtraux, et c'est pourquoi je me suis  inquiété.
—Pourquoi tu dis ainsi? - J'ai demandé en confusion. Elle m'a regardé, en souffrant.
— Tu te rappelles, tu disais que tu aimes le printemps ? — A murmuré Ayaoujan.
 — Eh bien, certes, — j'ai prononcé, en se remettant peu à peu. — je disais encore que le printemps fait naître l'amour. Ce n’est pas original. Et je disais encore que   chaque année vient  un nouveau printemps.
—C’est assez, Ayaoujan. J’ai un  printemps. C’est toi, — j’ai objecté  chaleureusement.
— Merci, Jeantace, — elle a prononcé avec émotion. — je te crois. Mais que tu feras, si tu saura que pour ce printemps a passé la saison de floraison ? Alors ton printemps sera froid et mollasse comme en automne. Non, je ne veux pas te voir malheureux, Jantas. Alors, moi-même je serai tout à fait malheureuse...
 — Mais que cela signifie, enfin ? Tu peux m’expliquer en langue humaine ? — Je me suis fâché, en m'impatientant, et cela a provoqué le sourire sur les lèvres d'Ayaoujan.
 — Chez moi quelque chose avec l'épine dorsale. Je ne pourrai plus... Marcher, — elle a prononcé soudain, ayant rougi modestement.
— Qui t'a dit ces absurdités ? — J'ai crié, en sortant définitivement de moi-même et en sautant de la chaise.
 — Le professeur Cheroubaj, — a murmuré Ayaoujan d’un air coupable. —  il n'a pas dit que pour toujours, mais...
 — J'irai et je comprendrai maintenant, — j'ai dit sévèrement et je suis  sorti de la salle, en dispersant pendant la marche les éclairs.
J'ai frappé  la porte de son cabinet et, n'ayant pas attendu, quand me répondront, je suis entré.
Cheroubaj écrivait quelque chose étant assis à sa table. M'ayant vu, il a fait une grimace, est exact du mal de dents.
 — Elle doit garder le lit longtemps  encore ? Répondez! — j'ai demandé, en prenant le taureau par les cornes à la fois. 
— Qui vous avez en vue - a demandé Cheroubaj  mécontent.
— Ayaoujan Donentaevou, de qui encore, et vous connaissez parfaitement!
— Eh bien, — a murmuré Cheroubaj.-? Qu'est-ce que vous avez avec elle.
 -Ayaoujan est ma fiancée! 
— Ah, voici ce que, — a prononcé Cheroubaj impassiblement. — si vous êtes le fiancé... Chez Donentaeva a souffert l'épine dorsale. Et  elle va garder le lit longtemps. Peut-être, toute la vie. L'endommagement, il faut avouer, est sérieux.
— Eh bien, nous verrons. Pourquoi vous avez dit à Ayaoujan la vérité ? Maintenant elle perdra courage.
 -Je ne pense pas. Elle est une  personne forte. Et ensuite nous ne pouvons pas longtemps cacher tels objets des patients. Trop longtemps nous la traitons et sans succès, elle n’est pas l'enfant et sait bien que tels cas tragiques ne se passent pas sans conséquences sérieuses.
 — Écoutez, le docteur. Je veux l’amener chez moi. Chez moi à celle-ci sera mieux.
 — Absolument, — a accepté Cheroubaj. — l’entourage de l’hopitale opprime et elle n'a pas besoin déjà du contrôle quotidien du médecin... Mais seulement vous ne présentez pas toute la responsabilité de votre pas.
— De quoi s’agit-il! — j'ai dit ayant repoussé. Cherubaj s'est levé de table et, ayant mis les mains  au dos, s'est mis à marcher dans la pièce»
 — Eh bien, puisque ? Quand on peut la prendre ? Si on ne peut pas aujourd'hui ? — J'ai demandé à Cheroubay.
Il se promenait dans la pièce de la monotonie du pendule. Personnellement Aboul'-Faradi affirme qu'à l'intérieur de tels gens se cache un lion féroce. Si  Aboul' - Faradi  avait raison, il est intéressant ? D’une vieille habitude j'ai commencé à philosopher involontairement et j’ai imaginé que dans Cheroubay était un vrai lion avec les griffes aigus, est exacts les poignards... Voici il ouvre paresseusement les yeux...
Mais Cheroubaj s'est arrêté à ce moment devant moi. Lui-même, il était étonné de sa longue patience. Il pourra mettre à la porte l’homme détesté à lui.
 —  Vous pensez, que là, où vous trouvez, le bonheur est obligatoire ? De quoi vous avez pris cela ? Vous estimez-vous trop cher ? — Il a demandé avec la curiosité de l'investigateur.
 — Ayaoujan  m'aime, — j’ai répondu avec confusion.
— C’est vrai, on m’avait dit... le docteur et Bazargule, — a murmuré de Cheroubaj.  Et vous l’aimez ? — Il a demandé  avec incrédulité.
— Mon Dieu! - je me suis exclamé. —autrement je  ne me trouverai ici, devant vous! Pour moi il n’y a pas de vie sans elle!
Ma réponse ingénue a dompté Cheroubaj, j'ai décidé d'utiliser cela et a demandé  la troisième fois :
 — Eh bien, puisque ? Je peux amener Ayaoujan ?
— La vie  est  une chose plus chère, que parfois nous pensons, — a grommelé Cheroubaj. — le fruit trop rouge  a peu de temps pour devenir trop mûr. Si vous comprenez qu'assumez la responsabilité pour le destin de l'autre personne ?  Vous pourrez passer  la vie à côté du lit étranger ? Et si vous n'aurez pas  de forces, vous comprenez qu'alors attend cette jeune fille ? Si n’est pas mieux la laisser maintenant ?
— Non! En aucun cas! — j'ai crié. — je mourrai sans Ayaoujan! À ce moment je  croyais que mon coeur cessera de se battre à l'instant même, quand je perdrai Ayaoujan. Et en plus au fond de l'âme je trouvais que Cheroubaj me fait effrayer légèrement, qu'en fait l’état de ma fiancée non ainsi  désespéré, comme il dit. 
 — D'où je sais ? — A soupiré Cheroubaj. — Chez vous, chez les hommes de l'art, les sentiments éclipsent souvent la raison. Et il vous semble en effet que c'est justement cela. Et ensuite les émotions passent, partent...
— Vous me connaissez mal, — j'ai objecté offensé, ayant compris qu'il revient au vieux. 
— Plaise à Dieu, — a ri jaune Cheroubaj. — à total, Donentaeva sera à l’hôpital encore deux semaines, et ensuite vous pouvez l’amener chez vous Mais prenez en considération, quatre-vingt-dix neuf de cent dans son état restent au lit.
“Nous verrons, nous verrons, — j’ai dis à moi-même.-Ayaoujan sera  une de ces cent. Ainsi vraiment doit être, et non autrement”.
 — Je vous remercie, le docteur, — j’ai dit joyeusement.
Il n'a pas répondu, s'est dirigé vers la table. Mais, d'ailleurs, l'écho ne m'a pas offensé la goutte. Je suis sorti dans le couloir très content de moi-même. Et j’ai compris la conduite d'Ayaoujan.
“Jeantace, tout est clair, — j'ai dit. — une telle jeune fille, Comme Ayaoujan, ne pouvait pas se remuer autrement. C'est pourquoi qu’elle est l'homme de coeur. Parce qu'elle est ma fiancée. 
IX
L'été a fini son délai, et l'a remplacé  l’automne clair etprécoce. Les arbres brûlés par la chaleur torride d'été et le ciel ont pris un peu de courage, la verdure a nettoyé la poussière. Les peintures ont rendu les tons vifs. Mais je ne remarquais cela, parce que je courais les deux semaines restées dans la ville. Pour l'apparition d'Ayaoujan il fallait acheter la masse des objets nécessaires, et chez moi ne suffisait pas ni les mains, ni les pieds.
Nos amis participaient énergiquement à toutes les préparations. La partie considérable des soins a pris  Bazargule. Karipjan et Asylkhan  se fourraient avec les conseils. Et seulement Altynaj bougonnait toujours. La nouvelle  qu’Ayaoujan va vivre  chez moi, a provoqué chez elle l'indignation spéciale.
Quelque peu, étant venu au foyer pour quelques objets d'Ayaoujan,  par mégarde j’ai entendu, comment Altynaj casse du sucre sur ma tête. Je devais m’asseoir sur mes talons pour tirer la valise de ma fiancée de dessous de son lit, et Altynaj entrant dans la pièce ne m'a pas remarqué au début.
— Ce Jantas a bourré le crâne  à mon amie pauvre. Notre malheureuse Ayaoujan est unjouet pour lui, — elle a dit aux jeunes filles.
— Mais pas chaque hardi cavalier ne se décidera d’épouser avec une jeune fille mutilée. Et tu dois reconnaître ça Altynaj, — a  objecté une des jeunes filles, en confusion jetant des coups d'œil sur moi.
“C’est vrai, — j'ai pensé, en étant accroupi devant le lit. — que dire, sans modestie fausse, pas tout jeune homme osera d’épouser avec une jeune fille mutilée”.
Mais Altynaj, comme  ayant  dans la bouche un bourdon méchant, continuait rognait.
— À qui vous dites. Nous verrons encore, ils’ennuiera de soignerAyaoujan s'occuper et quittera, — elle a dit, ayant mis les mains sur les côtés.
  Il était indécent d’écouter, et je me suis redressé à toute mon taille. Altynaj a rougi  et, ayant murmuré  quelque chose sous le nez, est sortie de la porte.
— Vous ne vous vexez pas contre Altynaj. Elle est une bonne jeune fille et aime beaucoup votre Ayaoujan. Seulement elle a imaginé que sait tout le plus mieux, — a intercédé pour elle la jeune fille, qui me protéger tout à l'heure.
Je  devinais qu'Altynaj était une bonne jeune fille. C'est pour cela  je voulais régler avec elle le contact.
Bien, Jeantace. Bientôt elle verra, qui est tu  en effet, et tout changera ”, —je me calmais»
Et voilà est arrivé le jour longtemps attendu. Ayant roulé à l'hôpital en taxi, j'ai trouvé près de la porte de l'hôpital des amis inséparables  Karipjan et Asylkhan. — Et où est Altynaj ? — J'ai demandé, de la fenêtre de la voiture
 — Elle a peur de toi. Maintenant ne se t'approchera pas même sous le coup de feu de canon, — ici Karipjana a cligné de l'oeil de sorte conspirateur-   Tu peux vivre tranquillement, Jantas.
 — Vous êtes devenus fou ?  Savez-vous, comment se chagrinera Ayaoujan ? —.Conducteur, allons au foyer de construction! — j'ai crié au chauffeur.
— S'il vous plaît, — le chauffeur a dit, ayant haussé les épaules. 
Je suis entré à la pièce chez Altynaj, quand elle arrachait sans succès par la pince les sourcils très larges,
 — Ah! — a fait entendre un piaulement Altynaj et a laissé tomber la pince.
— Et ainsi est belle! As trouvé à lui-même l'étude, on n'a rien à dire. Ta meilleure amie reçoit son exeat. Et toi, tu t’es occupé de quoi, c’est revoltant. Et donc,  allons- je me suis mis à hurler sur elle et, ayant saisi par la main d'Altynaj confue, a tiré  de la pièce vers la voiture. Maintenant nous rencontrions Ayaoujan par l'équipe complète.  Bazargoul' était abscente, mais elle faisait le ménage à ce moment dans mon appartement, en préparant le dîner de fête. Les serveurs  ont porté chez nous sur les civières, est exact de princesse.Et  l’accompagnait une escorte très pompeuse — s'est réuni presque tout le personnel de l'hôpital à la tête d’Abilkace. Abilkace  luisait, comme ont graissé sur son visage avec l'huile à l'occasion de la fête. Les médecins et les infirmières brillaient. Les infirmières âgées, étant ému, essuyaient les yeux par les manches de blouse de travail. Même le chauffeur du taxi intrigué par la vanité, est sorti de la coquille  et a passé au vestibule de l'hôpital, j'ai cherché par les yeux  Cheroubay et je ne l'ai pas trouvé.  Ce jour-là j’étais l՛homme le plus heureux sur  terre.-Eh bien, Ayaoujan,  vite en voiture, — j'ai dit et je me suis mis pour les civières.
—  Comment nous la chargerons dans le taxi ? — S'est fait entendre la voix tranquille du chauffeur du taxi.
—  Jeune homme! — a prononcé Abilkace orgueuillesement, bien que le chauffeur du taxi fût plus aîné que celui-ci, probablement de cinq ans. —  Jeune personne, est-ce que vous croyez que dans notre institution il n'y a pas de soin suffisant des malades ? — Ici il s'est tourné majestueusement vers le médecin de service et a demandé: - Est-ce que vous n'avez pas ordonné de donner la voiture ?
— Abilkace Daribaevitch, — a prononcé le docteur avec reproche.
Dans la rue, en effet, il y avait un beau minibus avec les croix rouges. Près de sa portière de derrière  étaient deux géants de service dans les blouses de travail blanches, prêt selon le premier signe saisir les civières de mon Ayaoujan et aller à grand vitesse  au bout du monde. Bref,  tout l'hôpital accompagnait Ayaoujan,  comme on mariait la fille aimée.
Abilkace, ne s'étant pas retenu, a prononcé un discours d'adieu. Les infirmiers ont mis adroitement Ayaoujan inquiété du bonheur à la voiture. Je me suis assis côte à côte sur le siège, les autres membres de notre équipe se sont fourrés dans le taxi, Abilkace a retiré la blouse, s'est assis à "la Volga" de service, et notre cortège solennel a flotté par la ville.
En avant, en indiquant exactement la voie, allait Abilkace, après lui au milieu de notre petite auto procession s'est faufilé le taxi avec les amis chantant à tue-tête d'Ayaoujan, et nous-essentiels coupablesde cette fête, fermions la colonne les coupables de cette fête. Les passants retenaient le pas et, ayant ouvert les bouches, regardaient notre cavalcade bigarrée étrangement choisie.
Je tenais la main d'Ayaoujan dans la main, et ma bouche  s'allongeait au sourire. Et aucunes forces ne pouvaient pas le réduire à la raie égale sérieuse. Je ne soupçonnais pas jusqu'à ce moment, autant ma bouche est grande, même atteint jusqu'aux oreilles. Ayaoujan souriait, en me regardant
-Quelque part je vous ai vu ? — A réfléchi l’un des infirmiers. — Quelque part probablement transportait une ou deux fois? Non à l'hôpital par hasard ?
Mais tout c'était éloigné maintenant, quelque part dans le passé, et ce voyage se distinguait de celle-là tellement que je n’ai pas voulu  répondre à l'infirmier. Et il  bourrait le crâne jusqu'à la fin de la voie.
Quand Ayaoujan apportaient à la maison, elle est devenue triste de nouveau.
 — Au foyer, Jantas peut-être, vaut mieux ? Tandis qu’il n’est pas tard ? — A murmuré Ayaoujan.
Stupide, elle ne comprenait pas qu’elle m'était nécessaire comme l'air, et en plus, même ayant changé d'avis, je ne pourrais pas reculer  de ma  première décision sous les yeux des gens.
 — Ne dis pas des bêtises, — l’a rajusté  Altynaj et a stimulé les infirmiers par sa voix: - que vous êtes arrêté ? Allons, plus gaiement!
Et les infirmiers ont démarré docilement en haut, exactement des poulains serré la bride.
 On a apporté Ayaoujan  à l'appartement, et a commencé le remue-ménage joyeux. Ayaoujan choisissait la place pour son lit, et nous, les hommes, avec le brouhaha traînaient son  lit par tout l'appartement.
 -Ayaoujan, regarde. Tu vois,c’est ta grue! — s'est mise à piailler Altynaj.
— Oh, en effet, Altynaj! Les garçons, traînez le lit ici... Non, là-bas! Il vaut mieux Là! — criait Ayaoujan des civières, et a commencé de nouveau l’agitation avec le lit.
— Ma grue est la plus haute! —  s'est réjoui Ayaoujan comme un enfant, quand  enfin, on l’a mis sur le lit. Elle ne s'arrachait pas à la fenêtre.
—Et qui travaille à ma place ? — Elle a demandé jalousement.
— Ne t'inquiète pas, voici une telle fille, — a dit Altynaj, ayant montré le pouce. —Elle s’appelle Boubech ... Mais  on parlera sur cela après, sur le travail, bien ?
— Brave, Ayaoujan. Le devoir de service est avant tout, — s'est exprimée officiellement  Abilkace.
“Il est intéressant, — j'ai pensé, — quand il parle par la langue ordinaire humaine ?”    — -L'attention! — s'est fait entendre la voix de Bazargul. Elle est apparue de la cuisine avec la bouteille du champagne. Karipjan et Asylkhan à la manière des pages portaient après elle les verres et leshors-d’œuvres.
 — Les hommes, qui vontouvrir le champagne ? — a demandé Bazargul.
 — Eh bien, certes, moi, — même s’est étonné Abilkace.
Il a manifesté l'agilité inattendue, et le bouchon sous le glapissement féminin a tiré sur le plafond. Puis  par l'exactitude pharmaceutique Abilkace a rempli les verres.
— Il y a une proposition de boire pour le bonheur d'Ayaoujan Donentaeva et de Jantace Bekov, — a annoncé Abilkacelevant le verre.
 — Hourrah! — ont rugi Karipjan avec Asylkhan, et nous avons vidé les verres,  même Ayaoujan  a pris la petite gorgée.
 — L'union avec aimé est même que l'ouverture des portes au paradis, — était dite par Bazargoul', quand les verres se sont remplis de nouveau. — que tu nous diras à nous et à Ayaoujan, koké ?
Avouer, chez moi maintenant tout se confondait dans la tête. Dans la langue il n'y avait pas aucun mot prêt.  On voit, non en vain on dit que les yeux aveugles pleurent aussi, et j'ai dis  ce que était dans mon âme. 
— Mes amis! Mes chers amis, — j'ai commencé, ayant levé le verre. À mon avis, on peut comparer la vie au journal vif. Et chaqu’un le remplit par ce qu’il a éprouvé. Le Poète - par les vers, le compositeur par les chansonset le peintre par la joie et le chagrin, que l'inquiétaient. Avec Ayaoujan,  à partir de ce jour-là, nous ouvrons les nouvelles pages de notre journal...
 — Est dit d'une belle manière, — a approuvé Abilkace.
J'ai ouvert  de nouveau la bouche, mais s'est fait entendre une longue sonnette de porte, et Asylkhan qui est sorti vers la porte est revenu avec la bande bruyante des enfants et les jeunes filles. C'étaient les camarades d'Ayaoujan.
Les jeunes filles se sont jetées vers Ayaoujan, en glapissant, et a commencé le remue-ménage. Bazargule est allée  à la cuisine pour la vaisselle supplémentaire.
 — Quel peuple non organisé, — a remarqué Abilkas mécontent en faisant la grimace.
Enfin Karipjanou avec Asylkhanom ont réussit à mettre en l'ordre.
 — Silence, camarades! — a hurlé Karipjan. — le mot tiens, le fiancé! Laissez-le parler, enfin ! 
Les nouveaux visiteurs  se sont apaisés d’un air confus.
 — Donc les amis! — j'ai dit avec enthousiasme, Mais ici j'étais interrompue par encore une sonnette de porte. Asylkhan qui est parti vers la porte est revenu cette fois avec ma voisine Zoulfia. À la main de Zoulfia se tenait ferme et jetait des coups d'oeil en dessous son fils de sept ans  Erkejan, et après lui il y avait  encore deux enfants l’un petit de l’autre.
 — Bonjour, Bonjour, — a dit Zoulfia. - ces enfants ne donnent pas le repos : “Montre nous, montre la nouvelle tante”, — disent. Eh bien, qu'est-ce qu’on peut faire avec ces enfants obstinés.
 — Les enfants sont les enfants, — a remarqué Abi'kas, parce que il ne pouvait pas rester longtemps à l'ombre.
— Voici, voici. C’est exact! — a saisi Zoulfia et s'est penché sur les enfants.- Mes enfants, voici la tante  qui est tombée de la grue. Vous l'aiderez ?
 — Nous l’aiderons! — les enfants ont répondu  discordamment.
— Merci à vous, les petits, — a dit Ayaoujan ému. — que je peux rendre ?. À moins que par les bonbons.
 — Allez, allez à la tante. Elle vous offrira les bonbons, — a poussé Doucement Zoul'fiya des enfants  décontenancés. — eh bien, marchez, ne soyez pas les hêtres, — et s'est approchée à la table,  ont la rapproché ici le verre avec le champagne.
— Parlez, Jantas. Vous n'avez pas encore fini le toast, — a rappelé Karipjan.
- Les amis! —  j’ai prononcé étant déconcerté.- à total, bientôt ... À total,  voici Ayaoujan sera bientôt sur  pied, et nous organiserons  une grandiose  fête, le festin de roi.
 -Oj, plus bientôt, on ne veut pas attendre ainsi, — a soupiré Ayaoujan, ayant mis la paume sur la tête  d'Erkejana.
 -Ayaoujan, comme tu n'as pas honte, — ont hué sur elle les amies.
 — ça ne fait rien, la tante, bientôt nous jouerons au cache-cache avec vous, — a promis timidement Erkejan.   — Au cache-cache on peut et maintenant. Je me couvrirai voici par la couverture, et essaie me trouver, — a ri Ayaoujan.
 — Pauvre, pauvre, — a hoché la tête Zoulfia, ayant vidé le verre. Et si elle restera ainsi, la pauvrette. S’il est facile à dire, est tombée de la grue...... Chez nous dans l'aul une fille est tombée de l'amblier, et voilà. Et cela a courbé  la vie. À qui maintenant une telle est nécessaire?
Elle a jeté un coup d'oeil sur moi et a hoché la tête de nouveau, quoi que voulant dire : “Et toi aussi pauvre, pauvre”.
Dans la pièce s'est établi le silence maladroit. J'ai pensé au dépit : “Apaj, ah, quelle stupide femme! Pourquoi elle est venue?”
-Apaj, chez vous a bouilli le lait, — est intervenue Altinay.
— Le lait ? — S'est étonné Zoulfia. — Est-ce que j'ai mis le lait ? Ah, alors je dois courir. Les enfants, les enfants, avec moi! — elle a recueilli les enfants et, en les poussant devant lui-même, a quitté notre appartement.
Pouvez présenter, avec quelle jouissance j’ai ouvrit la porte devant cette personne bavarde.
— Je visiterai encore, — a promis significativement Zoulfia déjà du terrain.
Sa sortie a provoqué le soupir de l'allégement. Les visiteurs ont enlevé exactement la charge du dos, ont remué, ont fait du chahut. S'est couvert d'écume de nouveau le champagne.Zoulfia est partie, et tout le reste du jour la sensation étrange ne me quittait pas. Comme si à côté de l'oreille se tordait le moustique aigu et  il démangeait, démangeait, et empêchait de dire et penser. Je le chasse,mais il démange avec persévérance. Il s'envole  et revient de nouveau.
“Jeantace, oublie que croassait ici cette stupide — je me persuadais.-que tu prendras de la femme stupide... Par contre, chez toi jusqu'à présent tout s’arrangeait le plus le mieux possible.
La prédiction triste de Zoulfia s'est réunie sur mon horizon, comme le nuage noir. Le ciel  est clair, mais le nuage  est comme  un grain de poussière dans l’œuil.
X
Le lendemain je me suis réveillé tard. J’ai ouvert à peine les yeux, comme ici j'étais piquée par l'idée : “le loir, tu dors, et Ayaoujan attend à ce moment ton aide!”
Les ressorts dans le divan se sont serrés et m'ont jeté. Je me suis habillé vite et a jeté un coup d'oeil à la pièce, où était le lit d'Ayaoujan. Ayaoujan était avec les yeux ouverts, quelque chose chuchotait à lui-même sous le nez. Ayant entendu que je me suis réveillé, elle a tourné la tête à mon côté et a souri radieusement.
— Oh, excuse-moi, Ayaoujan, —j’ai imploré en entrant, — j'ai dormi, et peut-être il te faut quelque chose. Tu m'appelles, appelle, mais Jantas  dort, comme le dernier porc.
 — Bon matin, Jantas. Je n'ai pas besoin de rien. Je suis à moi-même et je chante la chansonnette, — a dit Ayaoujan.
Je me souciais déjà, en soignant Ayaoujan. Elle se gênait et répétait :
— Oh, ce m'est gênant ainsi, Jantace. Certes, j’ai honte devant toi.
— Les bagatelles. Quand tu seras saine, je t'exploiterai de toutes mes forces, — je répondais vivement.
Et j'aimais soigner beaucoup Ayaoujan.  Jusqu'à présent je ne me souciais de personne, et maintenant les soins m'ont passionné avec la nouveauté. En plus tout cela ne pouvait pas durer longtemps.Et j'étais assuré de son rétablissement rapide.
Après le petit déjeuner j'ai approvisionné Ayaoujan des livres et s'est mis à courir à l'office de l'état civil.
— Et cette fois vousêtes seul. Il est clair, ont changé d'avis de nouveau, a souri sarcastiquement tout la même employée de l'office de l'état civil.
— Si Magomet ne va pas à la montagne,  la montagne, s'étant dompté, va quand même chez Magomet. Il vous faut prendre exemple de la montagne, — j'ai dit, en parant son coup, et à titre de la riposte lui a exposé tout qu'avec nous s'est passé.
 — Ainsi, donc c’est vous ? De vous parle toute la ville, — l'employée a dit, en me regardant avec l'étonnement. — Avouer, je vous trouvais comme la personne très légère. Connaissez, à mon avis, les hommes de l'art, en général, sont le peuple léger, Mais vous êtes l'exception.
Nous sommes convenus avec elle, quand les travailleurs de l’office de l'état civil viendront chez nous à la maison, - et j’ai couru à la Maison de la culture. 
Me plaisaient les études au studio, vraiment il était très intéressant de s'occuper, avec les talents débutant. Une telle joie, quand la personne fait des progrès devant tes yeux. Mais pour le moment il fallait remettre les études, quand même pour quelque jour. 
Avec le directeur aussi nous avons réglé tout vite, et quand je  voulais partir, le directeur m'a pris pour le bouton et a dit :
— Jeantace, ici nous sommes tous tes camarades, — a décrit par la main le cercle, dans lequel s’est  trouvé l'opérateur de cinéma assistant ci-joint, Et lui-même, aussi.-pourquoi il  te faut tout cela ? —  était demandée par le directeur.
— Que tu as en vue ? — Je n'ai pas compris en effet, 
—Nous sommes tous tes amis, — a répété le directeur, dit-on, tu habites avec la femme pas inscrire à l’état civile. Seront des questions.Pourquoi est-il?
— C’est  la même Ayaoujan Donentaeva! — s'est exclamé l'opérateur de cinéma avec reproche.
-Vraiment? C’est elle ? — a demandé le directeur. - Elle est le héros. Mais s’inscrire  avec l'estropié...
— Tu es en retard déjà avec les conseils! — j'ai crié, ne me fâchant pas parce que j'avais une humeur excellente, et  au grand train je suis allé plus loin selon  mon itinéraire...
Dans les mêmes jours j'ai commencé le travail sur la composition “la Jeune fille dans les griffes de tigre”. Cette idée à moi était inspirée par le poème d'Isy Bajzakova. Vous rappelez : la belle femme impuissante Kouralaj, qui se ressemblent un cygne sur le miroir du lac... Jaulbars, implacable, comme le destin cruel... La Faiblesse et la puissance féroce!. La bonté et la haine! Le combat de la vie avec la mort! Je voulais créer le symbole philosophique de la lutte de vieille date. Et mon aspiration est devenue encore plus ferme après que le malheur est arrivé à mon Ayaoujan.
Mais quel travail il était, si mes idées tournaient à ce moment à côté d'Ayaoujan. Après l'heure des supplices embrouillés je rejetais le morceau du pneu à boule totale, étant sur la machine-outil, et, ayant soupiré, disait à la modèle jeunette quelque chose dans une telle sorte :
— Gajni, tu par hasard ne voyais pas aujourd'hui les crèmes dans un  magasin quelconque ?
— Les crèmes, il me semble, j’ai vu dans la rue d'Aouezova. Il y a une telle petite "Épicerie" ? Et une bonne viande de mouton au magasin à côté du comité exécutif, — ajoutait Gajni pénétrant.
Et je filais circulairement : la rue d'Aouezova — la ruelle de Djamboula — le marché — le comité exécutif...
À Alma-Ata s'est achevée l'exposition, et à mon Oulbosyn ont attribué le prix encourageant. Eh bien, s’il en est ainsi, le jury m'a invité à la clôture solennelle, ayant envoyé la lettre spéciale.
J'ai lu la lettre et j’ai pensé qu'Ayaoujanelle-même doit décider. Finalement, rien n'arrivera, si  à mon absence courte à côté de ma femme sera Bazargule.J'étais sûr que ma soeur ne refusera pas au frérot aimé, en fait est tel  le caractère dema soeur. Ne provoquait pas chez moi les doutes et la décision d'Ayaoujan. Mais la formalité est la formalité, et je suis entré avec la lettre dans la pièce de la femme.
- Regarde, comment cette Boubech transporte la charge. Est-ce que l'on peut déchirer ainsi ? Il faut harmonieusement, comme le berceau d'enfant, - Ayaoujan a dit avec le dépit. — et personne ne le lui expliquera. Tu verras voici, aujourd'hui chez eux l'étoile s'éteindra. Eh bien, si je verrai, je vais leur montrer encore.
J'ai promis d’appeler cette Boubech et la réprimander avec Ayaoujan, et puis a tendu la lettre. La femme a parcouru par les yeux d'après le texte et a dit avec conviction, en rendant la lettre :
—Tu doialler immédiatement! Quels doutes peuvent être ? Tu ne présentes pas, comme je suis contente de toi.
 —Et comme tu seras sans moi ? — Je me suis obstiné par acquit de conscience.
 —  Bazargulem’aidera. Et ensuite,  tu sais bien, que presque chaque soir vient Altynay. Vas, vas, ne bourre pas le crâne.
 — Bien, j'irai, — j'ai dit. — et  je reviendrai par la flèche.
 — Tu peux  simplement — par avion ou par train, — tout à fait a souri maternellement Ayaoujan; peut- être, elle a croqué mon jeu naïf.
Bazargule s’est mis d’accord avec plaisir, ces derniers temps elle s'est attachée encore plus fortement à Ayaoujan. Et bien Abilkace a grommellé quelque chose, en s'opposant, elle a recueilli les objets nécessaires, et je l'ai emmené dans  notre appartement.
 — Au moins, nous nous reposerons un peu avec ta femme des hommes, — la soeur a dit d'un ton badin.
Le lendemain je marchais facilement et librement par la rue principale d'Alma-Ata, pour un certain temps, ayant jeté de la tête les soins de maisons. Mon regard glissait avec insouciance par les passants et soudain est arrêté sur la femme qu'allait devant moi. Que dire, l'œil  n’est   pas imbécile; chez la femme la figure  est excellente avec des lignes harmonieuses des épaules, des mains et des cuisses. Dans la robe de couleur elle me semble comme un poisson vif décoratif glissant dans l'aquarium.
Et quand même, ce n'était pas ça qui a attiré mon attention.  Il y a beaucoup de belles femmes dans le monde, et il n’a pas de sens  écarquiller les yeux sur chacune.  Mais la femme allant devant moi, a réveillé dans ma subconscience la sensation de la rencontre avec quelque chose  éloignée et très connue. Comme si je connaissais autrefois chaque ligne de ce beau corps, le connaissais, comme le sculpteur ou le médecin qui l’avait examiné à fond. Exactement  dans la subconscience du chanteur restent quelques mots  et les fragments de la mélodie chantée par lui aux temps immémoriaux.
Intrigué par la telle sensation j'ai augmenté le pas. Bientôt presque devant mon nez s'est mis à sauter paresseusement son nœud lourd  de sombre-cheveux aubères, puis est apparu l’ovale mou de son visage. Le visage s'ouvrait graduellement, est exacte la lune changeant les phases. La femme a jeté un coup d'œil sur moi et soudain a ralenti la marche.
— Yapyrmaou, Oumit! — je me suis exclamé avec un vif étonnement.
-Jantace? —  elle s'est étonnée aussi, pas moins que moi.
Oui, oui, c'était ma première modèle Oumit. De la semi-adolescent-semi-jeune fille maladroite elle est devenue une femme mûre florissant. Mais son corps a gardé sa intimité spéciale qui était inhérent seulement à elle, et, probablement  je n'étais pas  un mauvais élève, si j’ai réussi à voir dans Oumit ce, qu’appartenait seulement à elle.
- Quel bon vent t’a  amené? — J'ai demandé en se réjouissant.
 —Et toi par quel ? — Elle a demandé à son tour et s'est éclairée par le sourire. — je t'ai reconnu à la fois. Comme tu as atteint l'âge viril depuis ce temps-là!
Elle  m'examinait ouvertement, courageusement et j'ai compris, comme a changé Oumit. Cette jeune fille, jusqu'aux larmes gênant d'enlever la robe devant le peintre, est restée dans le passé. Maintenant elle sait que le corps humain est le don généreux. La maturité l’a appris à estimer la jouissance, en se réjouir. “Qu’est-ce qu’il y a  surprenant, — j'ai dit, —  elle devait  grandir, et moi-même, je suis devenu l'autre, n'est-ce pas ?”
— Où habites-tu maintenant, Oumit ?
-Ici. Je vis à Alma-Ata. Je travaille dans le bureau d'études, Oh, il a passé bien de l’eau sous les ponts!  Quelle dommage que je suis pressée. D'ailleurs,  vient me visiter. Alors, nous parlerons, j’ai beaucoup de chose à  te raconter.
J'ai inscrit son adresse, et nous nous sommes séparés jusqu'au soir. Et le soir, après la fête au sujet des clôtures de l'exposition, je me suis esquivé des collègues et jai recherché la maison d'Oumit.
Oumitouvrit la porte..
 — Plus courageusement, plus courageusement. Je suis seule, —  elle s’est mise à rire, ayant remarqué mon regard éveillé.
 — Viendra donc ton mari jaloux et tuera  pauvre Jeantace, — j'ai répondu par l'acuité banale, en passant dans la pièce.
 — Mon mari est resté à Moscou.Plutôt mon ex-mari. Et je suis revenue chez ma mère, — a dit Oumit, en s'assoyant sur le divan.
-Qu'est-ce qui s'est passé? À mon avis, il n’a pas passé  beaucoup de temps de votre mariage, — j'ai dit, en tombant dans le fauteuil. — un tel amour, et voilà
-  Il me semblait aussi.  Ont vécu ensemble  moins de l'année et nous nous sommes séparés. Tu connais à cause de quoi ? — A souri tristement Oumit. 
D'où puis-je connaître la raison, c'est pourquoi je suis resté pantois.
 — Il a su que j'étais la modèle.
 — Voicice que! Et tu cachais cela de lui ?
— J'avais honte. Et j'ai dit que je couds pour nos filles, et elles me paient peu à peu... Jeantace, mais en effet, dans ce que j'ai fait, il n'y avait pas une mauvais chose? N’est-ce pas, dit-moi  la vérité ? — a demandé  Oumit très émue.
 — Eh bien, certes, non. Calme-toi, Oumit. Personnellement pour moi tu as fait un bon travail. Grâce à toi je suis devenu le sculpteur, Oumit...Peut-être il ne fallait pas mentir ... Et quand même, s'il ne t'a pas compris, donc il ne t’aimait beaucoup! — j'ai déclaré fermement.
— Qui sait; — a soupiré Oumit.-Parfois  il me semble ainsi... Mais qui sait……Ici elle a secoué de lui-même la charge des souvenirs.
— Mon Dieu, l’invité  est assis chez moi, et je n'ai rien à divertir, — s'est alarmé Oumit. — Je dois avouer, que je ne croyais pas que tu viendras. ... Ma mère est  chez ma sœur, etil n'y a rien dans la maison. Je ne prépare pas pour moi... À moins que le thé ?
 — Nous pouvons boire du thé, — j'ai dit, en se sentant maladroitement parce qu’on ne m'attendait pas, mais je suis venu…. — Mais non, je suis heureuse de te voir. Toi-même, tu ne sais pas, comme je suis heureuse. Simplement je ne croyais pas en effet que tu viendras. Eh bien, qui suis-je pour toi? —  eu peur Oumit, ayant lu mes pensées.
Cinq minutes après dans la même pièce nous prenions du thé odorant. J'ai avancé la petite table de revue et la chaise vers le divan, et Oumit a mis des tasses et le biscuit sur la petite table.
 —Tu as joué un rôle important dans ma vie.C’est à cause de toi  que nous nous sommes séparés. Indirectement, mais tu es impliqué dans cela, — elle a dit, en continuant  la conversation.
Dans sa voix perçaient les notes enjouées.Il portait une jupe courte, qui a exposé les jambes nues au-dessus des genoux. Les genoux d'Oumit m'attiraient involontairement, exactement deux aimants. Elle sentait mon regard, mais elle ne tenait pas compte à cela, et encore a jeté le piedsur  le pied, comme si en taquinant.
J'ai jeté un coup d'oeil sur son visage calme et je me suis rappelé qu’auparavant j’étais  amoureux  de cette femme. À cette époque-là elle était chère et proche pour moi. Et voilà est assis  une femme tout à fait étrange qui peut gérer son don magnifique. Comment comprendre ça : un caprice de femme à attirer les hommes — l'instinct reçu à l'héritage des grands-mères, ou le compte de la débauchée ?
 — Tôt ou tard nous nous sommes séparés en tout cas, — a dit Oumit. — il semblait sans envolée, il était comme un aptère. Dormir et manger voici ce qui est important pour lui.Mais j'avais d'autres attentes de notre vie d'autre. En général, je voyais cela et avant le mariage...
 — Mais qui alors t’obligeait?
-L'inexpérience. Ce que nous appelons  l'amour, -a prononcé Oumit avec dédain.-et si peu  nous cassons dans la jeunesse des bois, sans soupçonner, dans quoi est le sel de la vie. Et il est dans l'autre. Eh bien, quand même pour trouver un tel homme, comme toi...
A vraie dire, c'était flatteusement pour moi.Mais néanmoins,son ton ne m'a pas plu.
—... Et en général dans la vie heureuse. Sans chagrins et les soins, — a fini légèrement Oumit
J'avais froid de son cynisme non dissimulé. Je ne voulais pas en croire mes oreilles. Oh mon Dieu, où emmènent les voies inscrutables! Et j'entends  telles chose   d'Oumit, qui était une propre jeune fille aux yeux clairs. Ou peut-être, elle m'éprouve, s'intéresse,  qui est devenu Jeantace. Je ne veux pas croire que la pierre précieuse nommé Oumit s'est couverte  de mauvais, l'incursion.
— Oumit a changé ? — Elle a demandé, soudain s'étant attristé. — moi,bien sûr, je faisais plaisanterie. J’ai dit des absurdités.  Un vrai amour existe, seulement il faut le  réussir. J’étais coupable, moi-même.  Je n’aimais pas beaucoup Mouslim, je me suis mise en tête seulement : “j'aime, j'aime”. Je t’aimais, à propos. Et qui sait,comment la vie sera triée, si tu me courtisais.
Ce fut une révélation pour moi. Mais maintenantcela n'avait pas d'importanceJ'ai eu Oulbosyn, et à présent j’ai.
— “Il est temps, il est temps de revenir chez Ayaoujan, peut-être, encore  j'aurai assez de temps pour  prendre le train d'aujourd'hui”, —J'ai pensé rapidement.
Nous avons bavardé tranquillement un peu, et j'ai commencé à dire adieu et déjà dans les portes a retenu machinalement la paume chaude  d’Oumit dans ma main. Et la paume ne se pressait de se débarrasser de ma main évidemment, elle se sentait bien dans ma main. Même elle a bougéle doigt une ou deux fois. Moi, certes, j’ai compris que je  fais la gaffe, mais il était incommode  de prendre et rejeter  sa paume innocente.
-Jeantace, lorsque tu seras à Alma-Ata, vient me visiter, bien ? Ou viens, si tu voudras — a murmuré Oumit, sans enlever la main.
 — Je viendrai certainement, — j'ai promis, en comprenant que c'est le mensonge poli, et a desserré les doigts….Je descendais  l'escalier, et Oumit était encore sur le pas de la porte et faisait adieu de la main. ‘Tu as Ayaoujan,- j’ai dit mentalement,- la meilleure femme du monde- la femme de Jantas Bekov”.
XI…
 -Jeantace, je ne serai pas traité. Et je serai dans le lit jusqu'à la fin de ma vie. Et tu souffre à cause de moi, — a dit  Ayaoujan, sans me regarder, quand je lui ai donné le médicament….Elle a bu à contre-coeur la poudre et a ajouté :
— Je regarde voici par la fenêtre, et l'étoile sur le chantier tantôt brûle,  tantôt éteint. Et comme si c’està cause de ma faute qu'elle éteint.
 — Eh bien, eh bien, il ne faut pas perdre le courage.A quoi ces rumeurs— j'ai crié sur ma femme.
Mais maconfiance ancienne m'avait quitté déjà. Passaient les semaines, les mois, les médecins de l'hôpital venaient,  Cheroubay personnellementvisitait quelque foi, les infirmières ont percé ma femme par des seringues, n'ayant pas laissé sur son corps martyr d'aucun morceau libre, Ayaoujan avalait les kgs et les litres des médicaments, mais rien ne changeait pas.
“Et si l'amour se tourne del’autre part ? Non  la joie, mais  le chagrin ?” — j'ai pensé avec inquiétude.
Encore selon la littérature classique je savais que l'amour est une  chose, quand la joie et le chagrin sont enconcurrence pour chasser le bonheur. L’un veut l'exténuer absolument, deuxième fait tout pour qu'il s'épanouisse comme une  fleur admirable. Et tout dépend de celui quiva gagner. Mais je ne donnais pas à cela une valeur singulière, en trouvant que la littérature est autrechose, et elle ne peut être sans tragédie, et la vie est tout à fait autre chose. De plus, je ne pouvais pas croire que quelque chose comme ça pourrait m'arriver. 
 Il me semblait ainsi jusqu’à dernier temps. D'ailleurs, je  comptais maintenant sur  mon étoile. Mais les événements ne s'empressaient pas, piétinaient à la place, et je ne croyais pas que j'aurai la maîtrise de soi, bien que comme je puisai, je m'encourageais.
 — Garde la tête plus haute, il ne faut pas perdre le courage, machérie! —m'écriai-je et, ayant embrassé la joue de ma femme, je me suis  écarté de son lit.
J'avais pitié Ayaoujan et moi.
Ces derniers tempsje n'ai pas eu de succès. Je voulais me distraire par le travail, mais il n'en fut rien. L'argile a cessé d'obéir à mes mains. Et une fois, ayant jeté un coup d'oeil sur la modèle Gajni, je me suis étonné, et j’ai pensé :
“Jeantace, toi, évidemment, tu es devenu fou, ayant décidé, comme s’il y a quelque chose semblable entre Gajni paresseux et sot et Kouralaj octroyé des sentiments fins artistiques. Regarde-la : au lieu de prendre la place, elle sommeille sur la chaise dans le coin en attend le mot spécial”.
Il fallut sous le prétexte pas trop convaincant d'annoncer à Gajni la démission.
 — Tu comprends, hier on a donné l'indication de modeler Kouralaj de l'argile plus claire. Pour l'argile claire tu ne conviens aucunement, parce que tu es bronzé, Gajni, —j’ai menti  à celle-ci nigaud.
 — Eh bien,comme vous voulez, je ne suis pas telle  bronzée, — ai renâclé Gajni et est partie, haussant les épaules.
Maintenant il fallait  se mettre à tout de nouveau, mais il n’y avait pas une autre nature convenant sur la marque. J'ai recueilli dans un moment de colère tout le pneu de la machine-outil et je l'ai mis dans la baignoire de zinc avec l'eau, où trempaient les stocks principaux.
— Trempe, trempe, — j'ai dit au pneu, —  tandis que ton maître n'inventera pas quelque chose sensé.
“Eh, dit-on, la personne est  le maître du destin personnel. Oui,  moi- même, je disais  souvent  la  même chose aux autres. Mais d'où alors vient  le malheur ? — Je pensais, en allant à la maison.-Il s’en suit que, la personne elle-même à elle-même machine les intrigues. Il projette le mauvais pour lui-même, vraiment ainsi il veut le malheur. Dans le futur l’homme deviendra le maître du destin, c'est plus clair et pour le moment l’homme est encore faible contre quelque chose. Voici, par exemple, Ayaoujan, si tout dépendait d’elle, elle mettrait fin à sa maladie. Mais les circonstances, des forces méchantes sont plus fortes maintenant....
Etj'ai pitié de mon Ayaoujan”.
Ma femme, à son tour,a eu pitié de moi.. Ces derniers temps j'ai commencé à remarquer cela dans ses yeux. Elle devinait que la foi quitte moi, et elle ressenti de la pitié de moi. Elle tâchait le moins possible  me laisser tranquille. Souffrira de la soif, mais ne demandera pas de l'eau, parce qu’elle se sent coupable.
Maintenant notre amour ressemblait à la pitié mutuelle.
Je suis allé au magasin pour acheter du beurre, et les femmes faisant la queue devant la caisse, ont fixé les yeux d'un coup sur moi. Et au moment quand je me suis  dirigé vers la caisse,derrière mon dos, dans la file d’attente, j’ai entenducomme elles chuchotaient :
 — C’est lui ?
— C’est lui. Le martyr!
— Il a épousé avec l'estropié...
 — On dit, qu’elle ne peut pat remuer même le doigt. Elle garde le lit.
— A gâché la vie...
— Imaginez-vous, un tel jeune...
Ils ont insisté pour que je prenne l'achat sans tour.
 — Merci, — j'ai souri jaune et, en tâchant de ne pas se rencontrer avec leurs regards compatissant, je suis sorti rapidement du magasin.
“Et quoi, s'ils ont raison ? Et si nous sommes condamnés pour la vie”, — j'ai pensé avec la peur.
À côté de notre maison, en mesurant exactement la largeur du trottoir allait à pas mesurés Altynaj.
— Je veux parler avec toi, — elle a déclaré d’un ton résolu.
— Mais pourquoi  ici ? Allons chez nous, — j'ai proposé, en pressentant le désagréable.
 — Chez vous on ne peut pas. Je veux en tête à tête... Emmènerons  Ayaoujan chez nous, — elle a dit brusquement.
 — Elle est ma femme, et soudain... j'ai prononcé tout à fait avec confusion.
 — Il est difficile pour toi. Les soins totaux.  Et nous sommes quatre dans la pièce, — étions expliqués par celle-ci, en tâchant d'adoucir l'impression.
Avouer, elle proposait  une bonne solution. Pour moi et pour Ayaoujan ce serait un certain allégement, certes, je ne voulais pas me séparer de ma femme. Je la visiterais chaque jour. Et ensuite, quand elle sera en bonne santé, nous vivrons heureux ensemble, 
Mais dans l՛inquiétude  d'Altynaj  il y avait une hostilité. Cela était évident de ses yeux froids piquants.
 — En aucun cas! Nous oublierons cette conversation, et qu'il n'y a pas plus d'une telle conversation— j'ai dit fermement.
 —Je voulais que ce soit bon.  Pour toi, et  pour elle, —  elle a grommelé, en regardant sous les pieds.
 — Nous sommes tous deux heureux! Et moi, et Ayaoujan! Et moi particulièrement. — elle a fixé les yeux incrédulement sur moi. — Ne sois pas stupide, Altynay. Rentrons à la maison. Ayaoujan nous attend.
 — Je vais chercher le savon de Marseille et je reviendrai. Je vais faire votre lessive, — a dit Altynaj, en doutant encore de mes mots.
Étant entré dans l'appartement, j'ai entendu le cri perçant du gamin de voisin Yerkéjan :
-Tante Ayaoujan, essayez de me trouver maintenant! Yerkéjan était assis sous la table, et riait,  étant très content.
— Tu es assis dans l'armoire, —  a dit Ayaoujan avec feinte, en étant sur le dos.
 —Et voici vous n’avez pas deviné ! -  s'est réjoui le gamin.
 — Eh bien, alors tu es derrière le miroir.
Yerkéjan  riait s’en roulant par terre.
 — N'a pas trouvé! N'a pas trouvé! L'agha, n'a pas trouvé! — il a crié, en claquant de mains.
-Yapirmay, où est disparu cet enfant rusé ? — a dit Ayaoujan, en simulant extrêmement étonné.
J'ai éclaté de rire involontairement, bien que je fusse de mauvaise humeur à cause de la conversation avec Altynaj. Ayant entendu mon rire, Ayaoujan a tourné la tête. Dans ses yeux ont éclaté les étincelles et ont éteintimmédiatement. Et Yerkejan, ayant compris que le jeu est fini  pour aujourd'hui, est sorti de dessous la table.
 — Bon rêve, Ayaoujan-apaj, — il a dit et s'est dirigé vers la porte.
 — Et à toi aussi, Yerkéjan...
J'ai laissé partir le garçon de la porte et je suis revenu à la pièce.
— Le rêve tranquille...  il semble, c’est un  souhait irréalisable, — a soupiré Ayaoujan.
 — Certes, si tu perdras courage... Chérie, il faut croire à toi-même, à nous et à la médecine, — j'ai dit comme on peut d'une manière plus pénétrante.
 — Et moi, je ne lutte pas ? — a murmuré Ayaoujan et, ayant froncé les sourcils, ajouta: - assieds-toi  avec moi. Nous allons parler.
“Tous se sont  conspiré ?” — j'ai pensé mécontentement, mais je me suis assis sur le bord du lit.
— De quoi ? Je suis tout yeux et tout oreilles.
— Des événements en Afrique... Sur  yéti.  Et  si je veux parler des couleurs, sur l'amour... elle n'a pas fini, exactement les larmes sont restées coincé  dans la gorge.
— Pardonne... Je ne voulais pas offenser, — j'ai dit avec confession, Ayaoujan a exprimé un sourit de force.
— En effet, je voulais parler  avec toi - Comme onappelle dans tels cas : “sur l'amour”, - dit-elle, comme s’elle voulait justifier. 
J'ai essayé de cacher la surprise. Mais, probablement, je n’ai pas pu le faire.
— Probablement est ridicule, en effet. Dans mon état et soudain des paroles d'amour, — a souri doucement Ayaoujan, mais qu՛est-ce qu’on peut faire, si elle inquiète  les vieux, et les estropiés. Je pense tout le temps à toi.
 —Et  moi, je pense à toi, Ayaoujan! Je t'aimerai jusqu'à la mort!
Je n'étais pas hypocrite, mais quelque chose dans moi a changé l'intonation, et ma voix personnelle se m'est montrée par l'étranger
 — Quelque part je lisais, comme si le sentiment sincère  évite mots grandiloquents, — la femme a prononcé d'un air pensif.
Ici j'ai commencé à l'assurer,de tous mes efforts,  mes plus hauts sentiments.
— Je ne t'avais pas en vue. S'a été rappelé simplement à propos, — a souri Ayaoujan. — Et moi, je te crois.... Sinon je ne voudrais pas me marier avec toi. Mais nous n'avons pas eu de chance.
 — Attends, tu te remettras bientôt. Les médecins trouveront un nouveau médicament. Je vois de grands progrès.  — j'ai assuré  elle, et moi.
— Merci, chéri, que tu crois. А si c’est toujours ? S'il nous y aura des forces ?
— Les forces ? Suffira, — j'ai dit, peut-être, non tellement assurément, comme on voulait.
 — Merci, chéri, — elle a répété. — je sais, tu es un homme de grand et de bon coeur. Mais le temps passe, éteint le volcan. Et l’homme n’est composé que  de viande et des os, et le cœur de lui, est exacte la flamme de la bougie en comparaison du volcan. Souffle  plus  aux forces, et il éteindra... Et maintenant  emmène moi au foyer, — elle a fini fermement. 
 — Prends le médicament et dors, — j'ai dit grossièrement.
-Mais en effet, tu es malheureux!  Tu es malheureux! — elle a objecté.
 — Non, je suis heureux, — j'ai dit obstinément.
— Tu es malheureux. Je vois.
— Je ne penserai pas. Tu ne vois rien.
“Jantas, si elle vraiment insiste ainsi... Ta conscience sera propre. Tu diras qu'était obligé...” C'est intervenu le deuxième Jantas. Mais le premier Jantas n'était jamais encore le gredin.
 — Te maîtrise toi et dors, — j'ai fini, en mettant le point.
Ayaoujan a tourné son visage vers le mur. Autour de nous s'est établi le silence absolu. Mais déjà dans l'instant derrière le mur la porte a claqué, et la voisine Zoulfia a entonné :
— L'âme, comme l'oiseau, part en toute hâte à la voie, et le coeur frappe dans la poitrine fatiguée...
La voix chez elle était savoureuse et solide. Cependant la nature a désavantagé Zoulfia par  un talent musical. Mais la voisine, ne donnait pas à en juger par les faits, à cela la valeur singulière. Ayant fini le premier couplet, elle s’est mis  au refrain :
-A-a-a, m'est revenu de nouveau, A-a-a, l'amour!
Zoulfia chantait ainsi, tentait exactement l'homme invisible à nous. Presque dans chaque ligne elle commémorait le mot "l'amour", en le prononçant avec le goût spécial. Et si à l'heure habituelle ce mot sur moi agissait comme la clé, produisant j'étrangle sur le vaste espace propre et clair, maintenant il provoquait l'irritation sourde intolérable. Parce que je suis désolé voici, et à une autre personne, si voyez, gaiement. Certes, ayant remarqué que cette conversation ne me plaît pas, Zoulfia s'est pressé de partir de lui, a dit :
 —Et pour la vodka voici est le hors-d’œuvre... Le hareng, les concombres.
— Bien, un petit verre, — j'ai accepté, mais je ne sais as pourquoi, peut-être, on voulait se distraire. 
— Ainsi il y a longtemps, — la maîtresse a approuvé. — les cornichons sont âcres, et craquent.
Elle a préparé instantanément la table, a mis le hors-d’œuvre et s'est assise au contraire.
 — A votre santé, — et j'ai vidé le petit verre.
— Si  tu vis, prends de la vie tout ce que tu peux, — par une telle sentence a accompagné Zoulfia mon premier petit verre. — un jeune hardi cavalier doit vivre facilement et gaiement, — la maîtresse continuait à prophétiser.
—Comment puis-je être heureux si ma femme est malade, — je ne me suis pas retenu.
 — Celui qui est malade, que soit malade. Ici vous n'avez rien à faire avec elle, — a hoché la tête Zoulfia.
— Donc cela déjà n’est pas l'amour. Le vrai amour n’est pas si.
 —Et qui sait, ce qu'est le vrai amour? — A demandé  Zoulfia en souriant. — Pas en vain chantent-ils: “si tu veux t’amuser quand même, t’amuse avec  une fille de ton âge, elle n'est pas  pire que votre favori”, — elle a prononcé d’une voix traînante d'une chansonnette gaie.
Ses yeux se sont voilés, elle était semblable au lièvre, qui attend le sauvetage de l'aigle.
Il me semblait qu'à ma place est assise une tout à fait autre personne. Et comme Jantace Bekov  n'éxistait pas dès le jour de la création de la terre. Et tout cela a apparu en songe seulement : et les études insouciantes à Moscou, la caresse et la mort d'Oulbosyn, et les accrochages avec Cheroubay. Que fait-il maintenant, mon ancien adversaire? Quand même il a fait irruption à l'instant ici et, comme aux vieux bons temps, a épanché la portion suivante du poison. Non, il n'y avait qu'une seule personne, qui pourrait recueillir mon âme se répandant sur des petites parties. C'était ma grande-mère Kara Kempir. Elle serait entrée, en se courbant et en plissant les yeux  malades, a mis sur le sinciput la paume rigide et a dit :
 — Mon cher...
Mais ma grande-mère Kara Kempir est morte il y a longtemps...
“Et que j'ai commencé de la philosophie ? Boire, peut-être, encore une avant d’aller ? — Je me suis demandé et a décidé de boire. — une, deux, quelle différence”.
Le deuxième petit verre a suivi le troisième. Non sans raison la vodka elle-même s'exprime ainsi : “Quand même par un petit verre montre moi le chemin, et  puis j'irai plus loin”.
 —Et  peut-être, la teinture sur la croûte de citron ? Chez moi, entre autres, toujours en réserve, — s'est vanté Zoulfia.
Et, malgré mes faibles objections, elle a passé dans toute la pièce vers le buffet. Zoulfia se présentait exactement, jouait par les cuisses pompeuses. Je ne sais pas — soit des petits verres bus, soit ainsi il était en fait donc la figure se m'est montrée digne de l'attention. Non ainsi vraiment elle était bien proportionnée, probablement, elle était trapue  et cloué, dans elle se faisait sentir la force attirante féminine, voici que,  attirait  des hommes.
 — De moi il est suffit, — j'ai communiqué, en éloignant le petit verre et la carafe avec le liqueur.
—  Un tel hardi cavalier... Tu dois seulement  se réjouir de la vie... elle a prononcé, ayant passé en "toi". Elle  répétait mes idées, et quand même dans ses mots il y avait quelque chose, avec quoi je ne pouvais pas être d’accord.
 — Parlons un peu de toi. Où est ton mari ? — J'ai dit d'une manière provocante.
 — Par rapport à vous, il ya rien d'intéressant dans mon? Je suisvendeuse ordinaire, et c’est tout, —elle a objecté, en faisant la coquette, et a tenté de verser à moi de liqueur.
“Dans elle il y a quelque chose que ne me plait pas  ? — J’ai demandé à moi, — À mon avis, quelque chose  malpropre. Je sens, mais je ne peux pas exprimer exactement. En tout cas,  rappelles toi, Jantas : un bon cheval ne boit pas de la source sale”, — et j'ai éloigné catégoriquement le petit verre.
 —Et vous-êtes un  bon sculpteur ? — A demandé Zoulfia brusquement.
Pour moi  il est difficile de juger, — je me suis effacé devant une telle rectitude. *
 —Et que les autres disent ?
— On dit de différentes choses... Comme non mauvais.
 —  Si tu veux,  je me déshabillerai ?
  -Zoulfia, je ne suis pas le débauché, je suis le sculpteur, — j’ai dit  sentencieusement.
 — Mais j'entendais, comme si tu regardes la femme nue et tu fais la sculpture, et ensuite la mettent au musée. Je veux aussi que m'aient mis au musée, — elle a expliqué ingénument.
 -Zoulfia, c’est  tout à fait autre. C'est, comment vous dire, que prive de repos. Et quand il est difficile de porter déjà dans toi-même, tu le mets à l'argile.
Mais elle n'a rien compris.
 — Eh bien, tu ne sais pas encore,ce que je suis. Tu verras voici maintenant, — et elle s'est étirée aux boutons sur la robe.
Je ne peux pas supporter les femmes impudentes et c'est pour cela j’ai sauté, ayant laissé tomber la chaise avec le fracas assourdissant, a crié précipitamment :
 — Il ne faut pas, Zoulfia, il ne faut pas. Et ensuite tu as  les enfants!
 — Vas. Vas chez Ayaoujan. Mets l’à musée. Ce ce sera, — elle a sifflé sévèrement.
Depuis ce temps-là Zoulfia  a commencé me venger en petits morceaux. Avant tout elle a interdit Erkejanou de jouer avec ma femme. Et le soir elle chantait les chansonnettes d'amour, en taquinant Ayaoujan.
Cependant Zoulfia a inquiété dans moi quelque chose acharné. Ses idéaux provoquaient seulement le mépris, mais les idées sur les jeunes filles venaient par mégarde sur l'esprit. Et avant tout on se rappelait l'invitation de la belle femme Oumit.
Pour justifier l'intérêt rené pour Oumit, je trouverais comme les raisons convenantes.
“Jeantace, — s'adressait Jeantace-deuxième à son double, — tout t'exprime simplement. Oumit est ton rêve éloigné non réalisé. Et dans ce que vers elle t'a siroté, il n'y a rien répréhensible. L'appel de la jeunesse, pour ainsi dire. Et chez vous avec elle les relations particulières. Elle a avoué qu'elle n'était pas indifférente à toi. Tu vois, tout est simple. Et si à ta conscience c'est trop peu, dis lui que tu veux jeter un coup d'oeil encore sur Oumit, si elle n'est pas semblable à Kouralaj ?  Et en effet Kouralaj versé, tu ne trouves pas ?”
Et le Jantas-premier a commencé à incliner aussi à ce qu'à Oumit il y a quelque chose total avec Kouralaj.
Enfin, s'étant entendu avec la conscience, j'ai dit Ayaoujan : Ayaoujan, mon Oulbosyn jusqu’à présent est à Alma-Ata. Il est  temps d'aller et prendre elle à la maison ? 
-Avec elle, certes, rien n'arrivera, mais sera plus tranquille quand même, si ta sculpture se trouvera dans ton atelier.
J’étais inquiétée en effet par le destin de la sculpture, de sorte que j'utilisais le prétexte tout à fait légal. Mais à mendier sa femme n'est pas particulièrement nécessaire.
— Tu devais il y a longtemps faire cela. On ne peut pas être tel léger, Jeantace. Mais, Dieu merci, au moins s'est ressaisi maintenant. Vas, ne tire pas, - elle continuait. — je serai surveillée par Altynay. Depuis hier elle est dans le congé, et le temps chez elle à gogo. Ne t'inquiète pas, Altynay fera tout qu'il faut.
Vous comprenez ... Je me suis précipité à la gare à pleine vitesse. L’idée que quand même pour deux jours à moi réussira à se reposer des fioles, les médicaments et d'autres soins, me portait exactement sur les ailes. 
Mais dans le wagon la conscience en lavant s'est rebiffée quelque chose, est devenue au coeur croise par les griffes. Je comme pouvais, a commencé à la tranquilliser“ C’est la  trahison, — a grondé elle, il n'y a rien plus lâche, que trahir la personne malade. Elle est étendue comme sans mouvement et te croit et éprouve encore pour un tel bétail. Te regarderait voici Asygat, la femme de qui est tombée malade de la lèpre ou tu as oublié cette histoire ?”
“Et, s'est rappelé, de cela racontait Cheroubay. Mais quel cela se me rapporte ? Et tant que tu y es, je n’ai pas encore  trahi une personne. Jamais, — j'ai objecté fermement. — et j'aime aussi ma femme, tu le sais. Peut-être, non comme Asygat, mais  j'aime”.
“ Donc on peut aimer  la femme et pas trop résister aux tentations ? Ainsi il faut comprendre cela ? Donc tu es d'accord avec Zoulfia ?”
“Eh bien que tu me compares à Zoulfia ? avec cette  femme stupide”.
“Correctement, — a approuvé la conscience. — la personne sérieuse se distingue par la constance. Ses idées, les nuages exactement blancs comme neige près du sommet”.
“Mais il arrive... Cœur peut facilement être effrayé et vous engager, par monts et par vaux et ne pas écouter la raison. Qu'alors tu l'arrêteras ? Où prendre cette bride, ce lasso ?”
“Les Kazakhs disent; — elle a interrompu, — “ N’est pas honnorable le lac sans poisson, la terre sans herbes, la jeune fille, qui n'a pas d'honneur, et le hardi cavalier, qui n'a pas de volonté ”... Voici, par exemple, Asygat...”
“Oui que tu t'es attachée avec Asygat ? Est-ce que tu penses que je vais trahir Ayaoujan ?”
“Mais que te chasse alors à Alma-Ata ? Peut-être, tu as oublié quelque chose là ?”
“Je vais prendre la sculpture et amener à la maison”.
“Si vraiment est honnête, ça ne presse pas. Vers le travail fini tu perdais toujours l'intérêt”.
“Mais non vers celle-ci. Non vers l'image d'Oulbosyn”.
“Oui, elle t'est particulièrement chère, ce travail. Et quand même tu connais que le mois-autre ne changera rien et rien ne lui arrivera... De sorte que te tire quand même à Alma-Ata ?”
“ Je répète. Je ne vais pas trahir ma femme... Oumit... Et Oumit pour moi est seulement Kouralaj. Tu comprends ? Je m'occuperai de nouveau de la jeune fille qui est dans les griffes de le tigre, et nous avec Ayaoujan  sera plus facile”.
N'ayant pas trouvé Oumit, je suis parti pour le conseil d'administration de l'Union des peintres. Mon Oulbosyn  a voyagé selon les auls avec les pièces de l'exposition ambulante, et maintenant le fonds D'art avait l’intention de l’acquérir. La proposition était flatteur, mais j'ai refusé, étant dirigé par les sentiments vagues. J'avais une sensation que je trahirai Oulbosyn et encore de quelqu'un, l'ayant rendu aux mains étrangères. J'ai refusé net et a demandé le lendemain matin  la voiture, s'étant mis d'accord avec le chauffeur, est allé au grand train une seconde fois chez Oumit.
Cette fois j'avais de la chance.
 -Jantas, — seulement elle a dit, ayant ouvert la porte. Que dire, Oumit embellissait avec chaque rencontre, j'ai soupiré et a dit sans assurance spéciale : “Eh bien, se tiens”.
 -Oj, chez moi n'est pas rangé! — a dit Oumit, en rajustant sur lui-même la robe.
 — La mère est partie de nouveau chez la soeur ? — J'ai dit, en tâchant d'avance d'être réservé l'ironie.
 —D'où tu sais ? — S'est étonné Oumit, 
 — Ont communiqué dans le bulletin météorologique, — j'ai tinté.
Elle a fait à la hâte la chambre, en saisissant cela pour un, pour l'autre. Je tâchais de ne pas empêcher, mais Oumit me touchait à tout moment cela par l'épaule, par le coude. Alors, sans souhaiter braver le sort, j'ai dit :
-Oumit,j’ai besoin de la modèle.
Elle a été surprise.
— Tu  es venu pour cela ?
 —Pas du tout ! …..Oumit, pour moi c'est très important.
— Tu as  perdu tu temps, — a dit Oumit et a serré les lèvres.
Pour moi c’était surprenant. Et peut-être Oumit remuait le jeu secret ?
 — Mais pourquoi, Oumit ? Plus tôt tu posais à moi. À vrai dire, c'était  longtemps. Mais qu'a changé depuis ce temps-là ? Nous sommes les anciens Oumit et Jeantace.
 — Tout est changé. Et nous avant tout. Est-ce que tu ne remarques pas cela. Comment nous sommes devenus les autres ? — S'est étonné Oumit. — Alors nous étions les enfants. Et les enfants ne se gênent pas encore de la nudité. Maintenant je suis une femme.  Et s’il est facile à une femme de se trouver nue devant l'homme étranger  exactement Eve dans le paradis ? D'ailleurs, celle-là ne connaissait pas encore tout bonnement, qu'est-ce que c'est les vêtements, et c'est pourquoi à celle-ci est pardonnable. La femme primitive que d'elle tu prendras ? — A fini Oumit avec le sourire; le sourire semblable apparaît d'habitude sur les lèvres aux femmes bien élevées, osé raconter l'anecdote délicate dans la compagnie.
 -Oumit! C’est toi? — Je me suis exclamé étonnémaintenant,- tu  raisonnes, comme ton ancien mari!
 — Alors il y avait un autre temps, une autre Oumit, un autre Jeantace, — elle a appris par coeur obstinément. 
-Oumit, je suis le sculpteur! Est-ce qu’il fallait répéter les vérités que  connaissait la jeune Oumit ?
Oumit a gardé le silence. Les lignes de son visage sont devenues plus vif, en reflétant la résolution inflexible de ne pas se soumettre à la logique.
Mais j'ai osé essayer,m’a frappé le débordement d'éloquence.  Oumit obstiné était la première personne, qui était sincèrement consacrée  à mes projets à propos de Kouralaj. Ayaoujan connaissait seulement quelque chose. Mais je n’ai pas pu allumer Oumit par l'idée. Le coeur d'Oumit restait indifférent à mes visions poétiques, que je dessinais devant son regard tranquille et poli.
Alors je me suis mis à parler confusément de celui-là, qu'est-ce que c'est en fait  la honte féminine, et sur d'autres truismes.
 — Tu penses, la femme de Rembrandt n'avait pas de honte ? Оh, encore comme elle rougissait. Mais quand son mari écrivait Danaju, elle posait sans hésitations à lui. Alors elle devenait la complice du grand art. Elle le coauteur du Rembrandt, tu comprends ? — Je m'échauffais, en gesticulant impétueusement.
 — Il était plus facile pour elle, parce qu’elle était une femme occidentale, — répondait  Oumit et puis répétait : — la Femme, qui ne réussit pas à garder la honte devant l'autre, perd le respect.
— Si me disait une autre femme kazakh,  je calmerais mon l'ardeur. Avant de se mettre à nu devant l'oeil étranger, la femme kazakhe doit franchir le cercle magique esquissé par d'anciennes coutumes orientales. Mais Oumit!Oumit, il y a longtemps a échappé pour ses limites!
La figurine d'Oumit était couverte étroitement de la robe vieille de décolorant, autrefois de la satinette bleu clair. Il s'est habitué tellement le corps de la maîtresse que maintenant répétait exactement son relief.
Probablement, Oumit semblait, que je l'examine par les yeux du vieillard impuissant se trouvant devant “Les aspects Ridicules de l'humanité” les travaux de Picasso. Elle a siroté involontairement le bas court sur les genoux.
 Bref, devant moi cette fois était assis Oumit de ce temps lointain, quand nous baissions les yeux, en commençant la séance.
 — Probablement, tout cela est stupide, elle a dit ayant baissé les yeux. - On ne sait pourquoi j'ai honte maintenant devant toi. Autrement je dirais : “Fais ce  que tu veux, avec moi. Dessine, brûle. Tu es mon maître, tu possèdes ma honte”. Mais chez moi ne se tournera pas la langue.
Tout sortait quelque peu ridiculement. J'ai murmuré quelque chose sur Adam et Eve, qu’au milieu du siècle Yakopo de la Kvartcha a mis dans le portail de l'église la Dignité-Petronio, et il est absurde d'avoir honte du peintre dans le vingtième siècle.
 —Et si ce ne peut pas être sans moi… — a accepté brusquement Oumit, en regardant lui-même sous pied.-quand tu veux commencer ? Directement aujourd'hui ?
— Ça ne presse pas, — je me suis fâché, ne croyant pas encore au succès. — tu choisiras le temps pour le congé et viendras chez moi à Mystaou. Tu t'arrêteras chez nous ou dans l'hôtel. Bref, où sera à ton goût. D'accord ?
 — Je suis d'accord, — a dit docilement Oumit.
 -Oumit!
— Oui ?
— Et d'ailleurs, il ne faut pas remettre, — j'ai dit, en commençant tout doucement. — Pourquoi perdre le temps précieux ? Tu comprends, je dois notamment maintenant m'occuper de cette sculpture. Il est temps, Oumit des'adonner au travail. Comment tu penses, Oumit ? Nous pourrions  faire quelques croquis aujourd’hui ?
 — Bien sûr, — a dit Oumit et, ayant pris  la robe de chambre du dos de la chaise, est sortie de la pièce.
 En chantant, en se réjouissant j’ai pris l'album et les crayons. Et ici mes mouvements ont été ralentis pour une raisonet je me suis demandé :

“Jeantace,  tu imagines  nettement, comment est, Kouralaj ? Gajni t'a désappointé, mais tu es assuré qu'Oumit est  ce qu’il te faut? Est-ce que  tu ne presses pas l'événement ? Peut-être, tu n'es pas prêt encore tout simplement pour ce travail ?”
J'ai mis l'album et le crayon devant moi-même sur la table et, quand Oumit est revenue  j’ai proposé :
— Et  une promenade ne sera pas mieux à nous, Oumit ? Que le diable l'emporte, le travail, dans un tel jour! Nous pouvons aller au cinéma ou nous ferons un tour dans le parc. Chez vous ici  il y a un bon parc. Comment tu penses, Oumit ? À mon avis, il faut faire ainsi.
— Et  ton projet ? — A demandé  Oumit, en retenant la robe de chambre sur les poitrines.
— À vrai dire, je me suis embrouillé  un peu. Et je ne sais pas, comment faire.
— -Comme tu voudras,-a prononcé Oumit s'étant égayé.
Elle a ouvert l'armoire et, ayant choisi la robe convenant, s'est éloignée de nouveau de la pièce. Et  il m’est devenu plus facile, comme si j'ai fait à tâtons un important choix. Un tel, probablement, on éprouve à la croisée des chemins. Devant toi l'éventail découvre les chemins, et tu ne sais, où ils vont.  La voie en arrière est commandée, parce que la vie ne se retourne pas en arrière. Et voici tu as choisi un d'eux et tu as fait  le premier pas, puis le deuxième, et dans toi apparaît l'assurance que tu as  fait, peut-être, le meilleur choix. On ne sait pas encore, où  conduit cette voie, mais on est sûr  que la choix  est la plus exacte.
Oumit est entrée vif, est exact le papillon. Je me suis levé et a recueilli le portefeuille.
— Laisse. Il ne faut pas traîner un tel poids, — a dit Oumit.
— Merci, il est léger, presque vide.
Nous sommes sortis dans la rue et se sont dirigés vers le parc. Oumit  gazouillait sans cesse. Il m'est devenu fâcheux un peu qu'elle  s'est réjouie sincèrement du délai.
Nous nous sommes levés sur la véranda du café, ont commandé les glaces, et ici je n'ai pas subi et, en plaisantant, a reproché
-Oumit, Il est si difficile de servir à l'art, Oumit. Tu pourras penser  que  magicien Jeantace a l'intention de te transformer en pierre. 
  -Que fais-tu, Jeantace! Ecoute, ce que  je dis. Je suis probablement ivre de tout - et sa main, flexible, comme un serpent se tortillant a décri un arc long de l'arbre, entourant véranda. 
Officiellement, selon le calendrier, est venu l’automne tard, le parc  a été vraiment vêtu d'un épais tapis de feuilles jaunes, mais les jours étaient clair et ensoleillé. L'air était chaud et affectueux. 
  -J'ai vécu avec Mouslym près d'un an, et depuis, je n'ai pas eu d’hommes. Oui, tu peux croire ou non, - dit Umit léchant la crème glacée avec une cuillère -. Toutes ces visites, les romans ne sont pas pour moi. Mon ex-mari était un homme primitif. Pour lui tout l'amour était l'intimité physique, et, à mon avis, tous les hommes se ressemblent. Pas tous, bien sûr, mais la plupart. Ils disent que c'est démodé, mais je tiens personnellement à appartenir à un homme qui allait devenir pour moi tout. Alors, que sans lui autour était sombre ... Mais où est-il? Qui est-il? Tu es bon, Jeantace, mais toi aussi, tu n’es pas celui de qui j'ai besoin ... 
Involontairement, j’ai regardé l'horloge. Il est temps pour Ayaoujan de prendre des médicaments. Il est devenu une habitude pour moi. Je dois donner la poudre etun verre d'eau minérale. Mais aujourd'hui, me remplace Altynay.  J'ai pensé: est-ce qu’Altynay n’a pas oublié  tout faire à l’heure? Quand les deux femmes ouvrent la bouche, elles oublient tout.  Ou Altynay, à Dieu ne plaise,  a rencontré dans  la rue  son ami, et ma femme  est resté en attente de son aide. Et j’ai regrettéAyaoujan comme si on l’avait fait  du mal.
"Ne t’inquiéte pas, Jeantace, Altynaj est une personne sérieuse, Altynay. Sa langue est intempérante, mais elle est sérieuse. Et puis il ya encore Bazargule. Elle ne laissera pas son ami en difficulté, - J’ai  dis mentalement.
-Tu me plaisais alors. Mais aujourd'hui j'ai compris que c’était un sentiment léger. Le garçon joli, avec une spécialité intéressante, — continuait Oumit. — autrement  pour rien je n'accepterai de poser. Et maintenant j’ai pensé  et j’ai compris que tu n’es pas  celui qui j'attends, et que rien n'arriveras pas, si je t'aiderai encore une fois, comme alors à Moscou. C’est même amicalement...
 — Il me semblait, au contraire : devant le familier on n'a pas honte, — j'ai dit, en réfléchissant  à l'autre.
 — Vous, les hommes, ne comprenez rien dans l'âme féminine. Vous vous  croyez  les savants, — a déclaré Oumit d’un air compatissant — vraiment  devant une personne aimée il n'est pas honteux. Voici quel  est mon opinion...
“Altynay s’acquittera de sa tâche. Demain je reviendrai et je contrôlerai tout, — j'ai dit, en me persuadant.
— Mais pourquoi il ne vient pas à moi jusqu'à présent, Jeantace, eh bien, jette un coup d'oeil sur moi : est-ce que je ne suis pas digne pour qu'il m'ait trouvé ? Mes cheveux sont plus noirs  que la nuit...
 — Maintenant sont roux, tu les as peint par le henné. Est demandé, pourquoi ? Comme à lui apprendre, si ne coïncident pas les marques, — j'ai remarqué, probablement  indélicat, mais elle a fait sourde oreille à cela.
 -Jeantace, tu voyais autrefois : mon corps brillait, couvrait exactement  un ail de cygne. Et j’ai tout  lui rendu avec le ravissement... Tu vois voici, je suis ivre en effet.
“Directement du chemin je précipiterai à la maison et je contrôlerai, comme on soigne  Ayaoujan, — je me suis dit. - Directement du train. Je déposerai seulement Oulbosyn aux ateliers... et si j'entrerai, et Ayajouan  n’est pas là? Ne bourre pas le crâne. Où elle peut partir ? Elle n'ira nulle part Eh, de cet Altynay de tout on peut attendre. Vraiment elle  est une telle sorcière, si à celle-ci se met en tête... Et Ayaoujan  aussi engageait une telle conversation...”
J'étais un peu déconcerté par un tel tour, mais ensuite a renoncé mentalement : eh bien, et  Dieu avec eux. Il m’est plus facile.
Mais dans mon âme s'est levé déjà un petit boucan. Il me coûtait présenter le lit d'Ayaoujan sans elle, comme mon estomac a décollé en haut. Un tel m'est arrivé une fois, quand j'ai volé par avion de Moscou et l'avion s'est tombé dans le trou d'air. Bref, ma vie maintenant  se m'est montrée  dévastée. Comme si d'elle tous ont porté.
 -Oumit, comment tu penses ?
Et  dans l'émotion j’ai raconté Oumit l'histoire des relations avec Ayaoujan. Dans la partie du récit, où notre cortège inoubliable transportait Ayaoujan dans mon appartement, Oumit m'a interrompu, s'étant exclamé :
 — Tu es merveilleux! Je ne soupçonnais pas. Ayaoujan est heureuse! Que la santé, si une telle personne lui appartient!
- Attends, Oumit. Ce n'est pas tout, — j'ai objecté avec le dépit et j’ai raconté mes doutes présents.Oumit a plissé le front, en appelant en aide toutes les possibilités mentales.
 — Je ne sais pas comment te consoler. Avec la femme tout il se peut. Tu as engendré l'incertitude dans le coeur d'Ayaoujan. À côté de toi à celle-ci, probablement, est  plus difficile, — a déclaré Oumit après les reflexions tendues.
Nous avons commandé encore quelques glaces. En tentant de me calmer, j'ai essayé jacasser sur celui-là sur celui-ci, et Oumit aidait consciencieusement, mais la conversation chez nous sortait peu naturel. Nous en se taisant ont fait un tour par les avenues du parc et par les rues municipales, et les deux étaient contents, quand est devenu sombre et la ville est devenu désert.
Je ne t'invite pas à coucher chez moi, parce que pour toi la honte est aussi chère, comme pour moi, — a dit Oumit, quand nous nous sommes approchés à sa maison. — je comprends qu'entre nous il n'y avait rien mauvais. Mais ainsi nous sommes plus propres devant Ayaoujan.
 — Oui, Oumit, est bon que nous nous séparons ainsi. Nous nous séparons parfaitement, — j'ai répondu tout à fait sincèrement. 
- Mais nous nous séparons pour un certain temps. Tu as oublié Kouralaj ? — S'est étonné Oumit.
— Nous nous séparons pour toujours, Oumit, Et quant à Kouralaj... Il  me semble, je n'ai pas encore compris Kouralaj jusqu'à la fin. Voici que!
 — Eh bien, si ainsi... Que votre amour avec Ayaoujan brille éternellement, comme l'étoile de matin la Vénus, — a souhaité Oumit, comme une femme véritable orientale.
 — Si... j'ai dit ayant soupiré.
 — Voici à vous, les hommes, la leçon... Bien vraiment, mon cœur saignera pour toi, — a ri involontairement Oumit.
 —Et  moi pour toi. Et que celui qui tu attends, te recherche. Plus bientôt!
Ayant mesuré  la distance entre les hôtels remplis, j'ai passé la nuit dans la Maison du kolkhozien, si on pouvait appeler comme le rêve l'état, quand tu te retournes sur les lits, en adaptant avec impatience la nuit. Et elle dure, dure, et le matin, semble,  n'arrivera jamais, et tu remplace  les côtés se fatiguant vite, et involontairement tu écoute le ronflement discordante. Les gens inconnus à toi ronflent paisiblement.
Dans la tête,  épuisée par insomnie, apparaissaient les tableaux des malheurs écroulés sur Ayaoujan solitaire. J'attendais le matin, comme le sauvetage, mais la nuit serrée me torturait la minutie du sadiste. Avant l'aube je réussis à échouer quand même à l'évanouissement bref. Mais aussi en somnolent chez moi a été le facteur avec les moustaches féroces. Il a apporté le télégramme, dans lequel était écrit : “ Je suis déjà à Vladivostok. Ayaoujan ”.
Exténué entièrement par son imagination affolé, le matin j'ai cassé une croûte à la hâte par les sandwiches d'hier du buffet local et s'est mis à courir au conseil d'administration de l'Union. Dans la cour tranquillement, comme un chat ronronner un vieux «Volga» etle conducteur somnolent, frissonnant contre le froid du matin  frappait avec les pieds selon les ballons. Il, probablement, se maudissait déjà pour ce qu'hier s'est trouvé accommodant et, m'ayant regretté, a accepté sur un tel vol tôt.
— Bon matin, —J'ai dit à la voix onctueuse
À la réponse il a grommelé quelque chose et, en présentant tout l'aspect la protestation silencieuse, a aidé à mettre sur le siège arrière mon Oulbosyn de marbre. Après cela nous avons roulé pour la ville par la chaussée déserte.
“ Plus rapide, la vieille tortue... Eh bien, plus vite”, — je pressais mentalement la voiture et aussi dans mes idées je grondais le chauffeur imperturbable.
Mais parfois il me semblait que je voulais retarder le retour. Dans moi s'installait le lâche, craignant de voir le lit vide d'Ayaoujan.
Dans la deuxième moitié du jour notre arche avec les éclats est entrée à Mystaou et s'est arrêté  devant ma maison.
—Je vais maintenant…Seulement une minute, — et, en craquant la poussière qui s'est affaissé sur les dents est monté en courant l'escalier.
Voici la clé... Comme toujours dans tels cas, ne grimpe pas, maudit... Le tournant, encore le tournant... La porte à deux battants...
-Jantas, c’est toi ? - S'est faite entendre la voix d'Ayaoujan, et les larmes n'ont pas jailli à peine de mes yeux.
 Jamais je n'étais pas tel heureux, comme au moment où j’ai entendu la voix d'Ayaoujan.

ХII
Ce baiser je me souviendrai pour toute  la vie. Ce jour-là il a allumé dans moi la flamme, qui éteindra seulement avec ma vie. S'étant serré contre les lèvres sèches chaudes de la femme, j'ai appris ses tourments et ses espoirs.
Et moi... Et moi... ”— j'ai pensé avec la peur, comme si j’allais trahir sacré et je me suis rendu compte tout à l'heure de cela. 
 — Mon Dieu, comme  tu es sale, comme  a recueilli toute la poussière d'Alma-Ata à Mystaou, — a ri Ayaoujan, presque en pleurant. - Altynay, regarde-le. Il est devenu blanc, est exact l'Européen.
 — Oui vraiment... a murmuré Altynaj.
Elle  avait une opinion définie sur moi, et voici maintenant le nouveau dans ma conduite l'a désorienté.
Derrière la fenêtre, comme  une corne chevaleresque a sonné la sirène d’automobile. Le conducteur flegmatique de "la Volga" appelait le voyageur. Sans avoir été satisfait d’une portion des signaux,  dans des demi-minutes il a sonné encore une fois.
 -Ayaoujan, je reviendrai bientôt! — j'ai crié,  en courant de l'appartement.
Le chauffeur suivait paisiblement les gosses jouant  dans la cour, et même mon apparition ne l'a pas détourné de cette étude.
— Comprenez, la femme... j'ai dit joyeusement, je voulais parler avec quelqu'un de ma femme.
— C’est clair, —  a mâchonné le chauffeur.
 — Par cette rue... Directement, s'il vous plaît, — je lui ai demandé, ayant compris que j’ai trouvé un mauvais   interlocuteur.
Le chauffeur hocha la tête et  la voiture  s’est mis en route.
“Eh bien, voici dans ma vie a commencé quelque chose nouveau, grand”, — j'ai pensé, avec bonheur en se renversant sur le dos du siège.
Le jour passé  j’ai compris, autant Ayaoujan m'est cher en fait. Il se trouve, je suis prêt à supporter n'importe quels tourments, pourvu qu'à côté de moi il y avait Ayaoujan.  Ici il faut   réfléchir sur quelque chose.
Sort, l'âme qui n'a pas connu les supplices n’est pas dans les forces à estimer le vrai bonheur. Seulement notre souffrance mutuelle m'a aidé à comprendre que signifie dans ma vie Ayaoujan. Il semble, je disais déjà : si dans l'amour tu as de la chance, est exact dans le jeu de cartes, tu t'habitues le succès, et ton goût repu perd graduellement la capacité à distinguer les sentiments les plus fins. Si non c'est pour cela que je n'ai pas réussi à lire  le secret d'Oulbosyn ?
«Jeantas, l'amour est exact les perles, pour elle on se jette même au gouffre”, a dit le Jantas-premier  à Jantas-deuxième à l'édification.  Est on sait à tout "." Exactement, — le premier a dit, cela sais chacun, mais s'exclut des règles. À son avis, il se rapporte aux autres ”.
— Écoute, — le chauffeur a dit, — nous allions directement, comme tu as dit, mais en avant est déjà la steppe. Que nous ferons puis ?
— Tourne à droite, — j'ai demandé, s'étant montré sur l'instant  de hautes réflexions.
 — Écoute, — le chauffeur a dit quelque temps après, — nous avons parcouru déjà toute la ville. De long en large. Ainsi l'affaire n'ira pas, le compagnon Bekov. Dis mieux, où tu demandes, et je trouverai moi-même.
J'ai regardé tout autour et j’ai compris que nous nous trouvons à deux quartiers de la maison, où  vivait Cheroubay.
— S'il vous plaît, à gauche. Maintenant vers cette entrée, Voici ainsi, merci.
Je suis sorti de la voiture, je suis  sorti Oulbosyn de marbre,  enveloppé dans la toile de jute, et je suis allé vers l'entrée.  Le chauffeur intrigué par quelque chose m'a suivi et s'est arrêté sur le terrain inférieur.
 — Appuyez sur la sonnette de la porte. Mes mains sont occupées, — j'ai demandé au chauffeur.
Il  a pressé sur le bouton par le doigt sombre de l'huile et m'a regardé avec surprise …. .
— Il suffit, — j'ai dit, et le chauffeur a baissé le doigt. La porte à nous était ouverte par une vieille  femme dans le fichu et le tablier. C'était la femme de ménage de Cheroubay.
-Chereke est à la maison ?
— Il est parti, — précisément a fait son rapport la femme de manière militaire.
 — Alors donnez lui le cadeau, — j'ai dit et j’ai voulu apporter la sculpture dans l'appartement. Mais il n'en fut rien. La femme de ménage a coupé mon chemin.
 — On ne peut pas. Le maître voici viendra... Je ne sais pas qu’est-ce qu’il y a chez vous, — la femme a déclaré la femme.
La femme de ménage a dirigé le regard sur mon conducteur, ensuite a jeté de nouveau un coup d'oeil  sur moi, en nous comparant exactement. Et mon conducteur n'a pas subi le contrôle, il se lui est montré plus suspect, que moi.
 — Bien, mettez dans l'antichambre, — elle a dit, ayant jeté un coup d'oeil d'une manière provocante sur le chauffeur. — que dire au maître ? — Elle a demandé, quand j'ai arrangé délicatement la sculpture dans un vieux fauteuil porté à l'antichambre, et silencieusement j’ai dis adieu à Oulbosyn.
— Dites : on a apporté le cadeau... Le reste il comprendra.
Quand nous sommes sortis sur la rue, j'ai tendu la main au chauffeur.
 — Merci à vous pour tout. Maintenant partez à la maison,  Je  parviendrai à pied. Est proche d’ici.
 —Mais non, — le chauffeur a objecté, en retirant la main, — que je n'examinerais pas jusqu'à la fin ? , je demande à la voiture.
 — Comme vous le voyez, aucuns événements. Simplement la personne est revenue chez soi , — j'ai dit, en sortant de la voiture à côté de l'entrée.
— Par contre je me suis persuadé moi-même, — le chauffeur mécontent a grommelé. Son visage endormi s'est répandue brusquement dans un bon sourire. Il a agité à  moi par la main et a envoyé la voiture  en avant, en se dépêchant vers sa famille.
Le désir de voir le plus vite possible Ayaoujan m'a élevé selon l'escalier, est exact le brin de duvet. Je me semblais maintenant impondérable parce que les tourments se sont achevés. Le choix est fait, et il m'est devenu facile. Mes anciennes passions remplaçaient un l'autre. Un ombre vite ennuyait à l'âme brûlant, elle partait à l'autre, semblant plus frais. Ensuite vers lui-même attirait troisième... On condamnait Jantas courir circulairement, comme si le cheval de cirque.
Étant revenu, j'ai livré à la maison Altynay, elle ne s'est pas encore remise jusqu'ici, et est partie l'ébranlée. Et nous sommes restés seul  avec Ayaoujan, et moi je tournais de nouveau autour de ma femme.  Mes mouvements, évidemment, ont changé, ont accepté un nouveau sens — de l'infirmière à Ayaoujan je me suis transformé en son défenseur.
Ayant compris que désormais elle peut se sentir pour moi, comme après la montagne, Ayaoujan s'est reconnu petit et impuissant et m'offrait les regards reconnaissants, quand je donnais quelque chose ou quand même battait simplement le coussin. Et il me semblait, comme si se sont renforcées mes mains et le torse. Et à la poitrine bouillonnaient les stocks inépuisables de l'énergie. Je voulais avancer, agir pour la femme aimée.
— Je te sauverai! — j'assurais la femme chaleureusement, et elle croyait à ce moment-là à mes forces, avec l'espoir me souriait...
Mais ne pensez pas que chez nous depuis ce temps-là ont coulé entièrement les jours sereins. Ayaoujan de temps en temps tombait dans le désespoir, parfois mes nerfs étaient fatigués et la tristesse aussi m'apprenait. Mais je n'avais pas  le droit de céder. C'est pourquoi il fallait recueillir selon les miettes tout le courage et se mêler de nouveau à la bataille suivante pour Ayaoujan, en présentant l'optimisme radieux.
Déjà pour un autre soir j'ai dompté l'orgueil et est parti chez Abilkace. Le mari  de Bazargule était tout de même un principal as de l'hôpital municipal, et dans moi brûlait faiblement l'espoir de ce que les médecins pour le délai passé ont reçu un nouveau médicament miraculeux et quelque chose accidentel empêche de l'appliquer. Sur le coup est sorti l'Abilkace lui-même. Plus exactement, est sorti Abilkace en nouvelle qualité. Tel endimanché je ne le rencontrais pas encore. Il était dans le costume excellent noir et la chemise blanche du nylon. Sur son nez étaient assises on ne sait  pourquoi les lunettes fumées. Donc  même à la maison il portait costume officiel et deslunettes noires.
Mon apparition a troublé cette fois Abilkace qui était toujours   présomptueux. À en juger par les faits, ma visite a été venue mal à propos …. — camarade Bekov ? — Il a prononcé, sans savoir, m'admettre ou fermer au nez la porte.
Mais j'étais décidé à entrer c et, s'étant frayé un chemin entre le panneau et la porte j’ai passé dans couloir.
 — Passez, passez. Je lisais sur vous, le compagnon, Bekov.  Je lisais dans le journal. Je félicite, du prix je félicite. Le gaillard, — il a dit, en tâchant de cacher le désarroi.
Cela me fait rire. A-t-on jamais vu que le hardi cavalier kazakh s'adresse ainsi au frère de la femme. Mais Abilkace a simulé, comme si ne s'était pas passé de rien particulier, et a dit.
 — Passez.
À peine nous sommes entrés dans le cabinet, comme sonna le téléphone se trouvant sur le bureau, pas moins vaste, que la table pour le billard. Abilkace a tendu majestueusement la main, a retiré le tube et  sans se dépêcher, l'approchait de l'oreille large, comme l'évasement. Comme un vénérable aksakal. Et  telles manières en son âge. Vraiment, il semble, tu le connais comme les doigts personnels, et quand même il ne cesse pas de t'étonner.
Selon la physionomie d'Abil'kasa a glissé de nouveau un nuage de confusion. Il a louché sur moi avec le soupçon. J'ai compris instantanément qu'entre lui et ma soeur il y avait quelque chose et il veut cacher cela de moi. Dans un autre cas je ne supporterais pas et j’interviendrai dans leurs secrets familiaux, mais pas maintenant.
— Je félicite d'une nouvelle destination, — j'ai dit, en respectant la politesse orientale.
— Que vraiment... Où nous serons mis par le peuple... a prononcé Abilkace, en tentant de baisser sans succès les yeux.
— À ce sujet tu t'es attifé ? — Je n'ai pas supporté, en risquant d'abîmer la visite.
— Chez moi aujourd'hui en général un grand jour, — a annoncé Abilkace, ayant avalé sans douleur ma pointe, et prudent, en tâchant de ne pas chiffonner le veston, s'est assis au fauteuil solide.
— L'opération réussie ? Le cas exceptionnel ? — J'ai demandé, en allant pardonner Abilkace.
— Sauver les gens - notre devoir quotidien, — il a dit en faisant la leçon. — chez moi la joie personnelle. Se mariait mon frère!
De rien tu ne diras pas, c’est en effet la fête, et, probablement, Abilkace non ainsi vraiment est dur par l'âme, si se réjouit du mariage du frère.
— Je suis heureux pour toi et particulièrement pour ton frère, — j'ai dit du fond du cœur.
— Merci... Et  pourquoi que tu es debout? Te sens comme à la maison. Viens, assieds-toi... Voici, quand même ici, — et  par le signe de tête  il a indiqué  la chaise se trouvant devant le bureau.
Je me suis assis sur la chaise et je me sentis dans le rôle de son subordonné ou le solliciteur étranger.
— Tu comprends, mon frérot n'avait pas de la chance longtemps. Est sorti il y a beau temps de l'institut. Et, tu comprends, l'instruction supérieure,  mais la fiancée convenante est absente. Et vivait  le célibataire.
-Il cherchait, cherchait mais ne trouvais pas la fiancée, tu comprends ? — A demandé Abilkace, en tambourinant des doigts selon la table de l'excitation. 
— Je comprends. Mais maintenant tout s'est formé ? Il a trouvé une femme convenant, s'il  cherchait capricieusement. Je suppose que, vraiment une belle femme ?
- Je ne la connais pas. N’ai pas vu encore. Cela n’a une importance ? La courbe, oblique. L'essentiel est que  la femme est convenant. La femme la plus nécessaire. Ce qu’il faut à une personne, - a expliqué Abilkace et a levé le doigt.  Sa femme est -fille  de, tu comprends ?
- La fille de qui ? - J'ai demandé, probablement, stupidement.
- La fille du ministre! - a proclamé Abilkace. – Et laisse les belles femmes  aux poètes, - il  a fini content de la plaisanterie.
- Ont attrapé donc le chameau ? Maintenant t’arrivera un morceau de la richesse de beau-père de ton frère ? - J'ai murmuré, n'ayant pas eu le temps, comme il faut se fâcher de la surprise.
- Le morceau, pas  un morceau,  à Mystaou à moi, avouer, étroitement, voici je me familiariserai un peu avec les nouvelles affaires et je serai enroulé à Alma - Ata. Je parlerai avec... il a communiqué simplement.
- Comme tu as fait un faux pas avec le mariage ? À mon avis tu as vendu trop bon marché ma sœur, à vrai dire. A fait une gaffe, - j’ai  plaisanté avec un défi.
Mais il a soupiré seulement et a dit :
- Eh bien, pas chaque ministre a une fille. Et pas chaque fille ministérielle est libre. Et quant à Bazargule - c'est une autre chose, le domaine des sentiments... D'ailleurs,  pour Bazargule je  fraperai le titre du peintre national. Ma femme est le peintre national. Il faut avouer, pas vraiment  mal?
- J'aime Bazargule. Elle  est une bonne femme et, en dehors de tout, pas un mauvais peintre théâtral. Mais jusqu'à national  elle est encore loin. Il n'y a pas chez elle de tel talent, Abilkace. Et toi-même, tu sais bien cela.
-Ici vraiment,  rien ne sortira pas, Abilkace! - j'ai déclaré, en tâchant de l'exaspérer.
- Si on veut, on peu s’allumer la neige, - il a objecté imperturbablement. - pourvu que ne se faisait pas prier le Bazargule lui-même. Explique-lui, elle t'écoutera.
Ah, c'est donc ça! Eh bien, Bazargule, le brave. Bravo, la soeur! Un bon coeur honnête, tu comprends que l'honneur est plus bon marché que la fausse monnaie. Et ce gredin tente de refaire ma soeur à son image! Eh bien, et le bétail est lui!"
Abilkace n’était pas un imbécile, et il a deviné mes idées.
- Tu, probablement, crois que je suis une personne sale, un animal, non capable d'estimer les joies véritables de la vie. La voiture rationnelle, l'arriviste et tout le reste ? - Il a dit, en souriant d'un air moqueur. - tu es libre de penser, n'importe quoi. Roule sur la santé! Malheureusement, je ne suis pas dans les forces t'interdire. Mais ce que je ne suis pas ainsi  primitif, personne n'empêchera pas m’exprimer. Chacun a sa propre philosophie. Et je ne suis pas solitaire avec ma philosophie... Vous dites : "l'amour"! Et pour moi elle consiste en aide mutuelle. Le mari et la femme aident l’un à l’autre... Et, finalement, Bazargule m'aidera à atteindre le but. Voici ce que je voulais dire, cher Jantas!
Je lui ai confié : Abilkace passera loin, sans dédaigner les moyens, et  je ne pourrai aider ma soeur, si elle-même ne croquera pas son bien-aimé Abilkace.
"Tout est détérioré, maintenant il n'y a pas de sens  de déchirer  les oreilles non coupables par toute absurdité cynique. C’est assez. Je ne veux pas construire notre bonheur par les mains sales d'Abilkace", - je me suis dit catégoriquement.
- Eh bien Abilkace. Quand une personne va au but, on  lui souhaite le succès. Il me semble, c’est ainsi chez les gens. Mais moi,je ne peux pas faire cela. Ne permettra pas la conscience.
- Pourquoi si droit ? - a sourié jaune Abilkace
- Nous ne sommes pas les étrangers, nous sommes les proches,- a dit Abilkace  du fauteuil profond, est exact du trou
- Je suis tel. Mauvais ou bon, tout à l'extérieur. À propos,  Bazargule est à la maison ?
Il a gardé le silence et a grommelé à contre-coeur :
—  Elle est assis chez elle.
Voici comme, la soeur dans la pièce voisine! Et je pensais, elle est partie, autrement pourquoi n’a pas apparu, ayant entendu la voix du frérot aimé. Et, cependant, elle a préféré rester derrière le mur, bien que  la voix de frérot ait été entendue dans  son appartement, comme le tonnerre. Et mon apparition n'était pas à celui-là la raison pour être assis dans la pièce, sans mettre dehors le nez. Elle m'aimait toujours, je ne doutais pas de cela et pouvait rendre la tête sur l'amputation que cela ainsi. Cela signifie. ... D'ailleurs, il n'est pas difficile de vérifier...
Je suis entré dans la pièce de Bazargule.
- On peut entrer? Je ne dérange pas, par hasard ?
— Koké! — elle s'est exclamée, et son visage s'est éclairé de la tendresse.
Je ne me suis pas trompé — la joie sincère de la soeur était la preuve la plus authentique. Et pourquoi  à celle-ci changer les sentiments pour le frère unique, malgré le fait qu’il n’est pas un bon cadeau.
-Je n'avais pas entendu, quand tu es venu, koké, —  a menti Bazargule et a rougi immédiatement, et a baissé les yeux.
Est-ce une âme pure  peut mentir? J'ai éclaté de rire involontairement, et elle a compris que sa tromperie naïve est dénoncée.
—Et moi, je suis occupé avec mon travail. Bientôt  est la première, — elle a prononcé, en craignant de lever les yeux, et a rougi encore plus.
Sur le divan et sur le plancher était  soigneusement mis les esquisses — considérable et quand même pas assez d'arguments de poids. Ils pouvaient, certes, occuper entièrement les yeux et la raison de la personne, mais non les oreilles.
-Koké, comme il est bon que tu es venu! Et donc, aide à ta soeur incapable par le conseil. Tout de même,maintenant tu es chez nous   lauréat.  Chez moi  rien ne colle pas, absolument, — a dit Bazargule. — Ah, ceux-ci, chez moi rien ne sort avec ces kipchak !
Sur les feuilles du papier de Whatman on avait croqué les variantes des décors et les costumes pour le futur spectacle "Koblandy-batyr". L'auteur souffrait encore paniquement dans les recherches de la décision la plus exacte.
— Tu  veux charger la scène par les images de la vie quotidienne de kipchak. Tu es prête à montrer sur la scène le musée régional entier. C’est la scène, et pas la boutique des anciennetés. Ici vraiment tu t'embrouilleras forcément dans ce chaos,ce n’est pas raisonnableque tes héros se seront noyés dans la masse des objets, — j'ai dit, ayant examiné couramment les esquisses.
— C’est au-delà de ma capacité, — a souri faiblement Bazargule.
— Eh bien-eh bien, il ne faut pas perdre courage! Autrement tu décevras tes compagnons. Ils, répètent, et combien du temps et des espoirs seront dépensé! Est-il facile de répéter après le travail ?
— Koké, tu as raison, — a soupiré Bazargule. — je n'ai pas le droit de les décevoir. 
— C’est merveilleux! Se sont les paroles du vrai peintre.
Je voulais ajouter "national" pour rire, mais je me suis  mordu à temps la langue légère.
—Nous avons bavardé  avec Abilkace. Entre autres, nous avons parlé de  toi, —  j’ai regardé attentivement la sœur.
C'était mon ballon d'essai. Mais Bazargule a manifesté brusquement la retenue inhabituelle impropre d'elle.
— Moi et Abilkace, nous sommes époux, — elle a répondu évasivement.
Cela signifiait qu’il ne faut pas interférer dans leurs affaires familiales.Bazargule avait l'intention de résoudre les problèmespar ces forces.
-Tu es venu hier ? Je voulais passer le soir, mais... Comment est la santé d'Ayaoujan ? — Elle a demandé. 
— Elle se tient bien. Mais parfois elle se désespère. Je dois l'aider! Certainement! En effet, il doit y avoir sur le Terre un moyen qui peut aider Ayaoujan! Bazargul, comment tu penses ? Ne peut pas être  qu'il ne soit pas! Ne peut pas être!
— Ça  doit être! — a confirmé Bazargule.
— Tu es encore ici ? — S'est fait entendre la voix d'Abilkace.
Nous nous trouvions par le dos vers la porte et maintenant nous ne savionspas, quand Abilkace se est venu, à l’instant où était ici  longtemps et entendait chaque notre mot.
— Dieu merci que tu n'es pas encore parti, — continuait Abilkace, —  probablement,  tu es venu pour demander quelque chose.  Nous nous sommes mis à causer, et  peut-être tu as oublié.  
— Merci, Abilkace, mais je suis venu pour vous voir. J’ai pensé, comment ils vivent, mes chérs parents, — j'ai dit fermement
—Et comment vit notre bel Ayaoujan ? — Ne se calmait pas Abilkace.
— Merci, pas mal. Rit, chante.
-En effet,Jeantace est venu  à visiter, — a dit froidement Bazargule.
Abilkace a mâché les lèvres  et a dit en signant de tête: 
— Jacques ce n’est pas le temps des masques. L'hôpital  est resté sans sculpteur. Tu te serais mise à cette affaire, Bazargule.  C’est honorable, et il y a d’argent?

Il voulait apparemment pour désamorcer l'atmosphère oppressante et plaisantait, comme auparavant, sans succès. Autant je me rappelle, c'était sa plaisanterie le plus stupide. Et Bazargule n'est pas condescendu à la réponse.
“Voilà  quelle est Bazargule?! —J'ai pensé avec  surprise. — Si quelqu'un me dirait que ma sœur a le caractère fort  je n'aurais jamais cru.’’!
Elle n'est pas une femme qui peut facilement être mises en laisse.
De qui elle  tient par le caractère ? De grand -mère Kara Kempir, de mère, ou de  père ?”
Mais je me rappelais les parents vaguement et c'est pourquoi j’ai pensé quela nouvelle propriété de la sœur tient de grand-mère Kara Kempir. Et, encore,j’ai lié cela  avec le vingtième siècle. Vraiment il a cassé beaucoup des traditions absurdes. Non en vain les Kazakhs  disent : “ tandis que tu ne verras pas tout qu'il te faut, tu n'entreras pas dans la tombe”, — j'ai décidé de conclusion et a commencé à dire au revoir.
—Et peut-être,  du thé ? — a proposé Abilkas en adulant. — nous étalerons le nouveau dastarchan. Un homme respecté m'a apporté d’Alma-Ata un nouveau dastarchan.Femme, montre  notre nouveau dastarchan à ton cher frérot.
— Merci, je suis pressé.
—  Koké n'a pas le temps, — a dit Bazargule. — il est presséd’aller à la maison.
Mais Abilkace continuait à s'agiter, en m'açompagnant jusqu'au seuil. Il était effrayé de mon independence, et de ce que je ne lui demandais rien et, donc, je ne donnais pas de l’importance à sa protection.
Une mauvaise visite n'a pas refroidi ma résolution. Si on me proposait en échange de la santé de ma femme de transporter Mystaou tellement qu'il est, au delà de la ligne de l'horizon, je retrousserais les manches sans hésiter. Il n’y aurait pas de plus grand amusement pour le spectateur étranger. Et quand même, ayant dompté mon amour-propre infernal, j’aurais crachoté sur les paumes, saisi par l'angle au bout du bâtiment et j’aurais geint épuisement jusqu'à la fin de ma vie. Mais puisqu’il n’y avait pas de telles propositions, je cheminais selon la rue et travaillais violemment par le cerveau, en recherchant de nouvelles variantes. Ayant mélangé l'information que j’avais, qui comprenait des fragments des événements, des syllabes dépareillées et simplement des chiffres séparés, ma conscience a allumé sur le panneau le seul mot : "Che-rou-bay".
“Eh bien, certainement seulement lui, le grand Cheroubay, — j’ai pensé, s'étant allumé, et tout de suite, comme si je me suis arrosé de l'eau froide. — Mais est-ce qu'il m'a pardonné? Et, ce qu'est encore plus mauvais: s’il se figurait que j'ai fourré la sculpture à titre du pot-de-vin, si le lendemain je me fourrerais avec la demande? Essaie de lui expliquer, est-ce qu'il confierait? On ne peut rien y faire, ma voie chez Cheroubay est commandée”. 
Je venais de terminer ce bref monologue, aussi facile à tracer, Cheroubai s’est apparu, il a démis comme le diable de l'angle.  
-C’est moi, Jeantace - Il s'est écrié, en passant la route, - je suis choqué de votre cadeau, mais je dois le rendre à vous. Désolé, mais je n'ai pas le droit de le garder chez moi. Je suis querelleur et vous aurez vraiment oublié ce que vous avez entendu alors. Je ne savais ce que je faisais à cause de désespoir
- Pas du tout – je me suis inquieté -. Vous avez vraiment aimé Oulbosyn, et votre droit à la mémoire de mon Oulbosyn est beaucoup plus élevé que le mien. Désolé, que j’ai compris ça si tard. Si vous saviez combien je juis embarrassé devant vous pour le passé. 
- Je vous remercie, Jeantace – il a dit avec enthousiasme.- Merci! Mais je n'ai vraiment pas le droit de vous priver de votre propre création. Pour moi, c'est une façon d’Oulbosyn, mais pour vous c’est le fruit de recherches et de travaux longs. Vous êtes un homme de l'art, et c'est votre travail. Non, non, ne discutez pas. Je suis en tout cas très reconnaissant à vous pour votre bon sens et je ne veux pas abuser de votre attitude, Jeantace. 
 Chereke, il me reste une copie en plâtre. Et c'est assez pour moi. En ce qui concerne le marbre, Oulbosyn sera fiable pour vous. Elle ira bien chez vous, comme vivant. Et si on en arrive là, ce n’est pas pour nous-mêmes, que nous melons en bronze ou hachons la pierre, je le jure!
-Eh bien, si en effet vous avez toujours une copie en plâtre… - Cheroubay a murmuré, toujours n’osant pas espérer. 
-C’est l'une des étapes du travail Chereke. Chereke, comment vous ne savez pas cela? Chaque sculpteur, ayant fini le travail en argile, premièrement la verse dans le plâtre et après seulemet il transforme en pierre ou au metal.
-En effet, je ne le savais pas. Je n'avais pas le temps, Jeantace, de m’intéresser par ces minceurs, tout le temps c’est le travail – Cheroubay a dit et a ri gaiement. Il m’a prit par la main et nous sommes allés lentement, comme de vieux amis. C'est pourquoi je lui ai tout raconté. Non, ce n'était pas la demande de l'aide, pour laquelle je voulais aller chez lui primordialement. J’ai raconté à mon vieil ami de ma détermination à partager le destin d’Ayaoujan. 
-Vous êtes donc un homme de courage, Jeantace. En tant que médecin, je vais être franc avec vous: votre femme n'a pratiquement aucune chance de quitter le lit. Nos procédures essayaient plutôt d'impressionner le patient un peu d'espoir – Cheroubay a dit, en secouant la tête. 
-Vous avez dit presque! – J’ai crié et j’ai serré sa main en pregnant la parole. C’est- à-dire, y-a-il quelques chances? –Est-ce qu’on a besoin d'essayer encore? Vous voulez? 
Nous nous sommes arêtés, en attirant l'attention, sans souffrir de dépassement des passants. 
 -Vous avez raison, Jeantace, il faut essayer, même en l'absence de la croyance du suçès. Je suis querelleur, et peut-etre vindicatif. Ma profession est  particulière, vous le comprenez, Jeantace? Ma profession est de suaver les gens. Et j’ai fait tout en ce que j’étaiscapable en tant que médecin, - Cheroubay a dit délicatement.
- Excusez-moi – j’ai marmonné avec honte.-j'étais loin de vous blesser. Quelque part à l'intérieur, je vous croyais.
- Je n'avais pas de telles pensées - Cheroubay a souri involontairement - Je voulais juste que vous sachiez le destin que vous attend. Alors on s’est rendu en compte, pleinement conscient de ce sur quoi se condemner.
Franchement, après cela j’ai  frissoné. Mais quelqu'un contre ma volonté, probablement, Jeantace première, contre la volonté de Jeantace-deuxième, a dit sincèrement: 
- Les perspectives, pour être sûr, sont gaies! Mais révélation sur révélation, Cheroubay-ouais ... si je dis que je suis en tout cas heureux, ca sera probablement trop, et vous ne me croirez pas, et moi aussi, je ne croirai pas. Posture, et plus! Plutôt, sera la suivante: je ne regrette pas ce que j'ai aimé Ayaoujan. Comment l'appeler, je ne peux pas imaginer. Mais alors si je le faisais à nouveau, je choisirais le même destin. Juré, Cheroubay- ouais.
-Je vous crois, - dit Cheroubay et m'a offert un geste à suivre. 
Vers le mécontentement des badauds, nous avons démarré de la place.
-La question est, Jeantace que personne ne sait exactement ce qu'est le bonheur, dit pensivement Cheroubay - Rappelez-vous l'histoire d’Asygat et Karakoz? 
-Si ma mémoire est bonne: Asygat - est celui qui est allé à la colonie de lépreux chez sa Karakoz lèpre. N'est-ce pas? 
-Oui, c'est ce qu'il fit Asygat, - Cheroubay a hoché la tête avec satisfaction. - Je me souviens que vous avez réagi avec incrédulité envers cette histoire... C'est- à-dire, vous m’avez cru. Mais vous l’avez considérée exceptionnelle, que les héros seulement méritent. Mais comme vous le voyez, votre cas est quelque peu semblable à celui d’Asygat. Il me semble que vous n’avez pas appelé le comportement d’Asygat. 
-C’est un exploit. Ce n’est pas sans raison qu'il est mort. 
-Mais est-ce que chaque fois se termine en tragédie? 
- Tout de même! Eh bien, je ne suis pas un héros. Asygat est titane. Et moi? Je suis ordinaire - répondis-je timidement. 
-Justement, ordinaire – Cheroubay a accepté trop facilement - Et Asygat, imaginez, n’est un héros non plus. Il est aussi ordinaire. Tout simplement, il était heureux et il est resté heureux, en dépit de la fin triste... C'est la chose entière. Personne ne sait vraiment ce qu'est le bonheur – Cheroubay a répété. 
J'ai açompagné Cheroubaya jusqu’à sa maison, et pour la première fois nous nous sommes dits au revoir avec bonne humeur, comme les amis d'habitude. 
- Considérez moi comme votre fan fidèle – Cheroubay a demandé -Je vous souhaite tout le bonheur, et surtout Ayaoujan. Je ne sais pas pourquoi il me semble que je la comprends aussi bien que moi-meme.
Nous nous sommes serrés les mains. Depuis, Cherubay est devenu notre ami. Maintenant il nous visitait souvent  et passait une ou deux heures dans notre belle compagnie. Elle etait parfois bruillante. À la tête du troupeau des djiguites et des filles ont entrepris de brouhahas incroyables. Au début, j’étais inquiété pour Cheroubay: comment c’est pour lui, pour l'homme qui est fatigué de la vie dans la croissance luxuriante? Mais, à ma grande surprise, Cheroubay s'est intégré immédiatement dans la compagnie et a activement pris part dans ses activités turbulentes. Je n’aurais jamais pensé que mon ancien adversaire était d'un tel gaillard. Il riait si librement et contagieusement que ce n’est qu’Ayaoujan qui pourrait concourir contre lui. Ils ont fait rapidement un couple de bien-coordonnée, et c’était serré pour ceux qui été pris à aiguiser leurs langues acérées. 
Seulement de temps en temps le nuage gris courrait par la face de Cheroubay. Apparemment, dans notre brouhaha soudain, il voyait Oulbosyn, qui était animé et joyeux.
Le premier soir, après le départ de Cheroubay, on ne parlait que de lui. Notre ville est petite, et l'histoire de Sherubay a fait le tour de presque tous les habitants. 
- Quel amour! Quelle fidélité extraordinaire! C'est vraiment un homme, - Altynay a soupiré.  J’étais reconnaissant Altynay pour son dévouement à Ayaoujan. Elle aimait ma femme, et, peut-être, aucun  médecin ne comprendrait pas le battement de son cœur, comme Altynaj. Même du seuil elle demandait à Ayaoujan: 
- Mon amie, qu’est-ce qui t’aigri aujourd’hui? Et, ne pense à rien. Ecoute plutôt qu’est-ce qu’a fait Bubesh. 
Et cinq minutes plus tard, mon Ayaoujan riait longtemps. 
Un avantage pour Altynay était sans doute le fait que les médecins l’écoutaient avec l'aide de stéthoscope. Et elle disposait  d’un tel appareil simple que l’âme humaine naturelle.
-Oui, Cheroubay est un homme digne. Il mérite le plus grand respect – a dit Asylkhan qui est habituellement taciturne -. Mais cela ne signifie pas que d'autres hommes ne savent pas aimer comme Cheroubay. 
- Est-ce que tu parles de toi-meme, Asylkhan - Altynay a ri. 
- A mon avis, il est amoureux de vous, Altynay – a plaisanté Karipzhan.- Il soupit pendant toute la nuit jusqu'au matin. A quell moment qu’on réveille, il soupire,-et Karipjan a imité Asylkhan soupire. 
C’était drôle et semblable. Si Asylkhan soupirait à cause de la jeune fille vraiement, ça serait, sans doute, exactement comme Karipjan l’avait montré.
-Ah, c'est ça - Altynay a écarté les bras – et moi, je pense que c'est Asylkhan qui me demande tous les jours après le travail: "Où vas-tu maintenant, Altynay?" Et je dis: «Eh, bien sûr, je vais déjeuner." Et lui, imaginez, il vient derrière moi. Je me tourne, et il est derrière moi et fait semblant qu’il ne me voit pas du tout et qu’il ne comprend rien. 
Asylkhan s’est embarrassé et a rougi un peu ... et ses oreilles sont devenues de couleur de rubis... Il a dit: 
-Allez-vous. Et Altynay n’est pas à mon gout du tout.
-C'est bon. Sinon, tu souffrirais parce que tu n’es absolument pas à mon goût-Altynay a dit -. Asylkhan est un bon gars, un vrai ami. Mais je préfère les hommes âgés, intelligents, judicieux, rigoureux et sans faute aux cheveux blancs. Tels que Arbenin du film "Mascarade" ou Cheroubay, par exemple. 
Elle bavarderait jusqu'au matin comme ça, et c’était evident, qu’Asylhan avait mal à l'aise a cause de ses paroles. Et, ce n’est probablement remarqué que de deux: moi et Ayauzhan. Même le meilleur ami Karipjan continuait à faire d'esprit, ne se doutant de rien. Nous avons échangé un coup d'œil, comprenant la situation, et Ayauzhan a dit:
-Laissez le gars seul. N'oubliez pas une chose: son cœur est d'or. Et la fille qu'il aimera, en effet, sera la plus heureuse du monde. 
-Oh, la plus heureuse – Asylkhan a murmuré, mais ses yeux, adressés à Ayaoujan, étaient plein de gratitude.  
-Par ailleurs, Karipjan, Altynay, qu’est-ce qui est arrivé à votre étoile? 
-Est-ce qu’on ne le voit pas? - j'ai demandé, aidant Ayauzhan.
-Oui, vous savez ... - Karipjan  a commencé en toussant, comme si quelque chose dans la gorge lui empêchait de parler. 
-Oh, oui, je l'ai déjà demandé. Maintenant, il dit que les ampoules sont brûlées. Tout à coup, il s’est mis d’açord – Ayaujan a dit ironiquement. 
-Et quoi? N'est-ce pas le cas? Toutes les ampoules peuvent se brûler. Et le contremaître n'en est plus. Le contremaître, est-ce qu’il est un magasin? – Karipjan a excité. 
-Ouais, si on a tire le plan – a soupiré Altynay. Quelqu'un, probablement, ne peut pas attendre. Toute la famille se blottit dans la petite salle, et toujours pas d’appartement promis. 
-C’est pas grave, on ne va pas mourir. Nous avons quelques travaux pour finir- a dit le gars qui était venu chez Karipjan.
Ce type était impudent, bassin légèrement bombé et le visage et la phisionaomie était luisant de la complaisance, mais Ayaoujan le regardait long et tristement, comme frottsnt les brillants de l’homme. 
Il était déjà tard, et les hôtes ont commencé à dire au revoir l’un après l’autre. Seulement Altynay montrait par son appanence entiere que l’heure ne l’avait pas encore sonnée. En se référant à quelque chose de peu clair, elle s'est assise sur le lit d’Ayaoujan et, apparemment, assez fermement. Et j'ai décidé d'aller avec Asylkan et Karipjan. 
Mais dès que nous sommes sortis, Asylkhan s’est cassé. En cachant le bassin, il a déploré vers les travaux urgent et mystérieux à nous, et a tourné vers le coin. 
-On ne peut pas se calmer – a dit Karipjan. Après avoir  profité de l'air frais, nous avons marché vers la rue. 
-J'aime les gens comme ça – a dit Karipjan, comme s’il continuait à haute voix son monologue intérieur qu'il avait gardé pendant longtemps seul avec lui-même.
-Quel genre de gens? Qui, exactement?
-Tels comme ton Ayaoujan. Tu sais, j'aime des travailleurs, qui font toujours quelque chose, qui travaillent et travaillent. Qu'est-ce qu'ils ont à faire. Ils ne veulent que tout soie bien. C’est comme imperceptible. On peut penser, qu’ils sont cloués sur une planche! Et les gens comme des fourmis, comme si tous ensemble ont changé le monde. Et votre femme est l'un d'eux. Il est dommage qu'elle a été clouée. Ainsi, c’est simplement injuste envers elle. Moi, je suis encore incoherent. Il semble fonctionner et à mon goût, et désorganisé. C'est combine de fois, que je dois aller à l'école de nuit, je ne suis pas petit - Je sais, sans éducation, on peut rien faire, je le sais, mais je n’y vais pas toujours. Tout est difficile, difficile. 
Je l'ai en quelque sorte pris pour un type insouciant, je pensais- il sorte de joyeux, et mais donc il se blesse.
-Il faut construire, construire, - a dit-il, en quelque sorte irritée -. Moins de discours - et construire ... Et tu as une vraie femme. Crache-toi qu’elle est malade. Une épouse réelle – Je l’aurais marié aussi, sérieusement. Tu ne me croois pas? Je l’aurais marié et je ne la laisserais plus. Mais comme ça je vais partir. La maison terminée, les locataires de pavillons vont y établir de la canalisation et je vais partir pour quelque chose d’autre à construire. En même temps je vais jeter un coup d’oeil sur la lumière blanche. 
Enfin, j’ai serré la main de Karipjan et je me suis tourné vers la maison. En m’approchant son entrée, j'ai vu une silhouette sombre sur le côté de la rue, étonnamment similaire à Asylkhan. Quand cette personne m'a vu, elle s’est cache derrière un tronc mince d’un bouleau; cet imbécile était encore visible, mais je ne l'ai pas dérangée, si elle voulait passer inaperçue.
Plus tard je suis retourné à la chambre, l’ensemble des femmes était reconstruit un peu- Altynay était migrée vers la fenêtre. 
-Allez, Je vais m’assoir jusqu'à ce qu’Asylkhan parte. Elle esttoujours collée à la porte - a dit Altynay -. J’en ai déjà marre. Il se promene toujours, et les yeux comme chez un chien coupable. Maintenant Il est probablement encore dans la rue. Il attend! 
-On peut le comprendre. Pour lui, la chose la plus importante maintenant c’est attendre pour toi – a souri Ayaoujan. 
-Alors, que qu’est-ce que je peux faire maintenant? Tomber amoureuse avec lui par pitié? Le mentir, que je l’aime? C’est absolument injuste - Altynay s’est mise en colère et puis, en se calmant, a ajouté:-Je comprends, il ne peut reien faire. Moi aussi, j’étais dans sa peau. Tu le sais, Ayaujan. 
-Altynay! Tu étais amoureuse? - J'ai crié et j’aurais presque dit, "Cela n'en aurait jamais cru". 
-Non, je ne suis pas capable! - Altynay a cassé. 
-Jeantace, tiens ta langue - Ayaoujan a demandé. Et les copines ont  chuchoté, en précisant que les hommes les gênent. Alors seulement quand on était seul, Ayaoujan m'a dit:
-Désolé, cheri, mais c'est arrivé comme ça. Altynaya, en fait, une histoire compliquée. Elle aimait un homme, il était un vrai gredin, mais Altynay ne pouvait rien faire avec ses sentiments. Ça lui a coûté beaucoup de sang, jusqu'à ce qu'elle parvienne à se briser. 
-Comment absurdement se renge tout dans la vie. Il l'aime, elle est açrochée à un autre, puis cet autre, comme un fait exprès, souffrit du quatrième, je l'ai prononcé, impressionné par ce qu’on m’a raconté sur Altynay. 
-Comme ça tout est conduit: les moitiés des âmes flânent dans le monde entier, chacun cherchant moitié. Et quand on trouve, il s'avère que cette personne n'a pas besoin de toi, mais quelqu'un d'autre - a dit Ayaoujan.- Mais autant que les moitiés trouvent l'un l'autre, il est impossible de les séparer pour rien, pour rien. N'est-ce pas, Jeantace?
-C'est vrai, Ayaoujan! Seulement ils ont besoin de se rencontrer à temps. Si tu es en retard, rien ne peut t'aider...
Et je me suis souvenu d'un ennui, qui est arrivé à un de mes camarades de classe nommé Zhakyp. C'est ce qu'il m'a raconté quand sous la nuit nous revenions vers son dortoir après la fête de notre ami.
"Tout le monde sait que le jeune cavalier n'est pas vous iman qui effectue namaz. Il est jeun, et quand des moments merveilleux se precipitant devant lui,  les oreilles sur le dessus, le moustache  vers le vent, comme un papillon. Cela me semble comme ça Zhakyp a commencé, se balançant sur ses pieds -. Pour faire le diplôme je suis allé à Karaganda... Eh bien, je suis arrivé, puis j'ai regardé autour de moi, et j'ai compris comme est ici avec du temps libre, où et avec qui ont peut quoi faire. J'ai mené la tête et je suis devenu à peine aveugle en voyant cette fille dans notre atelier de dessin... Elle s’appèllait Torah. Je me suis souvenu de ce nom pour toujours, maintenant c'est sur, et ça serait plus impossible de le débusquer de moi jusqu’à la mort. Écoute, réveille-moi chaque nuit, ivre ou non, et je vais dire tout de suite: "Son nom est Torah".
... Oui, où en étions-nous? Je la regarde et je vois, non, non, oui elle aussi, elle va poser les yeux sur moi. Tu me connais: je suis un gars donc, où est-ce que j’apparaisse, partout fait du boucan. Donc, elle n’est pas pu se tenir debout, elle s’est intéressé et probablement elle a pensé: «Quel genre de cavalier, dès qu’il est apparu, on a fait du boucan?" Eh bien, j’ai pensé qu’elle m'a remarqué, alors, on va établir des contacts. J'ai tout de suite demandé des informations dans le bureau publique d'information, et elle est apparue ne pas être une fille. Tu l'imagine - mariée et  deux enfants-jumeaux. "Eh bien, très bien, - j'ai pensé, - si elle peut avoir de l'affaire, il y aura moins de bruit!"
J'ai caressé mon pantalon, ciré pure les chaussures et le lendemain j'étais sur sa côté. Elle prenait la conversation, regardait timidement dans mes yeux et souriait agréablement. Je commence à faire allusion à une date au centre commercial, au théâtre local, mais chaque fois, c'est non-non. J'ai les yeux aigues. "Euh - je me dis - comme vous avez exécuté le mal." Elle est une de ces femmes chastes qui n'ont besoin que de froncer les sourcils de surprise et de demander: «Que faites-vous?" – Et tu es prêt à s'enfoncer dans le sol de la honte. Dans tels cas, les hommes expérimentés font detour et contournent ces femmes. Mais j'ai été en retard et je suis tombé à la gravité puissante. Je suis irrésistiblement amené à la Torah.
J'ai découvert que je regardais et regarderais, comme elle regardait timidement dans mes yeux et  sourirait agréablement. Avec cela tout a commencé. Et deux jours plus tard, quand elle n'était pas venue au travail, j'avais de la nostalgie au fond de mon coeur, comme si Torah était le soleil et l'air pour moi. Ce trouble temps a couru pendant une semaine. Mais après le soleil a déployé de nouveau. 
Déjà du seuil Torah a regardé à ma direction à verifier si Zhakyp était là. J'étais sur ma place et regardais sa robe de fête de jersey et je me demandais pour qui était-elle habillée comme ça. Et puis j'ai compris: c'est pour toi, Zhakyp. 
Et ici comme la foudre m'a frappé. Oh mon Dieu, oui, nous sommes tous au sérieux, comme ça arrive une fois dans la vie des gens, et pas chez tous le monde! 
Torah était embellie à ce moment pour moi. Torah parlait pour moi, même si elle s'adressait à un autre. Torah riait pour moi, même si quelqu'un d'autre l'amusait. 
Elle me consacrait chaque tour de sa tête, les mouvements de ses mains et la démarche facile. Et si la tristesse tranquille allongeait sur son visage – c'étais aussi lié à moi, je le savais exactement. 
Je me précipitais vers elle, en oubliant qu'une partie de sa vie est cachée de moi, parce que celle-ci appartenait aux autres gens, inconnues de moi. Torah flottait devant moi dans la mer quotidien, comme un iceberg, neuf dixièmes duquel est connus d'être caché sous l'eau. Pourtant Jeantace un dixième de Torah était pour moi, mais c'est trop pour l'homme mortel. Et quand même, Jeantace, elle évitait de moi. Et bien que je me disais constamment: "Il faut que nous restions cœur à cœur, et tout serait en place," - je n'arrivais pas parler à elle sérieusement sans présence des étrangers. Tous nos rencontres étaient sur la table dans le buffet ou tout simplement dans le couloir, elle réussisait à faire de sorte que chaque fois autour de nous se dressait l'un de nos collègues.
D'une certaine manière, ayant vent que Torah n'avait pas encore vu le film "Anna Karénine", j'ai décidé d'aller de l'avant et jai acheté deux billets pour ce film. 
- Maintenant, vous n'avez nulle part à déroger, Torah. Sinon l'argent serait gaspillé pour rien chez la personne qui a autant de dettes, que le poulet a des plumes. Cette fois, il a gaspillé un rouble pour une grande idée et vous n'avez pas le droit de le contrarier- je l'ai dit, en mettant le billet devant elle au moment où il y avait quelque chose de non-imaginables autour de nous, puisqu'il n'y avait personne au long de cinq mètres. 
-Pourtant, je dois le décevoir, - a dit-elle -. Ce film m'est contre-indiqué. Imaginez une femme mariée perd sa tête à cause de'un cavalier.-Elle a essayé de plaisanter, mais son sourire était pâle, torturé. Je voulais crier:
-"Torah, jetez-le! Nous aimons l'un l'autre - ce qui est important, et cela signifie que nous avons tous mal à l'aise! Je vais vous emener, Torah, sur ce que vous voulez. Sur un cheval! Par Avion! Dans le taxi interurbain! "
Mais ls secrétaire est venue et a appelé Torah chez les autorités. 
Deux jours plus tard, quand les gens ordinaires sont rentrés chez eux, je m'attardais dans le studio, le président du comité local s'est approché de moi en me disant:
-Vous savez, Zhakyp tel enfer. On m'a appelé du comité de l'union urbain. On m'a dit de les  amener le rapport de la dernière réunion, et pas plus tard que demain, entendez-vous? Et le rapport est chez Torah, ne pourriez-vous pas passer chez Torah sur la route? Ca serait bien qu’elle le prenne au travail le matin. Tu es encore jeune. Tu as de bonnes jambes.
De la pensée que j'ai eu l'oçasion de voir Torah dans son nid, mes jambes se sont mises à dancer elles-mêmes. Je me suis entêté formellement, car une fois suçomber, on va devenir un galopin, et après j’ai promis de passer chez Torah. 
Mais Torah n'était pas chez elle.
Elle n’était pas encore revenue de travail. Probablement elle faisait du shopping. 
-Asseyez-vous, et l’attendez - m'a dit l'homme qui avait ouvert la porte, en souriant ouvertement et amicalement. Nous sommes allés dans la chambre et je me suis assis dans la chaise troublement. Peu à peu, mon esprit était à l'aise avec la situation, et m’a rendu la capacité de percevoir les choses clairement et séparément. Et j'ai vu un homme, riant joyeusement et se roulant sur le canapé. Et jumeaux drôles à faces rondes rempaient sur lui.
-Oh, ces voyous – cet homme m'a dit, en offrant de partager sa joie. 
J'ai hoché la tête et souri bêtement. 
Maintenant, tout est éclairci, s'est mis en place. Je me suis levé, citant la ruée, fait part de la demande le militant syndical, le mari de Torah et le liège ont je suis sorti dans la rue. A partir de ce moment, je savais que dirait Torah, si j'aurais suggéré le cheval, taxi ou encore le train de courrier. 
"Nous sommes en retard Zhakyp. Nous avons rencontré trop tard "- c'est ce que la Torah dirait à moi, même si j'aurais promis un tapis volant. 
Le matin, j’ai fait faillite, bien sûr, dans la protection du diplôme.
Tu sais Zhakyp. Il n'est ni incompetent ni paresseux. Mais cette fois quelque chose de plus que le goùt pour l'art l’a chuté sur son chemin…"- Zhakyp a conclu sa narration quand on se tenait devant la porte du foyer couchant en basculant dans la nuit profonde.  - Pourtant, j’ai de la chance. Cheroubay a raison. J’ai comme toujours de la chance, je t’ai trouvé quand même - je l'ai dit à Ayaoujan, en asseyant sur le bord de son lit.
- Je suis la plus heureuse, - a dit sa femme, en couvrant ma main par sa paume chaud et sec -. Ici, je suis dans le lit, malade, tourmentée, mais toujours heureuse. Et, probablement il n’y a personne plus heureuse que moi.


XIII

-Récemment, tu travailles peu, Jeantace. Je suppose que je prenne beaucoup de temps - Ayaoujan a demandé avec chagrin. 
-Pas du tout! N’en pense pas. Je vais bien. Je passe peu de temps dans le studio, car il n’y a pas de commandes importantes, - j'ai commencé à réconforter ayant peur.
Les commandes, comme avant, marchaient en flux, fais ça ainsi, cela ainsi, et ici j'ai un peu menti. Mais ce travail nécessitait pas autant d'inspiration que des compétences d'artisanat. J'ai rempli ma main et faisais les commandes dans les deux comptes. Une telle attitude est généralement considérée comme piratage et j’avais parfois honte devant les clients. Mais les clients aimaient ce que le travail était fait pendant un court terme, et que les rameurs et lanceurs de disque qui sortaient de ma main, ne diffèraient pas des rameurs et des lanceurs de disque des parcs et des stations balnéaires voisines. De leur point de vue, il c'était une preuve directe de mon talent et diligence.
-Mais l’important pour toi était "La fille dans les griffes d'un tigre"? Tu en parlais autant…. – a dit Ayaoujan. 
-Je ne peux rien faire - j'ai admis franchement.  - Et vous n'avez rien à faire. 
-Je voudrais pouvoir t’aider, - sa femme a éclaté. Crête ensoleillée de l'art se dessine en face de chaque artiste. Elle semblait proche, si à portée de main. Tu te précipites à elle au long de la route, en s'appuyant sur le suçès facile. Mais qu’est-ce que c’est: tu vas, tu vas et les pieds sont déjà fatigués; et le sommet ne s’est pas approché, pas du tout. Plus elle brille, plus ton désir est forte d'y parvenir.
Ainsi, il est considéré d’être comme ça. Parce que le talent choisit toujours l’hauteur inaçessible, et la victoire, obtenue en passant, ne donne pas de joie pleine. Le suçès de la sculpture d’Oulbosyn vient probablement de son talent, sa sculpture satisfaisait ma vanité d’abord, puis a pris sur mon âme sediments. C'était le suçess d’Oulbosyn, c'était elle qui a fait venir le coup de créatreur et m’s conduit par la main, et j'ai fait ce qu’en général, tout artiste capable pouvait faire. L’âme immortelle d’Oulbosyn et son corps avait conquéri les cœurs des hommes d'art ne méfiant de rien et les experts avaient mis des lauriers sur la tête de l'artiste.
L’inertiede la victoire m'a conduit loin et je encore une fois, sans le savoir, j’ai tenté me changer par nature. Mais les circonstances étaient différentes. Là, les sentiments et le corps d’Oulbosyn m'avait donné l'idée de la sculpture. Maintenent, l'idée était née dans mon esprit entièrement, et j'essayais de trouver des modèles qui incarneraient cette idée. Mais Hayn et Oumit vivaient leur propre destin, et ni l'une ni l'autre n'avait rien à voir avec mon Kuralay. C’était la raison de mon échec.
On dit que les difficultés donnent de la force à l'artiste. Si on y croit, j'ai du suçès sur le nez à cause des difficultés açumulées chez moi. Mais ici, je suis gêné par l'opinion de la deuxième partie. La deuxième partie affirme que les difficultés sont pendues sur les jambes de l'artiste comme des poids, l'empêchant de voler. Laquelle de deux a raison, probablement c’est le temps qui va juger. Il y a une seule chose à laquelle je crois fermement: le malheur ne peut pas être une source de joie ... 
Bien sûr je n'ai pas dit tout cela à Ayaoujan.
-Et pourtant, tu dois le finir – la femme a murmuré strictement -. Demain tu vas au travail
à nouveau.
Mon Ayaoujan naïve et pas à l'esprit, que l'inspiration ne dépend pas des horraires. Mais de toute façon, elle n'avait raison dans quelque chose. 
- Ne vous inquiétez pas, Ayaoujan. Tout se passe comme il se doit. J'ai eu la chance pendant une longue période, et quand on est gâté, c’est difficile de s'habituer au fait que l’œuvre  n'est pas seulement amusante, mais aussi elle demande du travail pénible. Je le savais depuis la première étape, mais quand tout est fait facilement, en quelque sorte on n’y croit plus… Et maintenant ... et maintenant je m'habitue à cette idée ... Eh bien, ce n'est pas si facile. Ce n’est pas si facile de parler de la vie de quelqu'un d'autre ... Ayaoujan, même si peu à peu, mais je m'y habitue. 
Et j'ai encore dit:
- Ne désespère pas, Ayaoujan! Tu ne peux pas imaginer, combine tu as fais pour moi. Vous es mon bon compagnon. 
-Tu le dis que pour me consoler comme un enfant – a souri Ayaoujan. 
-Je suis sérieux, ma cherie.
Tout était comme ça en réalité. Et, une fois tout est commencé, au retour à la maison, j'ai trouvé Altynay près du lit. Ells chuchotaient de quelque chose. Eh bien, on peut dire que les femmes communiquent comme ça. J’ai pensé comme ça premièrement, en regardant dans la chambre de ma femme, et j'étais sur le point d'entrer dans la cuisine avec la nourriture achetée sur la route, mais au dernier moment les yeux Ayaoujan ont attiré mon attention. Et j’y ai vu de la peur et de la joie. Cette combinaison de sentiments est inhérente à l'enfant, qui est attiré par un oiseau vivant. La peur et la joie coexistaient dans son petit Coeur, ainsi que le rencontre avec quelque chose de nouvelle promettant une bonne chose.
Un journal est roulait devant les amies, vers lequel elles sont penchées, comme des  commandants de combat vers la carte. 
-Jeantace! Regarde ce qui est écrit ici - Ayaoujan s'est écrié en montrant le journal -. Altynay raconte de nouveau. 
Altynay a hoché la tête et a parlé affecté:
-J’était à la ligne pour les bas au dessin dans un grand magasin. J’étais debout, j'écoutais ce qu'on parlait autour moi. Et puis une femme en ligne a dit: "Aujourd'hui, dans le journal c’est écrit, qu’il y a un tel exercice utile... bien, un paralytique a commencé à faire cet exercice le matin, puis plus tard  il a commencé à marcher sur ses pieds." C'est son voisin qui l’avait dit ça. Bien sûr, j’ai pensé- le diable emporte ses bas, je peux marcher sans eux et puis il n’y en a pas assez pour tous, et j’ai couru au kiosque. Mes les journaux était tous vendu, j’ai couru vers la rédaction, ainsi et ainsi, et ils m’ont dit: ". Nous ne faisons pas de commerce de détaille». Vous comprenez ce qu'ils me disent? Eh bien, j’ai commencé un sabbat, don’t ils se souviendraient pour le siècle, et ils m’ont apporté le journal. 
 Elle avait l'air victorieux, notre Altynay, prétentieuse et bonne. 
-C’est vraiment écrit. Ecoute seulement, - excite, Ayaoujan a dit et a commencé à lire un paragraphe de l’article: 
"Dans la ville de Penza il y a eu lieu un tel incident qui parle des avantages des exercices physiques. Mr Ivanov souffrait de paralysie des deux jambes pendant dix ans. Par le conseil d'un instructeur surnuméraire de la société volontaire sportif "Travail" Il a commence à faire de la gymnastique les matins et un bon entraînenment a donné des résultats étonnants. Après une certaine période Ivanov a sortit du lit ".
-Il marche maintenant. Je vais aussi m’entraîner. Tout juste aujourd'hui! Ayaoujan a indiqué avec insistance. 
-Il faut écrire cet Ivanov, quoi et comment - je l'ai proposé, s’enflammant également.
- Si on puisse trouver l'adresse – a dit Ayaoujan ne quittant pas le journal. 
- Phi – Altynay m’a tendu le journal. Celui qui a écrit cet article, le sait. Qui l'a écrit? Allez, regarde dans le journal. 
- Voilà, Beimbetov S. B., maître de l'éducation physique du lycée N deux" – a lu Ayaoujan et a répété encore une fois, en regardant la signature avec beaucoup d'espoir, comme si elle essayait de voir au-delà des lettres imprimées en noir le visage sage de son libérateur.
Altynay, plein d’abnégation a offert ses services là aussi. Mais pour la justice, je l'avoue, j'ai pris la charge de rencontrer Beimbetov sur mes épaules.  
Je suis allé dans ma chambre pour changer de vêtements et les copines continuaient à bavarder pendant un certain temps, sous l'impression de la merveilleuse nouvelle. Toutes mes pensées tournaient également autour de l’histoire d’Ivanov A. P. Ensuite, la porte a claqué apès Altynay, je suis allé dans la chambre de ma femme, avec l'intention de demander si elle a besoins de quelque chose, et je me suis pâmé à la porte.
Ayaoujan, couchée sur le dos, ssayait de soulever sa jambe droite. Levant la tête, elle suivait ses efforts avec espoir. Son visage était pâle de la détente inhumaine, il y avait de la sueur dense et menue sur son front, mais le pied reposait sur la feuille, comme une belle statue d'une lourde pierre. 
Non, je ne peux pas - Ayaoujan a gémi, se penchant épuisé en arrière sur l'oreiller. 
Je me suis précipité vers son lit, pris sa main affaiblie et chaud.  
-Chérie, ne te précipite pas. Tout cela sans doute doit être fait progressivement. Ayaoujan, ça fait mal? 
- Ça fait mal - elle a soupiré, nos yeux se sont rencontrés et j'ai vu sa douleur. 
Mais ce soir Ayaoujan a encore répété deux fois ses nouveux exercices. En vain, j’essayais de la convaincre qu’il ne faut pas travailler si dur, et quե, sans aucun doute, il doit être un système spécial. Mais elle était fatiguée de l'inaction, et elle avait hâte de commencer immédiatement un combat avec la maladie. Je l'ai compris et je me suis retiré. 
Cinq minutes avant la classe j'ai pris Beimbetov.
-Je n’ai pas le temps, mon cher ami, je n’ai pas le temps, je suis en retard, mon cher - enthusiaste des exercices du matin s’est inquieté et a essayé de s'éloigner de moi en sautant par cheval en cuir, j'ai aussi sauté par le cheval, et ça l’a séduit.  
-Il faut juste fléchir le dos. C’est claire, mon cher? - il a dit approbativement.
- C’est claire! D'autres fois, je ne déçoirai pas ... Et maintenent j'ai besoin de l'adresse d’Ivanov A. P.  
Ivanov- A. P.? Je ne sais pas. Contactez le service d'assistance – Beimbetovov a dit, en me regardant  par les yeux purs. 
-Vous ne pouvez pas éviter, camarade Beimbetovov! Vous le connaissez très bien. Ivanov A.P. bite Penza. Nous le savons exactement-j’ai dit avec insistance. 
- Ah, A. P. – Beimbetov a dit, en frappant son front -. Eh bien, comment - Ivanov A. P.… Seulement vos informations ne sont pas fiables. Ivanov A. P. n’est pas à Penza! 
-Alors, où est-il? 
Ce n'arrive toujours pas qu’une telle petite histoire se transforme en détective complexe. 
-Il n’est nulle part! Il n’existe pas – a coupé Beimbetov. 
-Mais vous avez écrit à ce sujet? Dans le journal c’est écrit en noir et blanc: Ivanov A. P.  patient paralysé ... et ainsi de suite!
Et là Beimbetov a commencé à rougir catastrophiquement, comme si on l’avait versé à l'encre rouge, et le niveau augmentait progressivement jusqu'à la couronne.
-Je l'ai inventé... comme un bon exemple ... pour la propagande - Beimbetov a murmuré en baissant les yeux. 
- Alors, rien n’est pas passé! Et tout cela - le fruit de votre imagination irresponsable – je me suis écrié de choc. 
-Pas exactement. Je pense que quelque chose comme ça s’est passé quelque part. J'ai entendu vaguement, - a murmuré Beimbetov déprimé. 
Je suis sorti, ne sachant pas où aller. Je ne pouvais même penser de rentrer chez moi. Ma langue se sècherait, avant que je puisse dire Ayaoujan que les nouvelles qui l’avait donnée de l’espoir, était juste l’imagination  d’un jeune homme fou. 
Cette courbe complexe m'a amené à l'hôpital de la ville. Évitant de rencontrer avec Abilkace, je suis allé au bureau du médecin chef. Heureusement, Cheroubay était chez soi, et je l’ai racontél'histoire de la naissance de nouveaux espoirs de ma pauvre femme et leurs future effondrement complet. 
Quand j'ai fini mon discours bref, mais j'espère très expressif, Cheroubay a serré le whisky par ses mains et a pensé pour un long moment.
-Il y a un peu de la vérité dans l'article de l'athlète malheureux – a dit-il après une pause angoissante -. Dans la médecine il y a des cas où on a interrompu la paralysie avec une simple fièvre. Patient a commencé à se trembler, comme un marteau-piqueur, et voilà une issue favorable. Parfois, ça arrive. Mais cela, malheureusement, n'est pas une loi, et seulement dans  très peu de cas. Chez votre femme il y a ... - et il a donné un terme spécial, que je ne peux pas mettre dans le texte pour la seule raison que dans deux secondes, il a glissé hors de ma mémoire, juste comme par un savon. -. Chez votre femme le précédent est plus grave, et il serait trop facile si ces affections pourriaient être traitées par un simple gymnastique,- Cheroubay a dit, roulant sa tête dans la pensée. Mais elle ne fait pas de mal non plus. Laissez Ayaoujan continuer à faire des exercices. 
-Chereke – je me suis écrié avec reproche. Mais tôt ou tard, la tromperie va être découverte, et puis quoi? Ce sera une déception terrible. Non, non, penser à une autre chose!
-Votre femme est une personne courageuse – Cheroubay a dit sévèrement.- D'ailleurs, je vais diriger fortement ses gymnastique ... Et alors ... alors nous verrons. J'ai encore quelques idées - a dit Cheroubay. 
Et voilà le matin mon Ayaoujan est engagé à la physiothérapie. Ça lui coûte beaucoup de stress, mais ma femme effectue durement les exercices, les dents serrées. Et en regardant ses efforts, j'ai pensé que j’avais tort concernant le caractère de Kuralaj. Kuralaj, délicat et fragile, non seulement fait appel à notre compassion, elle lutte de toute sa force contre  le tigre impitoyable et féroce. Et dans chaque femme kazakh vit Kuralaj, mais chez une elle est libre comme un oiseau de steppe, et chez l'autre, elle siègerait à la prison, à la périphérie de l'âme jusqu’à la fin de ses jours. Et je ne pouvais pas voir chez Hayn, puce et modeste, son propre Kuralaj.
Hayn était très surprise quand je suis allé chez elle et en disant pardon, j’ai offert de reprendre les sessions. Mais, apparemment, une femme est aménagé par nature qu'elle n'est pas particulièrement surprise, puisqu’elle est convaincu profondément que toutes les merveilles du monde, de toute façon, sont créées pour elle. C'est comme ça avec Hayn. Dans cinq minutes, elle a changé son ressentiment par merci, terriblement heureuse qu’on ne peut rien faire sans elle. 
Bientôt, elle est entrée dans mon atelier, et j’ai commencé à sculpter une nouvelle Kuralaj en tenant l'argile. 
Et hier, c'était la dernière, l'événement le plus important. Prologue à lui était la visite de Cheroubay. Il venait nous voir souvent, nous nous sommes habitués à ses visites et nous l’avons déjà considéré comme sa personne dans la famille - il s’assoit avec nous comme chez soi, il lit un journal ou bien, boit du thé dans la cuisine. Mais cette fois, son apparence m'a frappé comme quelque chose d'inhabituel. Cheroubay a été échevelée, comme un coq, prêt à se précipiter dans la mêlée. 
-Allons, mes chèris, venez au conseil militaire, - a dit-il, marchant dans le couloir. 
Il s’est précipité vers la chambre de sa femme, a pris la chaise sur la route et est tombé dans le fauteuil à côté du lit. Je me suis assis aux pieds d’Ayaoujan et nous avons échangé des regards perplexes, les sourcils d’Ayaoujan ont grimpé en haut et se sont accrochés comme des choucas noirs. 
- Deviner avec quoi suis-je venu? – a demandé Cherubay - Vous ne devinerez jamais ... Eh bien ... Alors, que faisons-nous? Est-ce qu’on va se vautrer sur le lit? Non, cheris, ça n’ira pas. – a dit Cherubay et a frappé sur son genou vigoureusement. 
- Chereke - Nous avons prononcé ensemble. 
-Chereke, voilà ce que j’ai décidé, nous allons faire une nouvelle opération - a déclaré Cherubay. - L'opération est associée à un risque - avertir à l'avance. Et je ne peux pas promettre suçès à cent pour-cent. En cas d'échec vous allez retourner dans votre lit, et cette fois, peut-être pour toujours... - Il a dit encore un terme spécifique -Organe très déprimé. Le risqué c’est le risque, mon cherie. Mais nous devons faire quelque chose, vous ne pouvez pas vous coucher et attendre.
- Chereke, l’opération serve pour rien – Ayaoujan a ri – je fais de la gymnastique chaque matin. Et même une fois aussi l'après-midi. Et ça aide déjà, Chereke. Je bouge mon orteil. Peut-être il me semble, et il ne bouge pas. Mais bientôt il sera sain, bientôt, bientôt, Chereke. Et puis une lettre de Penza va venir. Avez-vous lu à propos de cet homme, Chereke? 
Elle a regardé nos visages, et sa voix s’est brisée. L’intuition l’a ouvert la vérité brutale et presque instantanément. Un silence oppressant s’est mis en place dans la chambre. Ilsemblait, que le plafond et les murs nous presseraient. 
- Alors, que faisons-nous, ma chérie –  a répétée Cheroubay en se levant. 
En arpentant la pièce, il nous a donné une longue conférence. Il s’est  plongé dans l'histoire de la médecine antique, et les noms d'Hippocrate, d’Héraclite, d’Empédocle et d'autres anciens médecins sont tombés sur nous comme les pois. Cheroubay grimpait progressivement les escaliers des siecles et atteignait jusqu’à notre ère. J’ai eu des soupcons qu’il s’adresse en general tout cela à lui-meme, en essayant de surmonter  ses doutes.
-Vous avez raison, docteur, - a dit Ayaoujan -. Attendre, c’est inutile. Je suis d'accord avec l'opération. 
-Ayaoujan, pensez encore. Nous devons peser tous, j'ai supplié, en sentant le froid de la peur. 
-Je suis d'accord,- a répété Ayaoujan. Quand? 
- Le matin, nous vous prendrons, -a dit Cheroubay comme s'excusant pour quelque chose. 
Le soir, je me suis assis pour un long moment près du lit de ma femme. Nous étions silencieux. Et s’il y avait des phrases échangées, c’étaient des choses tertiaires. Et quand Zoulfia a encore commencé le sien, ce n’avait plus d'importance pour nous.
"Et-et de l'âme, et de l'amour!" - chantait Zoulfia, et Ayaoujan et moi, nous avons pensé sur un amour supérieur, dont l'existence ne savait même pas notre voisine vindicative et pathétique. 
Puis la nuit est tombée et une étoile a éclairé au dessus de la construction. Cela signifiait que Karipjan, Asylkhan, Altynay et l'oncle Peter faisait leur travail, et demain ils n’auront pas honte de regarder aux yeux des gens sur la route en allant au travailler. 
Ce matin on est venu pour prendre ma femme. Nous l’avons emmené sur une civière à la rue et l'infirmier connu a dit:
- A la fin, vous devez avoir de la chance une fois. Il ne peut être que malchanceux à une personne jusqu’à la fin. La troisième fois sera peut-être heureuse pour vous? On dit que Dieu aime le trois.
On a mis les civières dans les entrailles de la machine, et quand je me suis penché sur Ayaoujan, elle a declare tranquillement, juste pour moi: 
-Et pourtant, je suis la plus heureuse. 
-Moi aussi je suis le plus…, le plus,- même, dis-je et en l'embrassant sur le front, j’ai sauté hors de la voiture. 
On a emmené Ayaoujan. Et moi, je suis encore chez moi. Je fais semblant de déjeuner. Puis je vais à l’atelier. Kuralaj m’attend là. - Hayn, elle est un drôle paresseux. 
Je mâche un morceau de la viande froide et pense, est-ce que vraiment je suis l'homme le plus heureux maintenant? C’est comme dans la blague: sa femme à l'hôpital, tout va mal et la nourriture est coincé dans votre gorge? Et pourtant, je suis l’homme vraiment heureux parce que j'ai Ayaoujan. Et peu importe la façon dont l'opération va se passer, je sais pour sûr: j'ai Ayaoujan. Et je l’aurai toujours.



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